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Cuba adopte la semaine de quatre jours pour faire face à la crise énergétique
Semaine de quatre jours, télétravail, restrictions des ventes de carburant, fermeture d'hôtels: le gouvernement cubain a annoncé vendredi un paquet de mesures pour faire face à la crise énergétique que traverse le pays sous pression américaine.
Ces pressions "nous poussent à appliquer un ensemble de décisions, en premier lieu pour assurer la vie de notre pays, les services de base, sans renoncer au développement", a déclaré le vice-Premier ministre Oscar Pérez-Oliva Fraga, à la télévision d'Etat.
"Le carburant sera destiné à la protection des services essentiels pour la population et aux activités économiques indispensables", a résumé le vice-Premier ministre, accompagné de plusieurs ministres, dont ceux du Travail de l'Education et des Transports.
Parmi les mesures annoncées figurent la réduction à quatre jours de la semaine de travail dans les administrations et les entreprises d'Etat, le télétravail, des restrictions à la vente de carburant, une réduction des services de bus et de trains, ainsi que la fermeture temporaire de certains établissements touristiques.
En matière d'éducation, les journées de cours seront plus courtes et les universités fonctionneront sous forme semi-présentielle.
"A mon travail, ils ont renvoyé tout le monde chez eux pendant un mois", a expliqué sous couvert d'anonymat à l'AFP un employé de banque qui, selon les mesures annoncées vendredi, recevra pendant au moins un mois la totalité de son salaire.
Cette batterie de mesures doit permettre d'économiser du carburant pour favoriser "la production de nourriture et la production d'électricité" et permettre "la sauvegarde des activités fondamentales qui génèrent des devises", a précisé M. Pérez-Oliva Fraga.
Ce dernier a toutefois assuré que les investissements dans les énergies renouvelables seraient maintenus et que le pays allait poursuivre ses efforts pour augmenter la production de pétrole national, qui représente 30% de sa consommation.
En 2025, 49 parcs photovoltaïques ont été installés à travers le pays, faisant passer la production d'énergie solaire de 3% il y a deux ans à 10% actuellement.
- "Temps difficiles" -
La veille, lors d'une conférence de presse retransmise à la télévision, le président Miguel Diaz-Canel avait annoncé des "temps difficiles" pour les 9,6 millions de Cubains.
Il avait expliqué que le gouvernement avait pris "comme référence" les directives prises par l'ancien dirigeant Fidel Castro durant les années de la "période spéciale", la grave crise économique qui avait suivi la chute en 1991 de l'URSS, alors principal allié de Cuba.
De nombreux Cubains ont encore en mémoire ces années marquées par des coupures de courant d'une quinzaine d'heures par jour, par les pénuries de nourriture, les usines à l'arrêt, les rues désertes ou seulement parcourues par des bicyclettes.
L'économie de l'île, sous embargo américain depuis 1962, avait commencé à se redresser à partir de 1997, portée par le développement du tourisme et l'investissement étranger.
A partir de 2000, le pays avait pu compter sur un accord de coopération signé avec le Venezuela du président Hugo Chavez (1999-2013), prévoyant un approvisionnement en pétrole contre l'envoi de médecins, de professeurs et autres professionnels.
Or ces livraisons se sont totalement taries à la suite de la capture du président Nicolas Maduro début janvier par les forces américaines, et Donald Trump a fait monter la pression sur l'île communiste, enferrée depuis six ans dans une sévère crise économique.
Le président américain a signé un décret indiquant que les Etats-Unis pourraient frapper de droits de douane les pays vendant du pétrole à La Havane. Il a par ailleurs assuré que le Mexique, qui fournit Cuba en pétrole depuis 2023, allait cesser de le faire.
Pour justifier sa politique, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité nationale américaine.
Le gouvernement cubain accuse Washington, qui n'a pas caché sa volonté de voir un changement de régime à La Havane, de vouloir "asphyxier" l'économie de l'île.
S.Pimentel--PC