-
Rapport du HCE : Les femmes plus touchées par la dépression en raison de pressions sociales
-
Paris enregistre un recul des réservations touristiques après la manifestation du 17 octobre
-
Matinée scientifique sur la médecine générale à Champion le 14 novembre 2026
-
Le SR-71 Blackbird de la NASA va-t-il redevenir volant ?
-
LFI et ses adversaires : la stratégie politique du soupçon permanent
-
Geely E2 : la citadine électrique franchit le cap du million d'unités
-
Kimi Antonelli, plus jeune champion du monde de F1 à l'arrivée du GP du Mexique
-
Trois mille docteurs juniors rejoignent la médecine générale dans les zones sous-dotées
-
Présidentielle 2027 : La dynamique numérique de David Lisnard bouscule-t-elle la droite ?
-
Euronaval sous haute surveillance face aux risques d’ingérence et d’espionnage
-
Crash en Floride : identité des neuf victimes du jet privé confirmée
-
Thomas Markle transféré en unité de démence en Floride
-
Pétition contre CNews : le seuil des 500 000 signatures ouvre la voie à un débat
-
Pourquoi certains légumes vieillissent plus vite ensemble : le rôle de l'éthylène
-
Après les violences du 17 octobre, un appel à refonder la réponse politique sur la proximité
-
Ukraine : Moscou affirme avoir intercepté 493 drones, Kiev poursuit ses alliances militaires
-
Moyen-Orient : l’Iran conditionne la réouverture d’Ormuz après une nouvelle journée de tensions
Rachat de SFR: l'opération "ne va pas de soi", selon le président de l'Autorité de la concurrence
Le rachat de l'opérateur SFR par Bouygues Telecom, Iliad et Orange, pour plus de 20 milliards d'euros, "ne va pas de soi", estime mercredi le président de l'Autorité de la concurrence dans une interview au journal Le Monde.
Interrogé sur cette opération, Benoit Coeuré fait ainsi valoir qu'il s'agit "d'un rapprochement sur un marché déjà très concentré" mais, nuance-t-il, "si nous avions déjà conclu que le passage de quatre à trois opérateurs sur le marché français était nécessairement anticoncurrentiel, nous l'aurions dit".
Après des mois de négociations, le consortium formé par Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange est parvenu samedi à un protocole d'accord avec Altice France, maison mère de SFR, en vue de son acquisition.
Les trois acheteurs prévoient de débourser au moins 20,35 milliards d'euros pour se partager les activités de leur cible en parts inégales.
La transaction doit encore recevoir le feu vert des autorités de la concurrence. Il n'a néanmoins pas encore été décidé qui serait compétent entre l'Autorité française ou la Commission européenne.
Chaque opérateur doit, dans un premier temps, soumettre une pré-notification détaillant l'opération auprès de l'autorité dont il dépend: Bouygues Telecom et Orange devront se référer à l'autorité française, tandis qu'Iliad devra déposer le dossier à Bruxelles, en raison du poids de son activité en dehors de la France.
"Nous n'avons encore rien reçu et n'avons, à date, aucun détail sur ce projet", a indiqué M. Coeuré.
Les groupes concernés par ce dossier ont déjà marqué leur préférence pour un traitement en France.
Auprès du Monde, Benoit Coeuré évoque en outre un questionnement "naturel" sur le risque de hausse des tarifs dans le secteur si l'opération va à son terme.
En 2005, les trois opérateurs mobile alors présents sur le marché français, Orange, SFR et Bouygues Telecom, avaient été condamnés pour entente illicite, rappelle-t-il.
S.Pimentel--PC