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Nigeria: l'enlèvement de 25 lycéennes suscite l'émotion jusqu'aux Etats-Unis
Les forces armées nigérianes sont toujours à la recherche des 25 lycéennes récemment kidnappées dans le nord-ouest du pays, leur enlèvement suscitant des réactions aux Etats-Unis où une campagne affirmant que les chrétiens sont persécutés au Nigeria agite les cercles conservateurs, jusqu'au président Donald Trump.
Des hommes armés ont attaqué dans la nuit de dimanche à lundi l'école pour filles de Maga, dans l'Etat de Kebbi dans le nord-ouest du Nigeria, et tué le directeur-adjoint de l'établissement scolaire, Hassan Makuku, avant de prendre la fuite avec les lycéennes enlevées.
Au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique de l'ouest miné par l'insécurité, les enlèvements de masse sont courants, surtout depuis le kidnapping par les jihadistes de Boko Haram de près de 300 écolières à Chibok, dans le nord-est, en 2014.
Aux Etats-Unis, un membre de la chambre des représentants, Riley Moore, a appelé à "prier" pour les lycéennes enlevées.
"Bien que nous ne disposions pas de tous les détails concernant cette horrible attaque, nous savons qu'elle s'est produite dans une enclave chrétienne du nord du Nigeria", a déclaré l'élu Républicain sur son compte X.
Les lycéennes "sont toutes musulmanes", a affirmé mardi à l'AFP la police de l'Etat de Kebbi.
- Tensions avec les Etats-Unis -
L'enlèvement des 25 lycéennes a eu lieu dans un contexte de tensions entre les Etats-Unis et le Nigeria, Donald Trump ayant mentionné des "meurtres de chrétiens" perpétrés par des "terroristes islamistes" au Nigeria et ayant évoqué la possibilité d'une intervention militaire américaine.
Les autorités nigérianes ont toujours réfuté ces allégations, affirmant que l'insécurité qui mine le pays tue plus de musulmans que de chrétiens.
Cette rhétorique est poussée à Washington par des élus conservateurs, notamment M. Moore, ainsi que des associations de défense des chrétiens.
Les parlementaires américains doivent décider jeudi si le Nigeria doit intégrer la liste des pays "particulièrement préoccupants" ("Country of Particular Concern", CPC) en termes de liberté religieuse comme demandé par Donald Trump. Des sanctions pourraient alors viser des responsables nigérians.
Lundi, le chef de l'état-major de l'armée nigériane a ordonné à ses troupes de mener des recherches "jour et nuit" pour retrouver les 25 lycéennes.
"Nous devons retrouver ces enfants (...) le succès n'est pas optionnel", a lancé lundi le général Waidi Shaibu devant ses troupes deployées dans l'Etat de Kebbi.
- Irruption en pleine nuit -
L'épouse du directeur-adjoint de l'établissement scolaire, tué lors de l'attaque, a raconté avoir été réveillée en pleine nuit par des bruits provenant de l'extérieur de sa maison. Après quelques instants, des hommes armés ont fait irruption à leur domicile à Maga, dans l'Etat de Kebbi.
"Nous avons commencé à nous battre avec eux et l'un d'eux a sorti son arme et a tiré sur mon mari, puis il m'a traînée par la main hors de la maison", a-t-elle raconté à la chaîne de télévision nigériane Channels.
"J'étais encore en train de crier quand ma fille est arrivée, ils m'ont laissée et l'ont prise", a-t-elle raconté, ajoutant que sa fille avait finalement pu s'échapper car les assaillants avaient été distraits par les lycéennes qu'ils ont kidnappées.
Il s'agit du deuxième enlèvement massif d'élèves à Kebbi en quatre ans. En 2021, des "bandits" ont enlevé plus de 100 élèves et certains membres du personnel du Federal Government College de Yauri.
Les élèves ont été libérés petit à petit au cours des deux dernières années. Certaines élèves ont été mariées de force et sont revenues avec des bébés.
- Entre menace jihadiste et "bandits" -
L'Etat de Kebbi est pris en étau entre la menace jihadiste provenant du Niger frontalier et celle des "bandits", des gangs criminels qui pillent les villages, rançonnent, enlèvent et tuent les habitants dans toute la partie nord du pays.
Beaucoup d'entre eux opèrent depuis des campements installés dans la forêt de Zamfara, située non loin de Maga, à cheval sur les Etats de Zamfara, Katsina, Kaduna, Sokoto, Kebbi et Niger, d'où ils lancent des attaques contre les villages.
"Nous donnons notre parole que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que ces enfants soient sauvés", a déclaré lundi soir le gouverneur de Kebbi, Nasir Idris, à la presse nigériane à Maga.
"Le gouvernement (...) a ordonné aux forces de sécurité d'intervenir immédiatement pour garantir la libération des étudiantes enlevées", a déclaré de son côté le ministre de la défense Bello Matawalle, appelant les habitants à "rester calmes".
F.Ferraz--PC