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SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
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SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
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Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
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Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
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Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
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تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
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SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
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SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
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亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
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Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
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Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
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Pérou: un mort et plus de 100 blessés après de nouvelles manifestations contre le crime organisé
Des affrontements à Lima ont fait un mort et plus de 100 blessés dans la nuit de mercredi à jeudi, après une grande manifestation de la jeunesse pour dire son ras-le-bol de la classe politique et du crime organisé, selon un nouveau bilan des autorités.
Les manifestations s'intensifient depuis un mois au Pérou. Mercredi, des milliers de personnes ont à nouveau défilé à Lima, Arequipa (sud), Cuzco (sud-est) et Puno (sud-est) pour protester contre le nombre sans précédent d'assassinats et de cas de rackets imputés au crime organisé.
A Lima, des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre, faisant un mort, identifié sur X par le président péruvien par intérim José Jeri comme "Eduardo Ruiz Sanz, 32 ans".
La Coordination nationale des droits humains, principale ONG péruvienne en la matière, a affirmé que "la victime aurait été touchée par un tir pouvant être le fait d'un policier en civil".
Par ailleurs, selon un bilan diffusé sur X par le Défenseur des droits, 102 personnes se sont présentées aux services d'urgence, "24 civils et 78 policiers".
La crise sécuritaire au Pérou, qui affecte les transports avec au moins 47 chauffeurs de bus assassinés depuis janvier, et d'autres milieux, a précipité la destitution de la présidente Dina Boluarte vendredi dernier.
Le président du Parlement péruvien José Jeri assure désormais, jusqu'en juillet 2026, la présidence par intérim du pays en proie à l'instabilité gouvernementale.
Dans la foulée de précédentes manifestations, la mobilisation de mercredi, appelée avant le changement surprise de gouvernement, répondait à l'appel de la "Gen Z", un mouvement de jeunes manifestants de 18 à 30 ans ralliés au drapeau One Piece qu'ils brandissent en référence au manga éponyme, le plus vendu au monde, dont le héros Luffy s'oppose à des groupes dominants.
Des collectifs d'artistes et des transports publics appelaient aussi à descendre dans la rue, après une manifestation déjà très suivie le 7 octobre qui avait paralysé Lima.
"Il y a un mécontentement général parce que rien n'a été fait (...) de la part de l'Etat", confiait mercredi à l'AFP Amanda Meza, travailleuse indépendante de 49 ans, en marche vers le Congrès.
"L'insécurité des citoyens, le racket, les assassinats commandités (...) ont considérablement augmenté", a-t-elle énuméré, tandis que la foule scandait: "Pas un mort de plus!"
A la nuit tombée, certains manifestants ont tenté de renverser les barrières de sécurité installées à l'extérieur du Congrès, a constaté un journaliste de l'AFP.
La police les a dispersés à l'aide de gaz lacrymogène et a chargé avec des boucliers et des matraques les groupes qui lançaient des pierres et des feux d'artifice en leur direction.
Durant les heurts, un agent a eu le visage ensanglanté par un jet de pierre, selon des images de vidéojournalistes de l'AFP.
Le président Jeri a dénoncé l'infiltration de la manifestation "pacifique" par des "déliquantants venus semer le chaos" et assuré que "toute la rigueur de la loi s'appliquera à leur encontre."
"L'expression citoyenne dans les rues est un droit face au manque d'attention de l'État depuis de nombreuses années; cependant, nous ne permettrons pas (...) la violence comme moyen d'action", a-t-il également écrit.
Mercredi, les organisations féministes faisaient aussi partie du cortège, mobilisées contre le nouveau président qui a fait l'objet d'une plainte pour viol, classée sans suite en août par le parquet.
Les militantes ont déployé un grand drapeau péruvien sur lequel était inscrit en lettres noires "José Jeri, président du Pérou, violeur".
Les heurts de jeudi portent à au moins 176 personnes le nombre de blessés dans les manifestations de ces dernières semaines, parmi lesquelles des policiers, des manifestants et des journalistes, selon les autorités et des sources indépendantes.
P.L.Madureira--PC