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SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
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SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
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Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
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Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
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Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
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تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
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SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
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SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
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亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
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Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
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Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
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Colombie: la justice annule la condamnation de l'ex-président Uribe pour subornation de témoins
La justice colombienne a annulé mardi la condamnation de l'ex-président Alvaro Uribe pour avoir exercé des pressions sur des témoins afin de cacher ses liens présumés avec des paramilitaires.
L'ex-président (2002-2010), 73 ans, avait été condamné en août, en première instance, à 12 ans d'assignation à résidence pour subornation de témoins et fraude procédurale. Il était ainsi devenu le premier ancien président de Colombie condamné pénalement et privé de liberté.
Après avoir passé une vingtaine de jours en détention à domicile, M. Uribe s'est défendu libre en appel grâce à une décision judiciaire.
Le juge du tribunal de Bogota a annulé mardi sa condamnation pour les deux chefs d'accusation, faute de preuves. Il a déclaré illégaux les enregistrements présentés comme preuves et a signalé des failles dans la "méthodologie" de la juge qui avait statué en première instance.
Le sénateur de gauche Ivan Cepeda, auteur de la plainte contre M. Uribe, a annoncé qu'il déposerait un recours en cassation devant la Cour suprême de justice.
Après cinq heures, l'audience se poursuivait mardi vers 13H00 locales (18H00 GMT). L'ancien président y assiste virtuellement.
Alvaro Uribe était accusé d'avoir cherché à soudoyer des témoins afin d'éviter d'être associé aux milices d'extrême droite ayant livré une guerre sanglante aux guérillas en Colombie.
M. Uribe demeure une figure-clef de la scène politique en Colombie, où il exerce une grande influence sur la droite, dans l'opposition depuis que le premier président de gauche du pays, Gustavo Petro, a pris ses fonctions en 2022.
La décision de mardi donne un nouvel élan à la droite en vue de la présidentielle de 2026. L'une des candidates proches de M. Uribe n'a pas exclu qu'il se présente au Sénat ou à la vice-présidence.
"C'est ainsi qu'on dissimule l'histoire de la gouvernance paramilitaire en Colombie, c'est-à-dire l'histoire des politiciens qui sont arrivés au pouvoir alliés aux narcotrafiquants et qui ont déclenché le génocide en Colombie", a vivement réagi sur X le président Petro, ennemi politique de M. Uribe.
- Affaire médiatique -
Cette affaire très médiatique a commencé en 2018, lorsque la Cour suprême a ouvert une enquête sur les liens présumés de M. Uribe avec les paramilitaires, face aux accusations du candidat à la présidence Ivan Cepeda.
L'ancien paramilitaire Juan Guillermo Monsalve est devenu un témoin-clé, affirmant que l'avocat de M. Uribe avait tenté de le soudoyer.
La justice colombienne a condamné l'avocat Diego Cadena à sept ans de prison à domicile pour corruption dans ce dossier.
L'ex-président a toujours nié tout lien avec les paramilitaires et soutient que l'affaire est une persécution politique de la gauche.
Son nom apparaît également dans au moins trois autres enquêtes, sur la création et le financement d'un groupe paramilitaire, plusieurs tueries, et le meurtre d'un défenseur des droits de l'Homme. Toutes sont entre les mains du parquet colombien.
Gustavo Petro a rejeté la décision du tribunal alors que ses détracteurs dénoncent une ingérence. Il a également taclé le président américain Donald Trump, avec qui il entretient des relations très tendues.
"Maintenant Trump, allié avec ces politiciens et avec Uribe, cherchera la sanction contre le président qui a dénoncé dans sa vie les alliances entre le pouvoir politique colombien et le narcotrafic paramilitaire en Colombie", a-t-il affirmé, appelant à des marches pour vendredi.
Lorsque la condamnation en première instance de M. Uribe avait été rendue, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avait dénoncé une "instrumentalisation du pouvoir judiciaire colombien par des juges radicaux".
M. Uribe est très populaire pour sa chasse féroce contre la guérilla pendant ses deux mandats consécutifs. Cependant les autorités ont enregistré à cette époque de graves violations des droits humains, comme l'assassinat par l'armée de milliers de civils, présentés à tort comme des guérilleros morts au combat.
B.Godinho--PC