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Tennis: après sept ans, Alcaraz se sépare de Ferrero, son entraîneur et mentor
Sept ans d'une collaboration jusqu'au sommet du tennis mondial qui prend fin: à l'aube d'une nouvelle saison, Carlos Alcaraz a annoncé mercredi qu'il se séparait de son entraîneur Juan Carlos Ferrero, celui qui lui a permis d'accomplir ses "rêves d'enfants", évoquant sans plus de précisions de "nouveaux projets".
"Il m'est très difficile d'écrire ce post", a débuté, sans chercher à cacher son émotion, le N.1 mondial, dans un texte publié sur ses réseaux sociaux.
"Après plus de sept ans ensemble, +Juanki+ et moi avons décidé de mettre fin à notre histoire commune en tant qu'entraîneur et joueur. Merci d'avoir transformé des rêves d’enfant en réalité", a ajouté l'Espagnol, accompagnant son annonce de photos où il enlace Ferrero, lui-même ex N.1 mondial.
La nouvelle a été commentée sur un même ton par Juan Carlos Ferrero.
"Aujourd'hui est un jour difficile, a écrit sur ses réseaux sociaux l'ancien joueur professionnel dans les années 1990 et 2000, et ex-numéro un mondial. "Un chapitre important de ma vie prend fin. Je le referme avec nostalgie mais aussi avec fierté", a-t-il ajouté. Avant de lâcher, au détour d'une phrase, de manière sybiline: "j'aurais aimé pouvoir continuer".
Aucun motif concret à cette séparation n'a été avancé par les deux Espagnols.
- "Ca a changé ma vie" -
Prodige du tennis, lauréat de six titres du Grand Chelem depuis 2022, Carlos Alcaraz, aujourd'hui âgé de 22 ans, était entraîné par son compatriote depuis ses 15 ans.
Ferrero avait pris l'adolescent murcien sous son aile dans son académie de Villena, à une heure environ du domicile familial des Alcaraz, le menant en un temps record à la gloire et à des records de précocité, telle cette place de numéro un mondial à 19 ans seulement, en septembre 2022, après son premier titre du Grand Chelem à l'US Open.
"Ça a changé ma vie", avait ainsi coutume de dire le jeune Espagnol à propos de cette rencontre, un point sur lequel il a de nouveau insisté mercredi.
"Nous avons commencé ce chemin alors que je n’étais qu’un gamin, et pendant tout ce temps tu m’as accompagné dans un voyage incroyable, sur les courts et en dehors... Tu m'as fait grandir en tant que sportif mais surtout en tant que personne", a souligné Alcaraz.
C'est en travaillant avec lui qu'Alcaraz a donc remporté les 24 tournois inscrits à son palmarès.
"Nous avons réussi à atteindre le sommet, et je sens que, si nos chemins sportifs devaient se séparer, cela devait se faire depuis ces hauteurs", a ajouté "Carlito", qui a bataillé en 2025 avec l'Italien Jannik Sinner pour le trône mondial.
Quelle sera la suite pour les deux hommes, alors que s'ouvrira à la fin du mois la saison 2026?
Carlos Alcaraz n'a pas donné d'indications précises, évoquant dans son texte "de nouvelles aventures et de nouveaux projets". Déjà membre du staff du Murcien, Samuel Lopez pourrait prendre la relève.
Ferrero, lui, s'est dit "enthousiaste pour ce qui pourrait advenir", sans élaborer. "J'emmène avec moi les rires, les défis surmontés, les échanges et le soutien dans les moments difficiles, et la satisfaction d'avoir fait partie de quelque chose d'absolument unique", a-t-il insisté.
Alcaraz a de son côté affiché sa "sérénité", pour lui comme pour son ex-coach: "Je te souhaite de tout coeur le meilleur... Nous avons tout donné."
"Merci pour tout, Juanki!", a conclu le prodige espagnol, qui cherchera en janvier à conquérir le seul titre du Grand Chelem qui lui échappe encore, à l'Open d'Australie (18 janvier-1er février).
L.Carrico--PC