-
Visite du président israélien en Australie: le Premier ministre "anéanti" par les violences
-
Ghislaine Maxwell, la complice d'Epstein, réclame une grâce de Trump pour témoigner devant le Congrès
-
JO: Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry dans le bon tempo
-
Face à l'enlèvement de sa mère, une présentatrice télé américaine confie son "désespoir"
-
Ski: fracture complexe du tibia gauche pour Lindsey Vonn qui "n'a aucun regret"
-
L'actrice Catherine O'Hara est morte d'une embolie pulmonaire
-
Au Liban, l'effondrement d'un immeuble révèle la déliquescence d'une ville
-
Affaire Epstein/Mandelson: soutenu par plusieurs ministres, Starmer exclut de démissionner
-
Amélie de Montchalin va prendre les rênes de la Cour des comptes
-
A leur procès, Meta et Google accusés d'avoir "fabriqué l'addiction" de jeunes utilisateurs
-
A Cuba, étranglé par le manque de carburant, la vie au ralenti
-
Affaire Epstein: Charles III et William sortent de leur réserve et mettent la pression sur Andrew
-
Israël sous le feu des critiques pour ses mesures visant à contrôler davantage la Cisjordanie
-
Gaza: Israël dit avoir tué quatre combattants palestiniens qui sortaient d'un tunnel à Rafah
-
BCE et Bundesbank plaident pour une politique monétaire prudente malgré l'incertitude
-
Ghislaine Maxwell, la complice d'Epstein, exige une grâce de Trump pour répondre aux questions du Congrès
-
Procès de l'ex-président kosovar pour crimes de guerre : 45 ans de prison requis
-
A Cuba, la vie au ralenti faute de carburant
-
En Arménie, JD Vance dit "oeuvrer pour la paix" avant une visite en Azerbaïdjan
-
ChatGPT, mauvais docteur ? Une étude met en cause la capacité des IA à poser un diagnostic
-
Von der Leyen défend le "Made in Europe" pour soutenir les industries clés
-
Ligue 1: en perdition, Rennes écarte Beye et espère Haise
-
"Snipers du week-end" à Sarajevo: un premier suspect interrogé en Italie
-
Morandini se retire de l'antenne de CNews après la polémique liée à ses condamnations
-
François Villeroy de Galhau écourte son mandat de gouverneur de la Banque de France
-
Les Portoricains célèbrent l'un des leurs, Bad Bunny, vedette du Super Bowl
-
Violences contre des "gilets jaunes" dans un Burger King: neuf CRS jugés à Paris
-
A Paris, Grégoire dévoile son plan pour adapter la ville au réchauffement climatique
-
Morandini annonce se "retirer de l'antenne" de CNews après la polémique liée à son maintien
-
JO: les Suisses Franjo von Allmen et Tanguy Nef en or dans le combiné par équipes
-
Espagne: les conducteurs de train en grève après les accidents mortels de janvier
-
Affaire Epstein/Mandelson: Starmer exclut de démissionner, "se concentre sur son travail"
-
L'UE prévient Meta qu'il doit ouvrir WhatsApp aux services d'IA concurrents
-
A Wine Paris, Macron promet de défendre le vin français à l'export
-
"Nazi sans prépuce": pas de jugement dans l'affaire Meurice, l'affaire renvoyée à un nouveau procès
-
Avec son nouveau président, le Portugal a fait le choix de la stabilité
-
Ligue 1: en perdition, Rennes finit par écarter Beye
-
Parallèlement aux tractations diplomatiques, l'Iran accentue la répression
-
Quand les patrons ne disent plus merci Macron
-
Thaïlande: revers historique pour le Pheu Thai, des interrogations sur l'avenir du parti
-
Eramet: "enquête indépendante" sur des "pratiques de management", le directeur financier suspendu
-
Le prince William en Arabie saoudite pour trois jours, une visite assombrie par l'affaire Epstein
-
IA: le nouveau modèle de création de vidéo de Bytedance envahit les réseaux
-
Japon: nouvel essai de redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde
-
Décès d'une patiente aux urgences: l'AP-HP fixée lundi sur son sort, la relaxe requise
-
Détection des PFAS, une nouvelle ligne dans la facture d'eau
-
SpaceX donne la priorité à la Lune pour y établir une base, devant Mars
-
Australie: heurts entre police et manifestants propalestiniens lors de la visite d’Isaac Herzog
-
Ghislaine Maxwell, la complice d'Epstein, témoigne à huis clos au Congrès
-
Trompés, traumatisés: le calvaire des Kényans enrôlés de force par l'armée russe
C1: Luis Enrique, la 100e rugissante sur le banc du PSG
L'entraîneur Luis Enrique traverse une période radieuse au moment de s'asseoir sur le banc du Paris SG pour la 100e fois, mercredi (21H00) au Parc des Princes pour le quart de finale aller de Ligue des champions contre Aston Villa.
D'abord le staff, puis les joueurs, se sont employés à soulever et jeter en l'air un Luis Enrique hilare, samedi au coup de sifflet final de la victoire du titre en Ligue 1 contre Angers (1-0)... Ils ne s'y trompaient pas: le coach est le grand artisan des résultats du club cette saison.
Kylian Mbappé parti au Real Madrid, les observateurs s'interrogeaient sur la capacité du PSG à combler un vide de quarante buts par saison... L'inefficacité face au but de la première partie de saison en Ligue des champions a semblé donner corps à ces doutes. Luis Enrique apparaissait alors frustré et grinçant en conférence de presse, réduisant ce manque de réalisme à de la malchance.
Mais c'était avant la période de rêve vécue par le club depuis décembre: une pluie de victoires et de buts marqués par une large panoplie de joueurs, une domination dans le jeu, deux grandes confrontations contre Manchester City (4-2) et Liverpool (0-1, 1-0 qualification aux tirs aux buts à Anfield), l'invincibilité en championnat...
Des résultats qui ont détendu l'entraîneur, devenu souriant et taquin. Comparée à l'an dernier, "cette saison est clairement meilleure, pas seulement statistiquement, mais aussi grâce à la capacité que l'équipe a de renverser les situations", "quand elle a été dos au mur" en première phase de Ligue des champions, souligne Luis Enrique.
- "Grand moment" -
On sent aussi le coach enivré par la profondeur avec laquelle ses idées de jeu si particulières ont pénétré ses joueurs. Possession à tout prix, pressing frénétique, étirement de la défense adverse... Ce PSG n'a plus rien à voir avec celui de Christophe Galtier, articulé autour des stars Messi-Neymar-Mbappé.
"Voir l'équipe jouer collectivement et savoir attaquer et défendre tous ensemble, ce n'était pas une utopie", se réjouit Luis Enrique. "C’est un grand moment pour moi mais il reste les deux derniers mois de compétition et ils sont cruciaux".
Car se relâcher n'est pas le genre de l'intransigeant Espagnol. Lorsqu'un joueur enchaîne les belles performances, il se charge de le ramener sur terre, à l'entraînement ou indirectement en conférence de presse. A l'inverse, il ne trahira jamais devant les médias sa déception sur un joueur défaillant, comme lorsqu'il a dit avoir "toute sa confiance" en Lucas Beraldo, pas toujours très fiable en défense.
"Le coach est toujours derrière nous, qu'on gagne ou que l'on perde, pour chercher des choses à améliorer", explique le capitaine Marquinhos, qui a pu comparer les nombreux coaches qui se sont succédé depuis son arrivée au club en 2013.
- "Le boss" -
"Il n'est pas usant, il est derrière nous, on a confiance en lui", témoigne le jeune ailier Bradley Barcola, devenu co-meilleur passeur de France sous les ordres de Luis Enrique (9). "On a énormément de liberté, on a des consignes mais ce qu'il nous dit le plus c'est d'avoir la liberté de bouger partout, de prendre l'espace".
"Il essaie toujours de dire les choses de manière positive. Il nous parle en permanence, surtout des détails qui sont importants", rapporte aussi Willian Pacho, arrivé l'été dernier.
"C'est lui le boss, on suit ses idées", résume le défenseur international français Lucas Hernandez.
Adulé par les supporters, prolongé jusqu'en 2027, "Lucho", qui a longtemps logé au Campus PSG avant de trouver un appartement, fait désormais partie des murs. Au point que, revenant d'Espagne lors de la dernière trêve internationale à la mi-mars, il a regretté avec humour ne pas être resté à Paris "où il a fait bien plus beau".
Mercredi, Luis Enrique retrouvera sur le banc d'Aston Villa un autre entraîneur aux idées bien précises, l'ancien coach parisien Unai Emery. Il l'avait croisé pour deux soirées légendaires: au cinglant 4-0 infligé par le PSG à l'aller, le Barça de Luis Enrique avait répondu par la fameuse "remontada" (6-1), le 8 mars 2017.
R.J.Fidalgo--PC