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MMA: l'heure de la troisième chance pour Ciryl Gane
Après deux échecs en 2022 et 2023, le combattant français de MMA Ciryl Gane tente pour la troisième fois de sa carrière de s'emparer de la ceinture UFC des lourds, cette fois face au Britannique Tom Aspinall, samedi à Abu Dhabi.
"Bon gamin", son surnom, peut marquer l'histoire du MMA tricolore en devenant le premier Français à remporter le titre suprême de l'UFC, la plus importante ligue d'arts martiaux mixtes au monde. Et pour sa troisième tentative, il apparait plus déterminé que jamais. "Aujourd'hui, la ceinture, c'est une quête personnelle", dit-il à l'AFP.
Car à 35 ans, Ciryl Gane n'en est pas à son coup d'essai. Battu de peu en janvier 2022 face au Camerounais Francis Ngannou, Gane s'était vu offrir une deuxième chance en mars 2023 face à la légende américaine Jon Jones. Mais cette seconde expérience s'était soldée par une défaite cuisante pour le Français, obligé de rendre les armes au bout de 2 minutes et 4 secondes seulement passées dans l'octogone.
Cette fois, c'est donc Tom Aspinall qui se dresse devant lui. Si le nom sonne moins clinquant que ceux de ses précédents adversaires pour le titre, le Britannique, décrit comme une machine à KO, représente toutefois un concurrent redoutable. Une statistique parle pour lui: aucun de ses combats n'a jamais dépassé le deuxième round.
- "Dans le top de la division" -
Champion par intérim lors de la période d'inactivité de Jon Jones, Aspinall a été promu champion incontesté de la catégorie reine à la suite de la retraite de l'Américain. Il reste sur trois succès de rang, mais n'a plus combattu depuis juillet 2024.
La dernière apparition de Gane dans l'octogone date elle de décembre 2024, une victoire à la décision contre le Russe Alexander Volkov au cours de laquelle le Français s'était fracturé plusieurs orteils dès la première minute de combat.
Pour certains, le combat de samedi, deux ans et demi après son rendez-vous raté avec Jones, s'apparente donc à une dernière chance, mais lui ne l'aborde pas de cette façon. "La réalité, c'est que je suis dans le top de la division depuis déjà pas mal d'années. Si on regarde d'autres catégories, il y a énormément de gars de très haut niveau qui ont toujours gravité autour de la ceinture mais qui ne l'ont jamais eue. Et les gars continuent à combattre et ne perdent jamais leur motivation."
Cette troisième chance offerte par l'UFC ne lui alourdit pas non plus les épaules d'une pression supplémentaire, assure-t-il. Au contraire. "L'expérience fait qu'(avec le temps), tu te sens un peu plus préparé, tu te sens un peu plus apte à ce défi-là. C'est plutôt réconfortant pour moi, en tout cas je le vis comme ça", développe Ciryl Gane.
- Remise en question -
Visiblement serein, le Vendéen explique avoir profité de sa lourde défaite contre Jones pour opérer une profonde remise en question. Pour aborder ce combat, il a aussi réalisé un camp d'entraînement particulièrement intensif du côté de Dubaï, le meilleur de sa carrière selon lui.
"On a intégré pas mal d'ingrédients qui font qu'aujourd'hui, je peux dire que c'est un de mes camps d'entraînement les plus complets. Déjà, il a commencé très tôt, il y a eu énormément de sparring partners, que ce soit en boxe, en striking (combat debout, NDLR), en lutte ou en jiu-jitsu. On a créé une bulle de concentration pour pouvoir s'isoler. Toutes ces choses-là sont des choses que je n'avais pas poussées à ce point-là auparavant", détaille-t-il.
Surtout, il s'est fait bousculer en pleine préparation par son entraîneur de toujours Fernand Lopez, qui a questionné sa motivation. "C'était plus une approche psychologique", explique Gane. "Fernand sait très bien dans quel état d'esprit je suis, seulement il veut mettre des mots dessus. Il m'a en quelque sorte fait signer un contrat sur mes mots pour voir jusqu'à quel point je suis capable de faire les sacrifices pour atteindre cet objectif-là."
"Maintenant, il y a la ceinture qui est là, qui est à portée de main, donc ce n'est même pas un questionnement", affirme-t-il.
F.Moura--PC