-
Taïwan: le président projette un budget de défense record en 2027
-
A Bombay, l'offensive contre les restaurants insalubres fait grincer des dents
-
Le coût de la vie étudiante augmente encore, selon l'Unef
-
Après le séisme en Colombie, la recherche des effets personnels pour se souvenir des morts
-
Virgin franchit une nouvelle étape vers l'exploitation de trains concurrents d'Eurostar en 2030
-
Landes : l'incendie est "fixé", des évacués rentrent à Luglon
-
Gaza: Kushner rencontre Netanyahu, après avoir parlé au Hamas
-
Ligue 1: Lyon veut confirmer les promesses de son redressement
-
Incendies : Lecornu accueilli sous les huées en Gironde, promet de ne "rien cacher"
-
L'actrice américaine Hayden Panettiere meurt à l'âge de 36 ans
-
La pluie offre un peu de répit en Belgique, mobilisée face à un incendie historique
-
"Homère était des nôtres" : une ville turque revendique la naissance de l'Odyssée
-
Cyclisme: après sa chute au Tour de France, Vingegaard met un terme à sa saison
-
À La Réunion, la seconde main s'impose face au coût de la rentrée scolaire
-
Taïwan : le président proposera des dépenses de défense record en 2027
-
Inde: une décharge de marbre devenue une attraction touristique
-
L'ex-PDG de Grasset Olivier Nora lance sa propre maison d'édition
-
Euro d'athlétisme: beaucoup de finalistes, des médailles mais pas d'or... bilan mitigé pour les Bleus
-
Incendies : Lecornu en Gironde pour lancer la reconstruction, sous les huées des habitants
-
Canicules, incendies: pour Rousseau, c'est "l'effondrement qui commence"
-
La Bourse de Paris évolue prudemment face aux incertitudes
-
Olivier Nora lance sa maison d'édition et publiera ses premiers livres en octobre
-
RDC: l'épidémie d'Ebola devient la plus meurtrière de l'histoire du pays
-
L1: avec Genesio et sans argent, Marseille s'essaie à l'austérité
-
Euro de natation: Marchand et la nouvelle vague bleue répondent présent
-
Israël: des tensions devant un café pendant le shabbat révèlent les fractures de la société
-
Dans le sud du Nigeria, les habitants d'Ayetoro assistent à l'engloutissement de leur village par l'Atlantique
-
Japon: la croissance économique résiste, mais moins qu'attendu
-
L'actrice américaine Hayden Panettiere meurt à l'âge de 36 ans (médias)
-
"Gouvernement, ouvre les yeux", exhorte l'un des près de 13.000 déplacés du séisme en Indonésie
-
A Uckange, les plantes au secours des sites industriels pollués
-
Un adulte sur deux obèse : la Polynésie française tente d'enrayer le phénomène
-
Kushner doit rencontrer Netanyahu lundi, après avoir parlé au Hamas
-
Kushner a rencontré une délégation du Hamas en Egypte, avant une visite en Israël
-
Incendies : Lecornu en Gironde pour lancer la reconstruction, dans un climat de défiance
-
Trump annonce "réduire considérablement" des exercices militaires avec la Corée du Sud
-
Euro d'athlétisme: Kpatcha et Thiery en bronze pour la France, qui finit sans or
-
Trophée des champions: premier accroc pour le PSG, surpris par Lens
-
La tempête Lala provoque d'importantes coupures d'électricité à Hawaï
-
Euro d'athlétisme: l'or sans record pour Duplantis à la perche, Thiery en bronze
-
Grèce: incendie sous contrôle sur une île de la mer Egée
-
Euro d'athlétisme: Hilary Kpatcha médaillée de bronze à la longueur
-
Le retour de Marchand, la révélation Moluh, le record de Curtis: les temps forts de l'Euro de natation
-
Tennis de table: Félix Lebrun devient le premier Français vainqueur d'un Grand Smash
-
La Belgique mobilisée face à un feu historique qui se rapproche de l'Allemagne
-
Dix-neuf morts dans des frappes en Russie et en Ukraine
-
Euro de natation: Léon Marchand sacré champion d'Europe du 400 m nage libre
-
Lula et Flavio Bolsonaro partent à la conquête du vote des femmes au Brésil
-
Community Shield: Arsenal se balade face à Manchester City version Maresca
-
Piratage du fisc : Lecornu s'empare du dossier face à l'ampleur de l'incident
Le Vendée Globe reste le "sommet" de la course au large, selon Titouan Lamazou
Trente-cinq ans après sa création, le Vendée Globe reste le "sommet" de la course au large, affirme Titouan Lamazou, son premier vainqueur, dans un entretien à l'AFP.
Après sa victoire en 1990, le navigateur avait vite renoué avec ses pinceaux et sa "vocation d'artiste". À quelques jours du départ de l'édition 2024, il inaugure au musée d'art moderne et contemporain des Sables d'Olonne une exposition inspirée des paysages de Polynésie française, où il réside, hommage à la biodiversité terrestre et marine.
QUESTION: Que reste-il aujourd'hui du premier Vendée Globe ?
REPONSE: "Ses fondamentaux n'ont pas changé. La base, c'est un bateau propulsé par le vent et le navigateur. Tout se fait à la force des bras. Ils font le tour du monde, à peu près le même parcours. Ils sont seuls sur l'océan.
En novembre 1989, huit jours avant le départ, personne n'était au courant, à part nous, nos familles, nos équipes. Il n'y avait évidemment pas de +village Vendée Globe+. L'engouement a commencé d'une façon incroyable, à l'arrivée. Pour moi ce devait être vers deux heures du matin. Il y avait plus de 5.000 personnes sur les quais: ça a eu une répercussion, un succès médiatique qui était inédit dans le monde de la course large. Et ça ne s'est, bizarrement, pas démenti. Aujourd'hui, il y a toutes sortes de compétitions mais le Vendée Globe est toujours considéré comme le sommet."
Q: En 35 ans, quelles ont été les principales évolutions ?
R: "Il y a beaucoup plus de normes aujourd'hui, c'est dans l'air du temps. Le niveau de performance des voiliers et leur fiabilité sont sans comparaison.
Mais ce qui a le plus changé, c'est la communication. Aujourd'hui, à bord d'un bateau du Vendée Globe, ils envoient des vidéos, font des carnets de bord pour les médias. De mon temps, le seul moyen de communication qu'on avait, c'était la radio. Ça marchait quand ça voulait bien marcher. Et ça m'allait très bien comme ça.
Avant la première course, l'organisation s'était dit que sans communication, on allait nous oublier. On partait trois mois, cinq mois, on ne savait pas. L'idée a été émise que l'on passe près de certaines îles pour pouvoir jeter une cassette vidéo que l'on aurait tournée à bord. On avait dit à l'organisateur: +Si tu mets des points de passage, la course, tu la feras tout seul+."
Q: En 1990, vous avez remporté le Vendée Globe et la Route du Rhum en monocoque. Puis vous avez arrêté la compétition. Pourquoi ?
R: "Je me suis découvert des dispositions de marin en navigant avec Eric Tabarly. J'ai eu envie d'être moi-même capitaine. J'ai alors cherché des sponsors, fait des courses, et j'en ai gagné un certain nombre. À partir de là, j'ai repris ma vie avec les pinceaux. La course au large a été un épisode très bref dans ma vie, mais très médiatisé.
La seule épreuve dont je m'occupe aujourd'hui, c'est celle que j'ai créée avec mon amie Florence Arthaud, le trophée Jules Verne. Dans cette course-là, il n'y a pas de norme et c'est ça que l'on aimait. On peut y aller avec un navire de 100 mètres ou un bateau en papier".
Q: Avez-vous continuer à naviguer, après l'arrêt des compétitions ?
R: "Occasionnellement, mais je n'ai jamais navigué pour le plaisir. Ça ne me viendrait pas à l'idée d'aller passer un week-end sur l'eau. Un bateau, c'est un outil pour aller d'un point à l'autre. De préférence de l'autre côté de l'océan".
F.Ferraz--PC