-
Ligue des champions: "On doit profiter de ce moment", estime Luis Enrique
-
Le tournage du film sur Johnny Hallyday débute le 1er juin avec Benjamin Voisin
-
Ligue des champions: Paris est magique et encore en finale
-
A Zagreb, une dizaine de taxis autonomes pour une première en Europe
-
"Je voudrais qu'on m'opère": le rêve sportif en suspens d'un enfant cubain
-
Anthropic loue le superordinateur de Musk pour tenir tête à OpenAI
-
CIJ: Le Venezuela affirme que ses droits sur l'Essequibo sont "inaliénables"
-
Le lait contaminé hors de cause dans la mort d'un bébé à Angers
-
Les prix de l'essence à un record, le gouvernement tente de rassurer le secteur aérien
-
Prison avec sursis en Belgique pour la chanteuse Rokia Traoré, dans un litige familial
-
"Flottille pour Gaza": les deux militants restent en prison en Israël
-
En Indiana, Trump démontre encore son ascendant sur le Parti républicain
-
La Bourse de Paris termine en hausse de près de 3%, porté par les espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Le pape pourrait venir en France fin septembre, selon la Conférence des évêques de France
-
Mort du pionnier de l'info en continu Ted Turner, créateur de CNN
-
Mort de Amal Khalil: son journal porte plainte contre un expert de BFMTV
-
Hantavirus sur un bateau de croisière: un mode de transmission marginal favorisé par la promiscuité
-
Tour de France: "Ça va être exceptionnel à vivre", souligne Paul Seixas
-
La filière aérospatiale française recrute et mise sur la défense
-
Génocide au Rwanda: la justice française demande la poursuite de l'instruction pour l'ex-Première dame
-
Moyen-Orient: vent d'optimisme sur les marchés mondiaux avec l'espoir d'un accord, le pétrole plonge
-
Wall Street transportée par l'espoir d'un accord sur le Moyen-Orient
-
Inquiets face à la "coercition économique", les pays du G7 Commerce vont "muscler" leur réponse
-
A Venise, les Femen et Pussy Riot manifestent contre la présence russe à la Biennale d'art
-
Hantavirus: des cas suspects en route vers les Pays-Bas, le chef de l'OMS se veut rassurant
-
Génocide au Rwanda: la justice française demande la poursuite de l'instruction visant Agathe Habyarimana
-
Maladies transmises par les moustiques: appels à la vigilance, après une année 2025 record
-
L'Indonésie veut interdire l'e-commerce aux enfants pour ne pas "les laisser seuls" face aux géants, selon une ministre
-
Le biogaz, une énergie bon marché pour réduire la déforestation dans l'est de la RDC
-
Moyen-Orient: vent d'euphorie en Bourse avec l'espoir d'un accord
-
Le pétrole plonge avec l'espoir d'un accord proche au Moyen-Orient
-
Des manifestations contre la présence russe ouvrent la Biennale de Venise
-
Les néobanques rendent la rémunération des dépôts plus agile (blog de la BCE)
-
En Italie, le tennis boosté par Jannik Sinner fait la leçon au foot
-
En Lozère, un dentiste réfute toute responsabilité pour des dizaines de mutilations
-
Hantavirus: trois cas suspects évacués du navire, un autre malade traité à Zürich
-
Liban: un chanteur devenu islamiste acquitté pour tentative de meurtre
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accèlèrent le pas avec l'espoir d'un accord
-
Moyen-Orient: forte baisse du pétrole après les "grands progrès" annoncés par Trump
-
Guatemala: un successeur nommé pour remplacer la procureure générale sous sanctions
-
Burkina: RSF demande la "libération immédiate" d'un journaliste séquestré à Ouagadougou
-
L'Ukraine accuse la Russie d'avoir ignoré le cessez-le-feu unilatéral de Kiev
-
Climat: en Nouvelle-Zélande, un combat judiciaire contre la "pensée magique"
-
La Bourse de Paris veut voir la vie en rose
-
En Lozère, un dentiste jugé pour des dizaines de mutilations
-
Marchés mondiaux: détente au Moyen-Orient, retour à l'optimisme de la tech
-
CMA CGM confirme qu'un de ses porte-conteneurs a été touché dans le détroit d'Ormuz
-
Les Bourses européennes en hausse à l'ouverture portées par les espoirs de détente
-
Iran: Washington attend des "mesures concrètes" de l'Irak
-
Les marchés européens prêts à bondir à leur tour, poussés par des espoirs de paix
L'affaire Epstein tourne au bourbier pour le patron des JO de Los Angeles
La presse l'assaille de questions, plusieurs élus appellent à sa démission et la star Chappell Roan coupe désormais les ponts avec lui: l'étoile du patron des Jeux olympiques 2028 à Los Angeles, Casey Wasserman, n'en finit plus de pâlir à cause de l'affaire Epstein.
Le président du comité d'organisation est dans la tourmente depuis la publication fin janvier d'e-mails où il flirte avec Ghislaine Maxwell, l'ex-compagne de Jeffrey Epstein, emprisonnée pour avoir aidé le financier décédé à recruter des prostituées mineures.
M. Wasserman a publié un communiqué dans lequel il dit regretter "profondément" cette correspondance tenue en 2003, trois ans avant la première arrestation du criminel sexuel.
Il ne fait l'objet d'aucune poursuite, mais ces e-mails où il rêvait de voir Mme Maxwell dans une "tenue moulante en cuir", alors qu'il était marié, le fragilisent.
Dernière conséquence en date, la chanteuse Chappell Roan a rompu lundi avec l'agence Wasserman, l'entreprise à travers laquelle il représente pléthore de stars musicales - dont Pharrell Williams ou les groupes Coldplay et Imagine Dragons.
"Aucun artiste, agent ou employé ne devrait être amené à défendre ou à fermer les yeux sur des actes qui sont profondément en contradiction avec nos valeurs morales", a dénoncé la star de la pop.
D'autres artistes moins connus ont également quitté l'agence Wasserman ces derniers jours. Selon le Hollywood Reporter, d'autres stars envisagent de couper les ponts, et des employés songent à racheter la société pour la renommer.
- Appels à la démission -
La réputation de M. Wasserman, homme d'affaires de 51 ans doté d'une grande influence dans le sport, le cinéma, la musique et la politique, dégringole. La presse américaine a récemment repêché un article de tabloïd de 2024, l'accusant d'être un "trompeur invétéré" ayant couché avec plusieurs employées.
La semaine dernière, plusieurs élus locaux de Los Angeles l'ont appelé à démissionner de ses fonctions de patron des prochains JO d'été.
"Le fait qu'il nous représente sur la scène internationale détourne l'attention de nos athlètes et des efforts considérables nécessaires pour préparer 2028", a estimé l'une d'entre eux, Janice Hahn.
En visite aux JO d'hiver de Milan, la délégation représentant Los Angeles a fait profil bas et M. Wasserman n'a pas pris de question. Il a néanmoins reçu le soutien du comité olympique américain (USOPC).
"Casey a fait une déclaration qui reflète son point de vue (...) Nous n'avons rien à ajouter à cela. Sa déclaration parle d'elle-même", a déclaré le président de l'USOPC Gene Sykes, lui-même habitant de Los Angeles.
La maire de la ville, Karen Bass, refuse également de se laisser entraîner dans la polémique, à deux ans de Jeux cruciaux pour une métropole récemment frappée par des incendies meurtriers et les descentes anti-migrants ordonnées par Donald Trump.
- Enjeux financiers énormes -
Pour la démocrate, la question du maintien de M. Wasserman relève du seul conseil d'administration de LA 2028.
Cet organe, qui pilote le comité d'organisation des JO de Los Angeles, est composé d'une trentaine de personnalités, dont beaucoup sont des amis de M. Wasserman ou de sa famille - son père, Lew Wasserman, était un magnat du cinéma et a notamment dirigé Universal Studios.
Un désaveu paraît donc improbable. D'autant plus que M. Wasserman s'est imposé comme un interlocuteur privilégié de l'administration Trump, et est impliqué depuis plus de dix ans dans la préparation de ces JO aux enjeux financiers énormes.
Comme en 1984, Los Angeles a opté pour des Jeux largement financés par le secteur privé. Le budget de LA 2028, estimé à environ 7 milliards de dollars, doit notamment être financé à hauteur de 2,5 milliards par des sponsors.
En cas d'échec de l'organisation à s'autofinancer, les contribuables californiens risquent d'éponger plusieurs centaines de millions de cette facture.
Début décembre, M. Wasserman a annoncé avoir déjà sécurisé plus de 2 milliards en sponsors divers. Et malgré la polémique l'entourant depuis une dizaine de jours, aucun des grands groupes impliqués - Google, Uber, Starbucks, Honda, etc. - n'a réagi ou indiqué une quelconque intention de se retirer.
J.Pereira--PC