-
L'Iran jure de "briser" l'ennemi après de massives frappes américaines
-
Une semaine après la crue dans l'Himalaya, l'espoir de trouver des rescapés s'amenuise
-
Macron attendu à Londres, visite royale et diplomatie autour de la tapisserie de Bayeux
-
Le gouvernement taliban défend son interdiction des manifestations
-
Croissance française: canicules et sécheresse coûteront 0,1 point de PIB en 2026, estime Bercy
-
L'ONU appelle le monde à faire face à la "réalité" d'un dépassement du réchauffement au-delà de 1,5°C
-
Mort de Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac" et orfèvre du cinéma français
-
Crue au Népal: "le risque augmente" d'en voir d'autres, prévient l'auteur d'un rapport de l'ONU
-
US Open: Monfils fait durer le plaisir à New York le jour de ses 40 ans
-
La Mostra de Venise déroule le tapis rouge à George Clooney pour sa soirée d'ouverture
-
Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac", est mort à 94 ans
-
L'Iran mène une vaste riposte dans la région après de nouvelles frappes américaines
-
Flambeaux et épis de blé : près du front en Ukraine, le mariage païen de deux soldats
-
La Bourse de Paris poursuit sa baisse, plombée par l’énergie et les taux
-
Elections en Saxe-Anhalt: le patron de Deutsche Bank alerte contre le "poison" du repli nationaliste
-
Les Bourses européennes hésitent à l'ouverture
-
Forfaits, smartphones, montres: le nouveau marché qui promet de mieux protéger les enfants
-
La tapisserie de Bayeux au British Museum: une exposition-évènement au coût exceptionnel
-
Macron attendu à Londres, culture et diplomatie au menu autour de la tapisserie de Bayeux
-
Des funérailles sans corps, une semaine après la crue au Népal et en Chine
-
Le ministre américain de l'Energie au Venezuela pour discuter de l'accord pétrolier
-
L'Iran attaque des bases des Etats-Unis après de nouvelles frappes américaines
-
Le porte-avions américain Abraham Lincoln en Thaïlande après neuf mois en mer
-
Nicaragua: le Parlement approuve la réforme excluant les opposants des élections
-
Zelensky prévient que les drones ukrainiens vont rendre "dangereux" le ciel russe, du "terrorisme" selon Poutine
-
Au G20 Finance, les Etats-Unis assument jusqu'au bout la présence de la Russie
-
L'Iran riposte à de nouvelles frappes américaines
-
Zuckerberg et Musk plaident au G20 pour davantage de centres de données pour l'IA
-
Moyen-Orient : les marchés mondiaux mal à l'aise, les coûts d'emprunt et de l'énergie bondissent
-
Wall Street recule, crispée par la situation géopolitique
-
Troisième sortie dans l'espace pour Sophie Adenot, cette fois 100% féminine
-
"Malaise" au G20 Finance aux Etats-Unis en raison de l'invitation de la Russie
-
Nouvelles frappes américaines contre l'Iran, qui promet une riposte "décisive"
-
Farandou envisage de revoir la majoration de pension pour les parents de 3 enfants et plus
-
"Chérissez la Terre" : le pape dit une messe pour l'environnement
-
Pour le Canada, la présence de la Russie au G20 Finance a créé un "malaise"
-
Nouvelles frappes américaines contre l'Iran
-
En Guinée-Bissau, victoire du oui au référendum pour passer à un régime présidentiel fort
-
A Cuba, la rentrée des classes entre coupures électriques et manque de professeurs
-
Colombie : l'explosion d'une voiture piégée fait un mort et 11 blessés
-
Patrick Bruel, mis en examen dans plusieurs dossiers de violences sexuelles, annule sa tournée
-
Xi en visite en Egypte, dans l'ombre de la guerre au Moyen-Orient et des sanctions américaines
-
La Bourse de Paris recule, pénalisée par la remontée des taux et du pétrole
-
Berlin sévit contre la Russie, accusée d'être derrière le drone explosif de l'aéroport de Leipzig
-
Les marchés mondiaux sous pression face à la hausse du pétrole et des taux
-
La dentelle de Calais-Caudry, déclinante, désormais protégée au niveau européen
-
Tour d'Espagne: le Français Bastien Tronchon remporte la 10e étape, Mas reste en rouge
-
Lors d'une réunion du G20, Musk défend les centres de données et fustige la régulation européenne
-
Côte d’Ivoire : le prix du cacao reste fixé à 1.200 francs CFA
-
Foot: Gabriel Jesus s'engage avec Barcelone pour trois saisons
Bleus: Mbappé-FFF, la querelle des droits d'images est relancée
Revoilà la question du droit à l'image des Bleus: faute d'évolution de la convention liant joueurs et Fédération, Kylian Mbappé a "décidé de ne pas prendre part à la séance photo" prévue mardi, un dossier inflammable à l'approche du Mondial-2022 au Qatar.
Cette décision "ne remet évidemment pas en cause son engagement total et sa détermination à contribuer à la réussite collective de l'équipe nationale pour les importantes échéances sportives à venir", expliquent Mbappé et ses conseillers dans un communiqué transmis à l'AFP.
Pourtant, après une querelle au printemps sur l'utilisation de l'image des internationaux, une convention que la star des Bleus et du Paris Saint-Germain et ses conseillers souhaitaient modifier, l'apaisement semblait en bonne voie.
Mais le président de la FFF, Noël Le Graët a expliqué que "rien ne changera d'ici la Coupe du monde" (20 novembre-18 décembre), lundi dans L'Équipe, et ainsi rallumé la mèche.
Ces déclarations "renvoyant les discussions après la Coupe du monde, Kylian Mbappé, fidèle à ses positions et comme il l'avait indiqué à la FFF, a donc décidé de ne pas prendre part à la séance photo prévue demain (mardi)", ont expliqué les conseillers du champion du monde.
Cela ressemble à un pas en arrière: début juin, une réunion s'était tenue entre les représentants de Mbappé, notamment son avocate Delphine Verheyden, et des dirigeants de la FFF, le président Le Graët en tête.
- Réviser la convention -
"Il a été entendu que cette convention, élaborée en 2010, nécessite des modifications pour être en phase avec les évolutions du sport et des modes de communication", expliquaient alors les conseils de Mbappé.
"Les échanges" devaient "s'intensifier pour aboutir à une nouvelle version de la convention en amont de la prochaine Coupe du Monde", ajoutaient-ils.
Les deux parties avaient alors "partagé le constat que la convention devrait faire l'objet d'une révision tous les quatre ans pour être en phase avec les évolutions du secteur".
Lors de différentes rencontres, Mbappé et son entourage avaient pu, ont-ils expliqué lundi, "exposer leur position quant à la nécessité de modifier la convention régissant les conditions d'utilisation de son image".
Mais elles n'ont finalement pas abouti à une entente. Et lundi, Mbappé et ses représentants ont regretté "vivement qu'aucun accord n'ait pu, comme demandé, être trouvé en amont de la Coupe du monde".
C'est un nouveau soubresaut pour un dossier ouvert au mois de mars. Lors d'un stage des Bleus, Mbappé n'avait pas participé à une opération de sponsoring au centre d'entraînement de Clairefontaine pour montrer son désaccord avec la convention signée par les internationaux avec la FFF pour l'exploitation de leurs droits à l'image.
- Une demande "depuis quatre ans" -
Mbappé souhaite pouvoir garder le choix des marques auxquelles son image est associée. En outre, étant une des grandes vedettes de l'équipe de France, il est toujours très sollicité par les partenaires lors des opérations publicitaires.
Au plus fort de la querelle, début mai, Le Graët avait menacé le joueur, dans le journal L'Équipe, de ne plus toucher les revenus liés aux droits à l'image des Bleus.
Lorsqu'il a annoncé qu'il restait au Paris Saint-Germain, le 23 mai, Mbappé avait calmé le jeu. Il était revenu sur ce désaccord, rappelant que lui et ses conseils demandaient "depuis quatre ans" une discussion pour réviser cette convention.
Le joueur avait alors évoqué un "petit quiproquo" avec la Fédération, promettant de "régler tout ça rapidement avec intelligence et respect".
Deux jours plus tard, Noël Le Graët avait assuré au micro de France Inter: "Il y aura une réunion globale avec l'ensemble des joueurs, et l'avocate, je la recevrai quand elle veut". Il l'a reçue début juin.
"On a douze sponsors, évidemment tout le monde demande Mbappé, ça peut se comprendre que par moments, il soit agacé. On va régler ça tranquillement (...) Peut-être qu'il faut qu'on revoie un peu les choses", avait admis le dirigeant.
Mais les choses ont traîné en longueur. Et cela a remis le feu aux poudres.
P.L.Madureira--PC