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L'humoriste américain Stephen Colbert accuse sa chaîne de reculer face à Trump
L'animateur américain Stephen Colbert, star d'un talk-show de fin de soirée, a accusé mardi CBS de reculer face aux pressions de la Maison Blanche, après le refus de la chaîne de diffuser l'interview d'un candidat démocrate en période préélectorale.
L'administration Trump s'en prend depuis plusieurs mois, souvent violemment, aux émissions télévisées humoristiques dont le président est une cible de prédilection.
Et ce dernier a plusieurs fois agité la menace d'une suppression des licences de certaines chaînes, sur fonds de crispation des rapports de force politiques.
Stephen Colbert, critique virulent de Donald Trump, affirme que CBS a retiré de l'antenne au dernier moment son interview du candidat démocrate au Sénat des Etats-Unis pour l'Etat du Texas, James Talarico, sous pression de la Commission fédérale des communications (FCC).
"Je suis juste tellement surpris qu'une entreprise mondiale aussi gigantesque ne tienne pas tête à ces intimidateurs", a-t-il souligné à l'antenne mardi soir, tout en affirmant n'être pas en colère contre CBS et ne pas souhaiter "une relation conflictuelle" avec la chaîne.
La FCC, organe de régulation de l'audiovisuel américain, veut appliquer aux talk-shows de fin de soirée une règle imposant un temps d'antenne équivalent aux candidats politiques rivaux.
CBS a "généreusement" anticipé la décision et "m'a dit unilatéralement que je devais respecter l'équivalence des temps d'antenne, quelque chose que l'on ne m'a jamais demandé (...) en 21 ans de carrière", a regretté en plateau l'animateur.
"Nous n'avons trouvé aucun exemple de l'application de cette règle à une interview de talk-show, non seulement pendant toute ma carrière, mais pour quiconque depuis les années 1960".
L'affaire intervient deux semaines avant les primaires démocrates du Texas, lors desquelles un élu local, James Talarico, affrontera dans la course au Sénat Jasmine Crockett, qui siège actuellement à la Chambre des représentants.
Le candidat a interprété la polémique en relevant que Donald Trump s'inquiétait que les démocrates soient "sur le point de faire basculer le Texas", aujourd'hui représenté par deux sénateurs républicains.
CBS, pour sa part, a contesté la version de Stephen Colbert, affirmant avoir juste "fourni des conseils juridiques" montrant que la diffusion de l'interview risquait d'enfreindre les directives de la FCC.
- "Loque pathétique" -
Colbert, pour sa part, a publié son interview de près de 15 minutes sur YouTube, où elle avait recueilli plus de 4,3 millions de vues dans la nuit de mardi à mercredi.
Le débat politique est omniprésent dans le rapport de force que se livrent les médias américains et l'administration Trump.
CBS avait annoncé l'an dernier qu'elle supprimait l'émission de Colbert, qui excelle dans des monologues visant le président républicain. Colbert quittera son émission en mai.
Auparavant, la maison mère de CBS, Paramount, avait conclu un accord à l'amiable de 16 millions de dollars avec Donald Trump concernant le montage d'une interview de l'émission "60 Minutes" avec sa rivale à l'élection de 2024, Kamala Harris. Colbert avait qualifié cet accord de "bon gros pot-de-vin".
Le président ne trouve de mots assez durs contre Stephen Colbert. En décembre, il l'avait qualifié de "loque pathétique" qui "fonctionne à la haine" et de "mort-vivant" que CBS devrait "envoyer dormir".
Mais plusieurs autres animateurs, tout aussi critiques à son égard, ne trouvent pas grâce à ses yeux non plus.
En septembre, Jimmy Kimmel, animateur d'un autre "late night show" très populaire, avait été privé d'antenne après avoir accusé la droite américaine d'exploiter politiquement l'assassinat du militant pro-Trump Charlie Kirk.
"Félicitations à ABC d'avoir enfin eu le courage de faire ce qui devait être fait. Kimmel n'a AUCUN talent", avait réagi le milliardaire américain, en appelant dans la foulée la chaîne NBC à sortir de l'antenne deux autres humoristes célèbres, Jimmy Fallon et Seth Meyers.
"L'administration de Donald Trump veut faire taire quiconque dit du mal de lui à la télévision, parce que Trump ne fait que regarder la télé", a ironisé Stephen Colbert.
J.Oliveira--PC