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Deux Ukrainiens au service de Moscou soupçonnés du sabotage d'une voie ferrée en Pologne
Deux Ukrainiens au service de Moscou sont soupçonnés de deux actes de sabotage d'une voie ferrée en Pologne, importante pour le transport de passagers, d'armes et de marchandises vers l'Ukraine, a déclaré mardi le Premier ministre polonais.
Depuis le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, la Pologne, membre de l'Otan et de l'UE, est devenue la principale plaque tournante de l'aide militaire et humanitaire à son voisin et allié ukrainien.
"Les auteurs identifiés sont deux citoyens ukrainiens qui opèrent et collaborent depuis longtemps avec les services russes", a déclaré Donald Tusk au parlement.
"Leurs identités sont connues" mais ne seront pas pour l'instant divulguées, a-t-il ajouté.
Les deux actes évoqués se sont produits entre samedi et lundi.
Le premier incident impliquait un "collier" en acier posé sur un rail et "destiné probablement à faire dérailler un train", a déclaré M. Tusk, à l'issue d'une réunion d'urgence d'un Comité de sécurité nationale avec des représentants de l'armée, de la police et des services spéciaux.
Le second consistait en une détonation d'un engin explosif de qualité militaire lors du passage d'un train de marchandises.
Personne n'a été blessé lors de ces deux incidents.
L'un des auteurs présumés serait un citoyen ukrainien qui, en mai, a été condamné pour "actes de sabotage" par un tribunal de Lviv en Ukraine, a déclaré le Premier ministre.
L'autre est un résident de la région du Donbass (est de l'Ukraine), "employé d'un parquet local", qui, avec le premier, est passé en Pologne depuis le Bélarus cet automne.
Peu de temps après les incidents, les deux suspects auraient quitté le territoire polonais pour le Bélarus.
- Semer "le chaos" -
Selon le chef du gouvernement, Moscou cherche "non seulement les conséquences directes de ce type d'actions", mais aussi leurs "effets politiques et sociales".
"Il s'agit bien sûr de (semer, ndlr) le désordre, le chaos, la panique, des spéculations, de l'incertitude", a-t-il estimé, mais aussi de "susciter des sentiments anti-ukrainiens aussi radicaux que possible".
Plusieurs dirigeants européens, dont la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, et le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriï Sybiga, ont exprimé leur solidarité avec la Pologne, lundi, après l'annonce des incidents.
De son côté, le Kremlin a dénoncé mardi la "russophobie" des autorités polonaises.
"La Russie est accusée de toutes les formes de guerre hybride ou directe qui se produisent et en Pologne, ils font du zèle à ce sujet", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, interrogé par un journaliste russe. Et d'ajouter que "la russophobie y fleurit dans toute sa splendeur", en Pologne.
Il n'a pour autant pas démenti directement les accusations polonaises.
Des eurodéputés polonais ont demandé qu'un débat soit organisé et une résolution adoptée lors de la prochaine session du Parlement européen, à la suite de ces actes de sabotage.
Ces dernières années, la Pologne a restreint la présence de diplomates russes sur son sol, ordonné la fermeture de deux consulats russes et arrêté 55 personnes soupçonnées d'agir pour le compte de Moscou.
E.Ramalho--PC