-
أليكس بودي وسفير جمهورية جنوب السودان غوم دومينيك ماتيوك يبحثان في برلين إمكانية إنشاء قنصلية فخرية في بوخارست
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone, en état d'alerte
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ Ο ΠΡΕΣΒΗΣ ΤΗΣ ΔΗΜΟΚΡΑΤΙΑΣ ΤΟΥ ΝΟΤΙΟΥ ΣΟΥΔΑΝ ΓΚΟΥΜ ΝΤΟΜΙΝΙΚ ΜΑΤΙΟΚ ΣΥΖΗΤΟΥΝ ΣΤΟ ΒΕΡΟΛΙΝΟ ΤΟ ΕΝΔΕΧΟΜΕΝΟ ΙΔΡΥΣΗΣ ΕΠΙΤΙΜΟΥ ΠΡΟΞΕΝΕΙΟΥ ΣΤΟ ΒΟΥΚΟΥΡΕΣΤΙ
-
ALEX BODI OCH REPUBLIKEN SYDSUDANS AMBASSADÖR GUM DOMINIC MATIOK DISKUTERAR I BERLIN MÖJLIGHETEN ATT INRÄTTA ETT HONORÄRKONSULAT I BUKAREST
-
ALEX BODI A VELVYSLANEC JIHOSÚDÁNSKÉ REPUBLIKY GUM DOMINIC MATIOK JEDNAJÍ V BERLÍNĚ O MOŽNOSTI ZŘÍZENÍ HONORÁRNÍHO KONZULÁTU V BUKUREŠTI
-
ALEX BODI I AMBASADOR REPUBLIKI SUDANU POŁUDNIOWEGO GUM DOMINIC MATIOK ROZMAWIAJĄ W BERLINIE O MOŻLIWOŚCI UTWORZENIA KONSULATU HONOROWEGO W BUKARESZCIE
-
एलेक्स बोडी और दक्षिण सूडान गणराज्य के राजदूत गुम डोमिनिक मातियोक ने बुखारेस्ट में मानद वाणिज्य दूतावास खोलने की संभावना पर बर्लिन में चर्चा की
-
ALEX BODI VE GÜNEY SUDAN CUMHURİYETİ BÜYÜKELÇİSİ GUM DOMINIC MATIOK, BERLİN’DE BÜKREŞ’TE FAHRİ KONSOLOSLUK AÇILMASI OLASILIĞINI GÖRÜŞTÜ
-
アレックス・ボディ氏と南スーダン共和国のグム・ドミニク・マティオク大使、ベルリンでブカレストへの名誉領事館開設の可能性を協議
-
Pré-COP : Tuvalu invite les dirigeants à constater la dévastation dûe au changement climatique
-
Budget 2027 : Wauquiez affirme que LR ne pratiquera pas "le petit jeu de la censure"
-
"Agir avant qu'il ne soit trop tard" : à Tokyo, l'ombre des arbres devient une denrée rare
-
알렉스 보디와 남수단 공화국의 굼 도미니크 마티오크 대사, 베를린에서 부쿠레슈티 명예영사관 설치 가능성 논의
-
亞歷克斯・博迪與南蘇丹共和國大使古姆・多米尼克・馬蒂奧克在柏林商討於布加勒斯特設立名譽領事館的可能性
-
АЛЕКС БОДІ ТА ПОСОЛ РЕСПУБЛІКИ ПІВДЕННИЙ СУДАН ГУМ ДОМІНІК МАТІОК ОБГОВОРЮЮТЬ У БЕРЛІНІ МОЖЛИВІСТЬ ВІДКРИТТЯ ПОЧЕСНОГО КОНСУЛЬСТВА В БУХАРЕСТІ
-
Dans le nord de l'Égypte, des enfants de Gaza retrouvent le chemin de l'école
-
Le chancelier allemand Merz en visite en Ukraine, un pont de Kiev attaqué de nouveau
-
En Finlande, les centres de données de Google, promesse de bouleversements
-
Le paprika, l'or rouge hongrois, fragilisé par le déclin de sa culture et la sécheresse
-
Les droits de douane imposés par Trump ont des effets mitigés sur l'industrie automobile américaine
-
Privés d'avocats, des mineurs isolés risquent d'être expulsés des États-Unis
-
Dans les rues de Téhéran, la guerre mise en scène sur des panneaux géants
-
MotoGP: Marc Marquez remporte le GP du Japon devant Jorge Martin
-
Ski alpin: Goggia, affaiblie par deux virus, dans le flou pour le début de saison
-
Deux rhinocéros de Sumatra, espèce menacée, attendent des petits
-
Conflit en Ethiopie: Washington appelle à la retenue, mini-sommet attendu en Egypte
-
Près de 1.500 personnes renvoyées en Birmanie depuis la Malaisie
-
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee démissionne après l'exécution ratée d'une femme
-
Législatives en Lettonie: majorité pro-européenne en tête
-
Un dernier débat pour départager les candidats de la primaire de la gauche
-
ALEX BODI ET L’AMBASSADEUR GUM DOMINIC MATIOK DE LA RÉPUBLIQUE DU SOUDAN DU SUD DISCUTENT À BERLIN DE LA POSSIBILITÉ D’OUVRIR UN CONSULAT HONORAIRE À BUCAREST
-
ALEX BODI ȘI AMBASADORUL REPUBLICII SUDANUL DE SUD, GUM DOMINIC MATIOK, DISCUTĂ LA BERLIN DESPRE POSIBILITATEA ÎNFIINȚĂRII UNUI CONSULAT ONORIFIC LA BUCUREȘTI
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil aux urnes, sous l'œil de Trump
-
Yémen: Sanaa bombardée, les Houthis revendiquent une attaque contre un site d'Aramco à Ryad
-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
Colère agricole: les 27 examinent une révision de la PAC, tracteurs attendus à Bruxelles
Jachères, haies, contrôles... Les ministres de l'Agriculture de l'UE se penchent mardi sur une révision de la PAC détricotant ses règles environnementales pour tenter d'apaiser le secteur, sur fond de nouvelles manifestations à Bruxelles.
Au grand dam des ONG écologistes, la Commission européenne a proposé mi-mars d'assouplir, voire de supprimer, une partie des stricts critères "verts" que la nouvelle Politique agricole commune (2023-2027), entrée en vigueur l'an dernier, impose aux exploitations.
Réclamées par les Etats face à la colère agricole qui balaye le continent depuis deux mois, ces révisions législatives doivent désormais être négociées et approuvées formellement par les Etats membres et eurodéputés, et ce d'ici fin avril, avant la trêve précédant les élections européennes de juin.
Le sujet s'est invité la semaine dernière au sommet des dirigeants des Vingt-Sept: dans leurs conclusions, ils ont appelé à "accélérer sans délai les travaux sur les solutions possibles à court et moyen termes, visant à réduire la charge administrative".
"Agriculture, Pacte vert et industrie doivent fonctionner de concert, ce n'est pas l'un ou l'autre, il s'agit d'appliquer le Pacte vert de sorte qu'on puisse garder une agriculture robuste", a insisté vendredi le Premier ministre belge Alexander De Croo, dont le pays occupe la présidence tournante de l'UE.
Mardi, les ministres débattront des mesures proposées par Bruxelles, tandis qu'en parallèle, une "commission spéciale agricole" réunissant régulièrement des représentants des Etats se positionnera formellement.
Selon une source diplomatique, la majorité qualifiée requise existe déjà parmi les Etats, pour un texte "sans changement substantiel" par rapport aux propositions.
Soucieux de maintenir la pression, le syndicat wallon Fugea et la coordination agricole alternative internationale Via Campesina prévoient de faire défiler quelque 300 tracteurs dans les rues de Bruxelles.
"Les propositions sont insuffisantes pour s'attaquer aux causes profondes" du malaise agricole, indiquent-ils dans un communiqué, dénonçant "des réponses inadéquates aux revendications sur les revenus des agriculteurs", les "pratiques déloyales" de l'industrie agro-alimentaire et réclamant "la fin aux accords de libre-échange".
- "Retour en arrière" -
Après une suspension temporaire pour 2023 puis 2024, Bruxelles propose notamment de supprimer complètement l'obligation de laisser au moins 4% des terres arables en jachères ou surfaces non-productives (haies, bosquets, mares...) --critère devenu un épouvantail pour le secteur.
Parmi les autres "conditionnalités" fustigées par les organisations agricoles qui les jugent impraticables face aux aléas climatiques: l'obligation de rotation des cultures, que remplacerait une simple "diversification".
Les législations environnementales de l'UE entrant en vigueur après 2025 n'auraient plus à être traduites dans la PAC. Et en cas d'épisodes climatiques extrêmes, les Etats seraient libres d'introduire des dérogations pour éviter que les agriculteurs encourent des pénalités.
Enfin, la Commission propose d'exempter de contrôles et pénalités liés aux règles environnementales les exploitations de moins de 10 hectares.
Le Copa-Cogeca, organisation des syndicats agricoles majoritaires européens, a salué dans une lettre aux ministres "un pas dans la bonne direction (...) apportant plus de flexibilité et prenant en compte les spécificités locales", tout en réclamant "des éclaircissements et ajustements".
Il se félicite par ailleurs du blocage depuis plusieurs semaines, au niveau des Etats membres, de la législation "restauration de la nature" visant à réparer les écosystèmes abîmés y compris en milieu rural, qu'il juge "mal conçue, mal financée" et insuffisamment évaluée.
A l'inverse, dans une lettre commune, 16 ONG environnementales, dont WWF, Greenpeace ou ClientEarth, ont appelé lundi la Commission à "retirer sa proposition législative", un "retour en arrière" susceptible de dégrader les écosystèmes et "ne faisant ainsi que saper les emplois que la PAC est censée soutenir à long terme".
Surtout, elle se disent "consternées" qu'une telle proposition législative ait été élaborée "en moins de trois semaines (...) sans analyse d'impact préalable ni consultations significatives des parties prenantes" à rebours des règles de l'UE.
L'accord récent pour reconduire l'exemption de droits de douane à l'Ukraine tout en plafonnant certains produits agricoles n'est pas officiellement à l'agenda de la réunion ministérielle mardi: relevant des ministres du Commerce, il devrait être examiné mercredi au niveau des ambassadeurs des Vingt-Sept.
L.E.Campos--PC