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Ligue 1: supporters du Paris FC, combien de divisions?
La réception de l'Olympique de Marseille samedi est une belle occasion pour les supporters du Paris FC de jauger la popularité croissante du deuxième club de la capitale en Ligue 1.
La montée parmi l'élite de l'ambitieux promu, désormais propriété de la famille Arnault, et le passage du peu fonctionnel stade Charléty à Jean-Bouin, situé dans le 16e arrondissement juste en face du Parc des Princes, ont permis de multiplier par deux le nombre de spectateurs, selon le secrétaire général du club Arnaud Campanella.
Dans un même mouvement, les principaux groupes de supporters ont également profité de la nouvelle dimension prise par le PFC et ont vu leurs contingents singulièrement gonfler, avec des abonnements multipliés par quatre ou cinq.
Il s'agit désormais de "fidéliser les abonnés (au nombre de 7000) et conquérir de nouveaux supporters", expose le dirigeant à l'AFP.
Le choc face à l'OM, s'il n'a pas le même lustre que le traditionnel "Clasico" PSG-OM, est donc l'opportunité rêvée de mesurer l'engouement naissant autour de l'ex-pensionnaire de Ligue 2.
"C'est un match spécial parce que c'est Paris-Marseille, même s'il n'y a pas de rivalité particulière avec l'OM contrairement au Paris Saint-Germain", explique à l'AFP Bastien Oriano, ancien membre du groupe Ultras Lutetia.
Clément (il n'a pas souhaité donner son nom de famille), du Old Clan, l'autre groupe ultra, voit ce PFC-OM comme "une belle affiche contre un grand club français, comme le PSG, Lens ou Lyon" qui va remplir l'enceinte que le promu parisien partage avec le Stade Français.
"La dynamique commence à prendre, l'histoire est en train de se créer", poursuit-il.
- "Familial" -
Un avis partagé par le sociologue Ludovic Lestrelin, spécialiste du supportérisme.
"C'est plutôt réussi, estime le chercheur. Les supporters veulent être au début d'une nouvelle aventure", dopée par la puissance des actionnaires du PFC, la famille Arnault 52,4% (70% en 2027) et Red Bull (10,6%).
Le succès populaire du PFC s'explique notamment par "l'accessibilité", poursuit-il. Ils viennent voir de la Ligue 1 bien moins chère qu'au PSG et avec beaucoup plus de tickets disponibles.
Cette montée en puissance a commencé il y a deux saisons avec l'idée du président Pierre Ferracci d'instaurer la gratuité à Charléty, leur ancienne enceinte dans le 13e arrondissement.
"On est passé de 1000 à 8.000 ou 9.000 spectateurs par matches en L2, rembobine Bastien Oriano. De nombreux supporters présents à Charléty sont restés fidèles au PFC et viennent désormais à Jean-Bouin. Ils viennent pour le foot, ils peuvent devenir supporters".
Quel est le profil de ce nouveau public? Plutôt "familial", disent de concert Arnaud Campanella et les supporters rencontrés.
"L'identité du PFC, c'est moins strass et paillettes que le PSG", ajoute Clément du Old Clan.
Bastien Oriano "voi(t) notamment en tribune des jeunes quarantenaires qui viennent avec leurs enfants et des couples".
- "Fidéliser" -
Lui par exemple a pris un abonnement en même temps que deux amis, "un supporter du PSG qui veut voir de la L1 à moindre prix et un autre qui n'est pas supporter de club mais aime le foot".
Ils paient chacun 280 euros le billet annuel, soit 16,50 euros la place. En comparaison, les rares places restantes au Parc des Princes, qui joue à guichets fermés depuis des années, se vendent ou se revendent très rarement en-dessous de 100 euros.
Si Jean-Bouin est bien rempli, il le doit aussi aux provinciaux qui viennent soutenir leur club. Contre Strasbourg, Lyon ou Toulouse, chaque but de l'adversaire a été célébré ici et là dans les travées par quelques bouquets de bras levés.
"Ce n'est pas une surprise. C'était déjà le cas pour le Parc des Princes avec le PSG des années 1970 et 1980", selon le sociologue Ludovic Lestrelin, qui a notamment travaillé sur le supportérisme à distance.
"On espère les fidéliser et les voir revenir comme supporters du PFC", souhaite Arnaud Campanella.
Des supporters adverses à Jean-Bouin, "ça risque d'arriver avec l'OM!" rigole Bastien Oriano, le club phocéen étant celui en France qui draine le plus de fans à l'extérieur, bien que ce déplacement à Paris soit interdit aux ultras marseillais par la préfecture.
S'il peine un peu au classement (14e), le PFC est donc en train de réussir son opération populaire. "Ça prend forme, conclut Bastien Oriano, c'est chouette de voir un projet grandir, on est presque parti d'une page blanche".
L.Carrico--PC