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F1: "Chucky" Verstappen sème la panique chez McLaren
Il veut qu'on l'appelle désormais "Chucky". Max Verstappen a choisi la petite poupée tueuse en série comme modèle pour semer la panique au sein de l'écurie rivale McLaren et obtenir dimanche sa 5e couronne mondiale consécutive lors du Grand Prix d'Abou Dhabi.
"Il est comme un gars dans un film d'horreur qui a l'air d'être mort et soudain vous vous dites +mais il est encore là !?+", s'était exclamé le patron de McLaren Zak Brown fin novembre.
"Qu'il m'appelle Chucky", avait rétorqué un brin provocateur Verstappen aux journalistes qui lui rapportaient la réflexion de Brown, après sa victoire au Qatar dimanche dernier.
McLaren, qui a déjà empoché le titre constructeurs, s'attendait à voir l'un de ses deux pilotes, le Britannique Lando Norris ou l'Australien Oscar Piastri, sacré à l'issue d'une saison qu'il ont largement dominée jusqu'au milieu de l'été.
Mais "Mad Max" et sa Red Bull ont remonté depuis début septembre un handicap de plus de 100 points pour se retrouver avant l'ultime course à 12 points seulement derrière Norris et 4 devant Piastri, alors que 25 points restent à attribuer.
Il doit cette remontée fantastique non seulement à son immense talent lui ayant permis de remporter les quatre derniers championnats du monde, mais aussi à la montée en puissance de sa monoplace, soufflant comme un vent de panique chez McLaren, qui multiplie les erreurs.
- "Pas de raisons spécifiques" -
La dernière en date s'est produite au Qatar, lorsque le "team principal" Andrea Stella a laissé Norris et Piastri en piste pendant que quasiment tous les autres pilotes s'arrêtaient au stand - Verstappen parmi les premiers - pour changer de pneus, en profitant de l'intervention de la voiture de sécurité. Résultat: le Néerlandais, parti troisième, a gagné la course.
Une semaine avant, à Las Vegas, les deux monoplaces orange ont été disqualifiées pour une infraction technique après avoir franchi la ligne d'arrivée en tête, Norris devant Piastri. Là encore, Verstappen a hérité de la victoire sur le tapis vert.
Interrogé sur les raisons de cette succession de revers au pire moment, Stella botte en touche: "Vous pouvez avoir une accumulation de problèmes sur une période donnée qui peut faire se demander aux gens +mais qu'est-ce qui se passe ?+. Mais en réalité, je pense qu'il n'y a pas de raisons spécifiques", a-t-il tenté à l'issue du GP du Qatar.
Déjà couronnée chez les constructeurs en 2024, McLaren avait laissé filer le titre pilote au profit de Verstappen - la faute cette fois à un regain de forme arrivé trop tardivement dans le clan "papaye". Norris avait terminé deuxième du général.
La répétition d'un tel scénario cette année, durant laquelle l'écurie anglaise s'est montrée très supérieure à ses rivales, s'adjugeant jusqu'ici 14 Grand Prix sur 23 disputés, serait une humiliation.
- Alonso/Hamilton bis ? -
Un constat qui a poussé Verstappen, maître dans l'art de la manipulation, à affirmer qu'il aurait été depuis longtemps titré cette année s'il était au volant d'une monoplace aussi dominatrice que le sont les McLaren.
Un autre talon d'Achille de l'écurie britannique est sa décision de ne pas avoir choisi de pilote N.1. Si Piastri a effectué un excellent début de saison lui valant d'occuper la tête du championnat jusqu'au GP du Brésil début novembre, c'est Norris qui est ensuite passé devant.
Zak Brown et Andrea Stella ont toujours affirmé que leurs deux pilotes étaient libres de lutter sur la piste à la seule condition de ne pas s'accrocher.
Cela a pourtant été le cas au Canada en juin, Norris devant alors abandonner et Piastri ne terminant que quatrième d'une course remportée par la Mercedes de George Russell.
Par deux fois, McLaren a également demandé à ses pilotes d'échanger leurs positions. La première en Hongrie au profit de Piastri et la deuxième en lui demandant de "rendre" sa 2e place en Italie à Norris, pénalisé par un arrêt au stand plus lent que celui de son coéquipier.
Ne pas choisir a déjà coûté cher par le passé à McLaren. En 2007, la rivalité féroce entre Fernando Alonso, alors double champion du monde en titre, et un jeune prometteur nommé Lewis Hamilton, avait profité à Kimi Räikkönen (Ferrari) sacré pour un point lors du dernier GP au Brésil.
Norris, 26 ans, et Piastri, 24 ans, qui courent chacun après une première couronne, affichent encore leur solidarité. Mais celle-ci pourrait bien voler en éclats... Et de se rappeler de l'animosité qui avait marqué il y a 36 ans l'impossible cohabitation entre Alain Prost et Ayrton Senna chez...McLaren.
A l'époque, c'est le Français qui avait eu le dernier mot, au terme d'une course marquée par une collision entre eux à Suzuka.
E.Paulino--PC