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La présidentielle en Ouganda commence péniblement, certains bureaux tardent à ouvrir
De nombreux bureaux de vote n'étaient toujours pas ouverts, plusieurs heures après le début des élections présidentielle et législatives jeudi en Ouganda, où le président Yoweri Museveni cherche à prolonger ses 40 années au pouvoir dans un contexte de répression et de blocage d'internet.
Son principal adversaire est l'ancien chanteur de raggamuffin devenu politicien Bobi Wine, 43 ans, qui se présente comme le "président du ghetto", en référence à son quartier natal situé dans un des bidonvilles de la capitale Kampala.
Le scrutin a débuté péniblement: plus de deux heures après l'ouverture prévue des bureaux de vote, les opérations n'avaient toujours pas démarré dans plusieurs zones du pays.
En milieu de matinée, des journalistes de l’AFP ont constaté que certains électeurs votaient enfin après une longue attente, mais que les machines biométriques censées vérifier leur identité connaissaient des difficultés, potentiellement liées au blocage d'internet imposé par les autorités.
"Nous constatons un retard dans l'ouverture des bureaux de vote. Le dispositif censé identifier les électeurs est en panne", a indiqué à l'AFP un observateur du scrutin à Jinja (est), disant avoir des retours identiques de ses collègues dans d'autres parties du pays.
"Nous ne pouvons pas dire si c'est volontaire ou s'il s'agit d'un panne technique généralisée", a-t-il poursuivi.
Un cadre du parti présidentiel a confirmé que le problème était répandu. "Le matériel destiné à identifier les électeurs est en panne", a-t-il déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat.
L'avocat de Bobi Wine, George Musisi, lui-même candidat aux législatives, a dénoncé des retards "délibérés afin de garantir un taux de participation très faible".
- "Protéger votre domicile" -
Les même problèmes sont toutefois survenus à la fois dans des bureaux de vote du centre de Kampala, où la population ne vote pas nécessairement pour l'opposition, mais également dans les bidonvilles de Kampala pro-Bobi Wine.
"J'attends depuis trois heures sans aucune explication", a confié à l'AFP Tony Kaweesi, 21 ans, sympathisant de Bobi Wine se disant "épuisé, au point de perdre toute motivation pour aller voter."
Nombre d'observateurs voient dans le scrutin de jeudi une formalité pour le président sortant, ex-guérillo âgé de 81 ans qui contrôle totalement l'appareil électoral et sécuritaire après six mandats. Le vote se déroule dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU.
Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon Amnesty internatinal. L'opposant a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles.
L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, qui s'est présenté à quatre reprises contre M. Museveni, a été enlevé en 2024 au Kenya et est réapparu devant une cour martiale en Ouganda. Il reste détenu pour des accusations de trahison.
Une importante présence policière et militaire est observée dans les rues de Kampala depuis la veille du scrutin.
"Allez voter", a déclaré le président dans un discours cette semaine. "Quiconque veut porter atteinte à votre liberté, je l'écraserai", a-t-il averti.
- "Sécurité" -
Malgré des promesses répétées qu'il ne le ferait pas, le gouvernement a coupé l'accès à internet mardi pour une durée indéterminée, présentant la mesure comme un moyen d'empêcher la propagation de la "désinformation" et de l'"incitation à la violence".
Une dizaine d'ONG se sont également vu intimer l'ordre de cesser immédiatement leurs activités.
En Tanzanie voisine, internet avait été bloqué plusieurs jours à partir du 29 octobre dernier, jour d'élections jugées frauduleuses par des observateurs étrangers. Des manifestations antipouvoir avaient alors été réprimées dans le sang, avec plus de 2.000 personnes tuées selon l'opposition, dans l'opacité la plus totale.
Bobi Wine, qui a été arrêté à plusieurs reprises et torturé en détention militaire avant la présidentielle de 2021 - sa première candidature - a promis des manifestations en cas de fraude électorale.
Yoweri Museveni reste pour beaucoup le "père de la nation", qui a tiré le pays du chaos politique et économique à l'issue d'une guerre de brousse contre ses rivaux dans les années 1980. Plus de 70% de la population ougandaise a moins de 30 ans et n’a connu que lui au pouvoir.
Godfrey Kisimbea, un plombier de 55 ans, était le premier arrivé dans un bureau de vote d'un bastion du parti au pouvoir, près de Kampala, où le vote a commencé à l'heure. "Je dois voter car j'ai besoin de mon président", a-t-il lancé à l'AFP, "j'ai besoin de sécurité".
R.J.Fidalgo--PC