-
À Cannes, dernier hommage des Grosses Têtes à Philippe Bouvard
-
G20 Finance aux Etats-Unis : Washington cherche des alliés contre Téhéran
-
Wall Street ouvre en baisse face à la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Foot: Barcola de Paris à Liverpool, en quête d'un nouveau statut
-
Macron à Stockholm pour conclure une importante vente de frégates
-
Decathlon lorgne Sport 2000 France dans un marché toujours plus concentré
-
Le peuple afghan ne doit pas "être abandonné", plaide le CICR
-
Défis cyber et budgétaire au menu d'un séminaire du gouvernement Lecornu
-
Foot: Barcola quitte le PSG pour Liverpool, vente record en Ligue 1
-
Ceuta: Sánchez exonère le Maroc et fustige les fausses informations diffusées par une "internationale d'ultradroite"
-
L'Iran dit ne pas vouloir la guerre après les premières frappes avec les Etats-Unis en un mois
-
Naomi Watts sera honorée d'un prix pour sa carrière au festival de cinéma de Saint-Sébastien
-
Après la taxe sur les petits colis, un malus sur les vêtements de mode jetable
-
La chanteuse Angèle annonce une tournée internationale dès mars 2027
-
"Nous sommes profondément inquiets" : un virus mortel menace les sardines d'Afrique du Sud
-
Défenseur du photojournalisme et fondateur de Visa pour l’image, Jean-François Leroy est mort
-
Le Japon veut un budget record de 48 milliards d'euros pour sa défense, axé sur l'IA
-
Rareté de la PS5 Pro : ruptures de stock et flambée des prix en France
-
Malaisie : ensemencement de nuages pour contrer la fumée des incendies d'Indonésie
-
Une nouvelle ère s'ouvre chez Apple avec l'intronisation de John Ternus, confronté à plusieurs défis
-
La Ferrari secrète de Michael Jordan mise aux enchères après 25 ans
-
Marseille : L'explosion de la consommation de crack dans les rues du centre-ville
-
Pedro Sánchez assure que l'Espagne enquête toujours sur la crise de Ceuta, mais exonère le Maroc
-
Mort de Jean-François Leroy, fondateur du festival de photojournalisme Visa pour l'image
-
La Bourse de Paris revient vers l'équilibre après un début de séance en hausse
-
Amy Adams : Comment un rôle d'infirmière l'a aidée à sauver un homme poignardé
-
Léon Marchand : du natation à l'histoire de l'art
-
Xi, Pezeshkian et Poutine en sommet régional au Kirghizstan
-
Top 14: Toulon, "le lieu parfait pour me challenger", assure Fickou
-
Durée de guérison des tendinites : ce qu'il faut savoir selon les experts
-
Au moins un mort et une quinzaine de disparus après une crue éclair dans le Grand Canyon
-
La journaliste Natacha Polony se lance en politique pour "perturber l'entre-soi"
-
Les Cotswolds, campagne anglaise prisée des célébrités et possible havre pour Harry et Meghan
-
Premier échange de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran depuis un mois
-
Crue dans l'Himalaya: déjà 900 morts, les secours à la recherche de milliers de disparus
-
Corée du Sud: la cheffe de la secte Moon condamnée à deux ans de prison pour corruption
-
Les Bourses européennes mitigées à l'ouverture de la séance, résistent à la hausse du pétrole
-
Ce que l'on sait des orientations du budget pour 2027
-
"Vacances, j'oublie tout" : le tourisme résiste en France malgré les incertitudes
-
La "capitale de la guitare", un succès chinois bien orchestré
-
US Open: trahi par son corps, Djokovic rend les armes d'entrée
-
La Chine omniprésente à l'ouverture du sommet du Pacifique boudé par plusieurs dirigeants
-
US Open: en grande souffrance, Djokovic rend les armes d'entrée
-
La Chine omniprésente à l'ouverture d'un sommet du Pacifique boudé par plusieurs dirigeants
-
Premier échange de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran en un mois
-
La principale dissidence des ex-FARC revendique la capture d'un Colombien de la Légion étrangère française
-
Frappes américaines en Iran, les premières en un mois
-
Après la crue dévastatrice, le Népal enterre ses morts
-
Les enseignants de retour à l'école pour une rentrée affectée par une cyberattaque
-
Lecornu et son gouvernement en séminaire, avant le chemin de croix budgétaire
Ceuta: Sánchez exonère le Maroc et fustige les fausses informations diffusées par une "internationale d'ultradroite"
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a écarté lundi toute implication du Maroc dans la crise migratoire de Ceuta, mais mis en cause la Russie, Israël et une "internationale d'ultradroite" dans la diffusion de fausses informations après l'afflux de migrants dans le petit territoire espagnol.
"Nous continuons à enquêter" sur ce qu'il s'est passé, a assuré lundi sur la radio Cadena Ser Pedro Sánchez, un mois après l'arrivée de quelque 70.000 migrants depuis le Maroc dans le territoire espagnol situé en Afrique du Nord, une traversée qui a fait plusieurs dizaines de morts et de disparus. Plusieurs milliers sont encore sur place aujourd'hui.
"Le CNI (Centre national du renseignement) a partagé des rapports de situation, tout comme l’a fait la police nationale, mais je peux vous assurer qu’aucune information ne permettait de mesurer l’ampleur, la gravité de la crise que nous allions subir les 30 et 31 juillet", a-t-il pointé.
"Aucun service de renseignement avec lequel le gouvernement espagnol collabore habituellement ne fait apparaître le moindre doute, ou plutôt, quelque doute que ce soit quant à la participation, d'une manière ou d'une autre, des autorités marocaines", a assuré Pedro Sánchez.
- "Rumeurs et désinformation" -
Pour certains analystes, la crise aurait pu être un message envoyé à l'Espagne par le royaume marocain sur la question du Sahara occidental --une ancienne colonie espagnole, contrôlée en majeure partie par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par l'Algérie-- après une visite de M. Sánchez en Algérie en juillet.
"Ce que nous savons à ce jour, c’est qu’un arrêt de la Cour suprême du 8 juillet dernier a été déformé, qu’il a été propagé sur les réseaux sociaux à travers des rumeurs, de la désinformation, mais aussi par des organisations criminelles qui trafiquent des êtres humains", a-t-il fait valoir.
Certaines publications assuraient alors qu'en cas d'entrée à la nage à Ceuta, il était impossible d'être expulsé vers le Maroc, ce qui est faux, a rappelé le dirigeant socialiste.
Arrivés il y a un mois, quelque 5.000 migrants sont encore aujourd'hui présents à Ceuta, dont environ 1.200 mineurs non accompagnés, a assuré lundi Pedro Sánchez, les autorités locales évoquant quant à elles 10.000 migrants toujours présents.
Pedro Sánchez a assuré lundi que 6.000 places d'accueil seraient prochainement disponibles dans le territoire pour les migrants, dont le statut doit être vérifié par les autorités espagnoles avant un éventuel renvoi vers le Maroc.
Il a promis par ailleurs une aide supplémentaire de 168 millions d'euros pour faire face à la crise et à ses conséquences économiques à Ceuta.
Sur place, la tension reste vive et les manifestations d'habitants dénonçant des conditions d'hygiène et de sécurité dégradées sont fréquentes, l'opposition de droite et d'extrême droite fustigeant de son côté la lenteur de la réaction du gouvernement pour gérer la crise et ses conséquences.
- "Diviser" l'Europe -
"Après les 30 et 31 juillet, il y a eu une diffusion de rumeurs et de désinformation, de la part de réseaux sociaux liés aussi bien à la Russie qu'à Israël, et à une internationale d'ultradroite qui utilise toujours la migration non seulement pour attaquer l'Espagne, mais aussi pour attaquer l'Europe et la diviser", a estimé Pedro Sánchez.
A rebours de la plupart des pays européens, le gouvernement dirigé par le socialiste a adopté une politique migratoire très libérale, et a notamment mis en oeuvre au printemps dernier un vaste plan de régularisation, qui va profiter à plusieurs centaines de milliers de sans-papiers, en majorité originaire d'Amérique latine.
"Il est évident que si la Russie se met à désinformer sur cette question, ou si Israël désinforme également sur cette question en critiquant le gouvernement espagnol, ce n’est certainement pas parce que la migration en Espagne ou en Europe les préoccupe, mais précisément en raison des positions politiques que nous avons (...) face au génocide à Gaza ou à l’invasion de Poutine en Ukraine", a aussi assuré Pedro Sánchez.
Ces propos ont suscité l'ire du gouvernement israélien, avec lequel les relations sont exécrables depuis plusieurs mois, le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar dénonçant sur X un "mensonge éhonté" du Premier ministre espagnol.
P.Cavaco--PC