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Affaire des tickets VIP du Mondial-2023 de rugby: mêlées judiciaires en vue
Quand le Mondial-2023 de rugby en France se prolonge sur les terrains judiciaires: Daimani, plateforme mise en cause dans l'affaire des tickets VIP, conteste la créance réclamée et les accusations des organisateurs, qui crient en retour à l'"écran de fumée".
Daimani, dans le radar d'un juge parisien au pénal, est sorti de son silence ce week-end auprès de l'AFP pour s'élever contre la créance de près de 12 millions d'euros réclamée par les organisateurs du tournoi dans le volet commercial du litige.
"Daimani France ne doit certainement pas 12 millions au GIE (groupement d'intérêt économique, un des piliers de l'organisation du tournoi, NDLR) et donc, nous voulons qu'il y ait un procès sur cette créance", a expliqué le groupe Daimani. "Nous contestons la créance réclamée par le GIE dans le cadre de la procédure de liquidation judiciaire de Daimani France", a-t-il poursuivi.
"Ils essaient de créer un écran de fumée, de mettre de la confusion dans un dossier juridiquement très clair", a rétorqué auprès de l'AFP Christophe Pierrel, représentant de la Fédération française de rugby et liquidateur désigné du GIE.
Selon Christophe Pierrel, cette somme de 11,7 millions d'euros correspond à la garantie apportée contractuellement par Daimani Holding AG, société de droit suisse, à Daimani France, qui était chargée de vendre des packages de services fournis avec plusieurs dizaines de milliers de billets pour cette compétition.
Mais la société a fait faillite juste après la Coupe du monde après avoir raté plusieurs échéances de paiement.
- Insolvabilité en question -
Cette créance est aussi la composante d'un volet au pénal. Sollicité par l'AFP en novembre, le parquet de Paris avait annoncé l'ouverture d'une information judiciaire, ce qui permet à un juge d'enquêter. Cette procédure vise Daimani, les structures "Daimani Holding AG, Daimani France, Daimani AG" ainsi que "leurs dirigeants, Andreas Truttenbach, Max Müller, Pascal Portes", selon le parquet.
L'Equipe avait révélé que le GIP France (comité d'organisation du Mondial-2023 de rugby) et le GIE, liés à la Fédération française de rugby, avaient déposé plainte en septembre pour escroquerie contre ces sociétés qui avaient commercialisé les places VIP, dénonçant notamment une insolvabilité organisée.
Max Müller, ex-responsable du groupe Daimani, est lui aussi sorti du mutisme et s'est défendu auprès de l'AFP de toute "insolvabilité organisée". "Nous nous sentons trompés. Nous avions signé au départ pour une exclusivité", a-t-il dit.
Le groupe Daimani avance ainsi que "sur un inventaire de 20.666 billets restant à commercialiser par Daimani France, il y en a 16.000 qui n'ont pas été revendus par Daimani France". Soit "une part très importante du solde du prix de 12 millions d'euros réclamé par le GIE", affirme le groupe.
"Ces billets, nous savons qu'ils ont trouvé preneur puisque qu'en regardant les matches, les zones VIP en question étaient pleines. Par qui ont-ils été vendus? Nous ne le savons pas", s'interroge Daimani.
- "Dysfonctionnements" -
La Cour des comptes avait pointé au printemps 2025 des "dysfonctionnements" dans la gestion du Mondial-2023 de rugby. "L'issue du contentieux commercial avec Daimani France (11,7 millions d'euros)" paraît "pour le moins incertaine", avait-elle estimé.
Par ailleurs, le parquet de Paris a mentionné auprès de l'AFP un préjudice présumé qui "s'élèverait à 27 millions d'euros hors taxe environ" dans le cadre de l'information judiciaire ouverte pour "escroquerie en bande organisée" et visant les structures de Daimani.
Déplorant de son côté un "préjudice subi", Daimani souligne que sa "réputation a été détruite auprès de ses agents revendeurs, ce qui était quand même l'actif principal de ce groupe".
Les packages VIP ou "hospitalités" adossent aux billets pour les stades des voyages, accès à des espaces privilégiés ou encore de la restauration. "Sur certains matches, certains de nos clients VIP n'ont pas mangé, or la Coupe du monde se passait en France, pays de la restauration", a protesté Max Müller, en mettant en cause le fournisseur de ces prestations. "La qualité n'était pas au rendez-vous", a-t-il déploré.
"Nous avons vocation à demander réparation ultérieurement", a prévenu Daimani.
H.Portela--PC