-
Carburant: 50 centimes de moins par litre, les stations d'Andorre attirent les Français
-
Aviron: la rivalité Oxford-Cambridge prend l'accent français
-
Fraude à la TVA: le parquet de Milan requiert un procès contre Amazon
-
Le Livret A financera en partie le programme nucléaire EPR 2 (Elysée)
-
Liban: nouvelle frappe en plein jour sur Beyrouth, Israël menace de "prendre des territoires"
-
Les corbeaux sont plus malins qu'on ne le croit et mémorisent les territoires de chasse
-
Flambée du pétrole: la Bourse de Paris termine dans le rouge, les taux obligataires au plus haut depuis 2011
-
Moyen-Orient: le pétrole grimpe encore, les marchés financiers toujours sous pression
-
L'UE veut interdire la vente des bonbonnes de "gaz hilarant" en 2027
-
Flambée du brut: Air France et KLM augmentent leurs tarifs long-courriers
-
Listériose: 12 cas, dont 2 mortels, en lien avec des charcuteries d'une entreprise de la Drôme
-
Paris-Nice: Vingegaard sur l'autoroute de la victoire
-
A Nice, l'invraisemblable campagne municipale vire au mauvais film
-
Rachat de Challenges par LVMH: syndicats et RSF en appellent au Conseil d'Etat
-
Cambodge: l'armée thaïlandaise fait visiter un centre d'arnaques en ligne
-
En Iran, stocks d'eau, ruée sur les économies et bonbons pour rassurer les enfants
-
Cybercriminalité: un vaste réseau de proxies qui infectaient les particuliers démantelé
-
Forte mobilisation à Bruxelles contre les réformes du gouvernement belge
-
Législatives au Népal: majorité absolue pour le parti du rappeur devenu maire de Katmandou
-
"Pas de recette magique": la difficile équation des prix du carburant
-
Churchill remplacé par un blaireau sur les billets? Le projet de la Banque d'Angleterre critiqué
-
Éruption du Piton de la Fournaise: une coulée de lave menace de couper la route reliant le sud à l'est de La Réunion
-
Moyen-Orient: le pétrole grimpe, les dettes d'Etats et les Bourses sous pression
-
Devoir de vigilance: la maison mère d'Yves Rocher condamnée
-
Wall Street ouvre en baisse, s'inquiète d'une guerre prolongée
-
Plus résistant que ses concurrents allemands en 2025, BMW veut creuser l'écart avec "Neue Klasse"
-
Testostérone et antiféminisme, l'Arcom épingle le sexisme en ligne
-
Grève chez Lufthansa: environ 60% des vols long-courrier assurés, selon le groupe
-
"La guerre de trop": au Liban, la colère monte contre le Hezbollah
-
Municipales : la vidéosurveillance, une promesse phare dont l'efficacité reste à prouver
-
Samu et ambulanciers s'inquiètent du projet de loi de décentralisation
-
Liban: huit morts dans une nouvelle frappe sur Beyrouth, Israël menace d'une offensive terrestre
-
Ligue des champions: le PSG tient-il son match déclic ?
-
XV de France: après la gifle en Ecosse, Galthié maintient son cap
-
De Kiev à la campagne anglaise : la production ukrainienne de drones passe à l'échelle européenne
-
"Fraudes massives" aux cartes grises, la Cour des comptes appelle à une "reprise en main"
-
Moyen-Orient: le pétrole franchit brièvement les 100 dollars, pression sur les Bourses et le marché de la dette des Etats
-
Un train en provenance de Chine arrive en Corée du Nord, une première en six ans
-
"Pas de baguette magique": la difficile équation des prix du carburant
-
L'Antarctique, dévoué à la science, restera-t-il un continent de paix?
-
Cathay Pacific: la surcharge carburant double sur la plupart des liaisons
-
Liban: huit morts dans une nouvelle frappe israélienne sur Beyrouth
-
La guerre au Moyen-Orient, une perturbation "historique" de l'approvisionnement mondial en pétrole
-
Grand-messe politique en Chine: la continuité malgré le Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris en baisse face à la hausse des prix du brut
-
Cyclisme: Pour conserver Paul Seixas, "on répondra présent", affirme le DG de son équipe
-
Russie: quinze hommes condamnés à la perpétuité pour l'attaque jihadiste du Crocus City Hall en 2024
-
Attaque contre une salle de concert en Russie en 2024: quinze hommes condamnés à la perpétuité
-
Municipales: Grégoire et Dati jettent leurs dernières forces pour gagner Paris
-
La hausse du prix du pétrole pèse sur le marché de la dette des Etats et sur les Bourses mondiales
La hausse du prix du pétrole pèse sur le marché de la dette des Etats et sur les Bourses mondiales
Le prix du pétrole est repassé temporairement au-delà du seuil symbolique des 100 dollars le baril jeudi au 13e jour de la guerre au Moyen-Orient, mettant sous pression le marché de la dette des Etats et les Bourses face aux craintes inflationnistes.
Vers 08H30 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du brut, grimpait de 5,33% à 96,88 dollars, après avoir flambé à plus de 100 dollars pendant la séance asiatique. Son équivalent américain, le WTI, gagnait 4,65% à 91,31 dollars.
Les prix du pétrole évoluent toujours à la hausse, et ce, malgré la décision mercredi des 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) - dont les Etats-Unis - de débloquer 400 millions de barils - un record - dans leurs réserves stratégiques pour apaiser les inquiétudes sur l'approvisionnement.
"Dans le langage des salles de marché, la libération de réserves par l'AIE équivaut à pointer un tuyau d’arrosage vers un incendie de raffinerie", estime Stephen Innes, gérant chez SPI AM. "Le marché fléchit brièvement, puis revient immédiatement à l'évaluation du véritable problème."
Pour lui, il existe également "un problème subtil de signal envoyé par ces interventions". "Lorsque les gouvernements puisent dans les réserves stratégiques, le message implicite transmis au marché est que la situation est suffisamment grave pour nécessiter des munitions d'urgence."
L'Iran a lancé jeudi une nouvelle vague d'attaques contre les infrastructures pétrolières des pays du Golfe, après avoir frappé deux tankers.
La guerre qui a débuté le 28 février avec des attaques américano-israéliennes contre l'Iran a pris une échelle régionale et menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique.
Or, "près de 20% du pétrole mondial transite normalement par le détroit d'Ormuz, ce qui signifie que le véritable problème reste logistique et non uniquement lié au niveau des stocks", précise John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion Private Bank.
"Le conflit s’est intensifié cette semaine et, plus le prix du pétrole restera élevé longtemps, plus le choc inflationniste sera dommageable et durable pour l’économie mondiale", résume Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
Le taux allemand au plus haut depuis 2023
En Europe, les taux d'emprunt sur le marché de la dette des Etats continuent de monter, signe de la nervosité des marchés face aux risques de pressions inflationnistes.
"L'Europe est particulièrement dépendante des importations d'énergie", rappelle Andreas Lipkow, de CMC Markets.
"La hausse des prix entraîne des charges supplémentaires importantes pour les entreprises et les ménages", poursuit-il. "Cela risque de peser fortement sur la population et de freiner la consommation privée."
Le taux de l'emprunt allemand a échéance 10 ans frôlait les 2,94% vers 08H30 GMT, un sommet depuis octobre 2023, contre 2,93% en clôture mercredi
Son équivalent français atteignait 3,59%, contre 3,57% mercredi soir.
Hors zone euro, le taux d'intérêt britannique à échéance dix ans atteignait 4,72%, contre 4,69% mercredi.
"La hausse des prix du pétrole entraîne un changement notable dans les anticipations concernant les banques centrales", souligne par ailleurs Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.
La Banque centrale européenne (BCE), qui a laissé ses taux directeurs inchangés depuis la dernière baisse opérée en juin 2025, se réunira quant à elle le 19 mars, au lendemain de la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.
Les Bourses mondiales flanchent
"La réaction des marchés actions a été relativement modérée, surtout comparée (au mouvement) plus marqué observé sur les marchés obligataires", plus sensibles aux craintes inflationnistes, note Kathleen Brooks.
En Europe, dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 0,58%, Francfort 0,39%, Londres cédait 0,56% et Milan 0,17%.
Du côté des Bourses asiatiques, l'indice Nikkei 225 de la Bourse de Tokyo a fini en repli de 1,04%. Le Hang Seng hongkongais perdait 0,70% dans les derniers échanges.
Les places de Sydney, Séoul, Bombay, Wellington, Singapour, Taipei, Manille et Jakarta étaient elles aussi en berne jeudi.
"Même si les actions restent dans le rouge, les événements au Moyen-Orient n'ont pas encore provoqué de débâcle sur les marchés mondiaux", souligne Mme Brooks.
C.Cassis--PC