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Marchés financiers: Wall Street attend Nvidia, l'Europe s'accroche aux espoirs de paix en Iran
La Bourse de New York devrait ouvrir en baisse mardi, dans l'attente des résultats du mastodonte de la tech Nvidia, tandis que les Bourses européennes évoluent dans le vert, s'accrochant au répit annoncé par Donald Trump face à l'Iran.
A l'ouverture, le Nasdaq, dominé par les valeurs technologiques, devrait reculer (-0,62%) tout comme le Dow Jones des valeurs industrielles (-0,16%) et le S&P 500 (-0,41%), d'après les contrats à terme négociés avant la séance.
L'indice Nasdaq avait déjà reculé la veille, sous l'effet des prises de bénéfices dans la tech, avant la très attendue publication des résultats de Nvidia mercredi.
Première capitalisation boursière mondiale, le fabriquant de microprocesseurs incarne l'espoir placé par les investisseurs dans le bouleversement technologique induit par l'intelligence artificielle, au-delà de l'horizon de la guerre au Moyen-Orient.
Ces résultats sont très attendus car "Wall Street n’est plus immunisée par l’IA", prédit le gestionnaire de fonds Aurel.
"L'IA continue de constituer le principal soutien des actions américaines" mais "le pétrole" et "les anticipations d’inflation" pèsent sur le moral des investisseurs, explique pour sa part Florian Ielpo de Lombard Odier.
"C’est pourquoi le marché peut encore adhérer au récit autour de l'IA mais avec moins d’aisance qu’il y a quelques semaines", ajoute-t-il.
Sur le plan géopolitique, Donald Trump a annoncé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque qui aurait dû avoir lieu selon lui mardi contre l'Iran, assurant qu'il existait de "très bonnes chances" de parvenir à un accord avec Téhéran.
Mais "les marchés ne paraissent plus prendre Donald Trump entièrement au mot", selon Fawad Razaqzada, analyste de marché pour FOREX.com.
En Europe, les investisseurs semblent toutefois encore s'accrocher au dernier répit annoncé par le président américain.
Vers 11H30 GMT, l'indice du CAC 40 gardait le cap au-dessus du seuil symbolique des 8.000 points (+0,74%). Francfort progressait de 1,24%, porté par les secteurs de la défense (Rheinmetall, +4,76%) et de la banque (Commerzbank, +2,09%).
Londres suivait la tendance (+0,55%). Milan peinait à l'équilibre (-0,05%) après le glissement de la veille dû au recul de la banque Monte dei Paschi di Siena.
Le pétrole recule mais reste 50% plus cher qu'avant le conflit
L'annonce du président Donald Trump a dans tous les cas permis d'arrêter la hausse des prix du pétrole. Vers 11H30 GMT, le Brent de la mer du Nord s'échangeait à 110,29 dollars le baril (-1,51%), et le WTI américain restait à l'équilibre (108,27, -0,36%)).
Le Brent "reste à plus de 50% au-dessus de ses niveaux d’avant-guerre. Difficile de parler de soulagement, et les marchés ne considèrent pas cela comme une désescalade complète", tempère Florian Ielpo de Lombard Odier IM.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) "alerte sur le déstockage commercial mondial rapide, alors que les capacités d’exportation américaines s’essoufflent et que la Chine pourrait relancer ses importations", rappelle le gestionnaire de fonds Aurel.
Le dollar, monnaie internationale du marché du pétrole, qui bénéficie d'un statut de valeur refuge depuis le début du conflit, remontait face à l'euro (+0,30%), à 1,1621 dollar pour un euro.
Les taux plafonnent à des niveaux élevés
Si le pétrole est la cause des risques inflationnistes qui se propagent à l'ensemble de la chaîne de production, la hausse des taux d'intérêt des emprunts d'Etats en est la conséquence.
En effet, l'inflation réduit la valeur réelle du capital avancé par les créanciers aux Etats ou aux entreprises. Les prêteurs demandent donc une prime de risques sous la forme de taux plus élevés.
Mardi à la mi-journée, le taux d'intérêt de l'emprunt allemand à échéance dix ans, référence en Europe, atteignait à 3,16%, contre 3,14% la veille et 3,04% jeudi soir, avant la flambée des taux de la semaine dernière.
Il "se rapproche désormais des 3,2%, un niveau inédit depuis 2011", commente John Plassard de Cité Gestion. "Derrière cette remontée brutale des rendements, les marchés commencent à intégrer un scénario beaucoup plus inflationniste lié à l’envolée durable des prix du pétrole".
L.Mesquita--PC