-
Les Bourses européennes ouvrent en léger repli
-
L'impunité des meurtres de journalistes augmente, alerte l'Unesco
-
Le drame des effondrements de la rue d'Aubagne à nouveau en procès à Marseille
-
Crise dans l'éducation: blocages et manifestations en vue en France pour la reprise des cours
-
Nouvelles restrictions à Delhi pour lutter contre la pollution
-
Inde: des dizaines de milliers de manifestants contre la révision des listes électorales
-
Charles III va parler au Commonwealth avec "franchise" du passé esclavagiste du Royaume-Uni
-
NBA : les Warriors portés par leur jeunesse, les Lakers par Doncic
-
Mobilisation du 5 novembre en France: au tour du monde du travail de descendre dans la rue
-
Incendie de Crans-Montana : le point sur l'enquête
-
Élections de mi-mandat: Trump veut faire mentir les mauvais sondages dans les urnes
-
La nuit de la Toussaint, une montagne aux Philippines s'illumine pour ses morts
-
Après la sécheresse et les canicules, le piment d'Espelette cherche de l'eau
-
En Inde, les familles royales d'antan en quête de nouveaux rôles sociaux
-
Agriculture: réclamer les aides, une démarche pas évidente après un été éprouvant
-
La Corée du Sud prévoit un budget record pour l'IA en 2027
-
L'Ukraine et la Russie touchées par des cyberattaques après la fin de la trêve
-
F1: Antonelli sacré avec panache au Mexique
-
F1: l'Italien Kimi Antonelli devient le plus jeune champion du monde de l'histoire
-
F1: Antonelli, le vent de fraîcheur qui a conquis le paddock
-
Top 14: Pau fait tomber Toulouse pour la 2e fois de la saison
-
Ligue 1 : l'OL retrouve le podium, Marseille enchaîne
-
Ukraine : fin d'une trêve exceptionnelle à Olechky
Castel Viandes: prison avec sursis et amendes requises contre trois cadres
Des peines de quatre à douze mois de prison avec sursis et jusqu'à 15.000 euros d'amende ont été requis vendredi à l'encontre de trois cadres du groupe Castel Viandes, jugés à Nantes pour tromperie.
Une amende de 100.000 euros a été requise à l'encontre de la société, également prévenue.
Lors de ses réquisitions, le procureur a pointé des "faits extrêmement nombreux qui ne résultent pas d'une simple erreur mais d'un mécanisme global de commercialisation systématisée de viande contaminée", motivé par la "recherche de profit".
Avocate de la partie civile, l'ancienne députée européenne écologiste Eva Joly a salué des réquisitions "proportionnées à la gravité des infractions".
Le groupe basé à Châteaubriant (Loire-Atlantique), son PDG Joseph Viol ainsi que deux cadres, Michelle Perron et Denis Leclerc, sont jugés devant le tribunal correctionnel pour "tromperie sur la qualité d'une marchandise", "mise sur le marché de produits d'origine animale préjudiciables à la santé" et "entrave" à des contrôles sanitaires entre 2010 et 2013.
Jeudi, les prévenus avaient rejeté en bloc l'ensemble des chefs de prévention, assurant qu'aucun "risque sanitaire" n'avait jamais été encouru par les consommateurs et blâmant des "confusions" lors de l'enquête.
"Voilà un dossier dans lequel il n'y a rien. Il n'y a pas de malades, il n'y a pas de victimes, pas de tromperie. Rien de rien", a martelé le conseil de Denis Leclerc, Me Louis-Georges Barret, lors de sa plaidoirie.
L'information judiciaire avait été ouverte en 2013 à la suite d'accusations portées par un ex-salarié licencié cinq ans plus tôt, qui affirmait que le groupe pratiquait à l'époque la "remballe", recyclage de viande avariée issue d'invendus.
"Il n'y jamais eu de remballe. Jamais, jamais. On ne condamne que sur des faits et des faits je n'en ai pas", a poursuivi Me Barret.
Les trois avocats de la défense doivent plaider la relaxe.
A.Santos--PC