-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Tunisie: à Djerba, un début de saison touristique ralenti par la crise au Moyen-Orient
-
"Notes" pour Emmanuel Moulin: la Banque de France nie tout "traitement particulier"
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban (ministère)
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
Déchets radioactifs: la justice administrative maintient l'enquête publique sur Cigéo
-
La princesse Kate accueillie avec enthousiasme en Italie
-
Sept ans de prison requis contre Sarkozy au procès libyen en appel
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Trump arrive en Chine pour un sommet avec Xi Jinping aux lourds enjeux
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
-
La saga "Fast and Furious" fête ses 25 ans au festival de Cannes
-
Au Royaume-Uni, le roi a prononcé le discours du trône en plein doute sur l'avenir de Starmer
-
Fleury Di Nallo, légende de l'OL, est mort à 83 ans
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Audiovisuel public: Alloncle a déposé sa proposition de loi pour "prévenir les conflits d'intérêts"
-
La prévention de pandémies d'origine animale est "sous-financée", alerte l'OMSA
-
Guerre au Moyen-Orient: L'AIE sonne l'alarme sur la fonte "record" des réserves pétrolières
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts sont "actuellement hospitalisés"
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Hantavirus: en cas d'épidémie, le stock de masques en France est suffisant pendant "minimum trois mois", selon Matignon
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Trump veut presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
-
La sécurité du Louvre a été négligée, déplore le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire
-
Indemnité pour grands rouleurs: un simulateur pour tester son éligibilité
-
Tiltil, un village chilien face au plus grand émetteur de méthane au monde
-
"Pas sa faute" : ces mères d'enfants nés des viols de la guerre au Soudan
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
NBA: les Lakers espèrent conserver LeBron James, mais construire autour de Doncic
-
Etats-Unis: la résistance de l'économie surprend mais n'est pas "éternelle"
-
Des paons en liberté font la joie... et le désespoir d'un village italien
-
Investissements dans l'IA: SoftBank quadruple son bénéfice net annuel à 27 milliards de dollars
-
Aide à mourir: la réforme de la fin de vie va-t-elle enfin aboutir ?
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse après le recul de la veille
-
France: l'inflation en hausse en avril, à 2,2% sur un an, selon l'Insee
-
Hantavirus: pour les experts, le défi d'informer sans réveiller la peur du Covid
-
La hausse de l'énergie, un impact "immédiat" pour les entreprises du BTP
-
La Bourse de Paris attendue à la hausse, comme ailleurs en Europe
-
Tourisme: la guerre continue à favoriser les réservations de dernière minute, selon TUI
-
Jeux vidéo et mineurs: "Il n'est pas justifié de créer une panique morale", estime une experte
-
"J'ai postulé pour être pape": utiliser ChatGPT et perdre contact avec la réalité
Les dirigeants du G7 accentuent la pression sur Moscou
Les dirigeants des pays du G7 ont eu peu le temps de goûter le cadre enchanteur de leur sommet qui s'est ouvert dimanche en Bavière, affichant leur détermination à soutenir l'Ukraine face à la Russie, visée par de nouvelles sanctions.
Une photo de famille sur fond de cimes dressées dans un ciel radieux, quelques pas dans des prés fraîchement coupés ou au bord d'une rivière cristalline: les retrouvailles du club des sept pays industrialisés (Allemagne, Etats-Unis, France, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni) ont fourni leur lot d'images bucoliques.
Mais les sept dirigeants se sont attelés sans tarder aux priorités de ce sommet qui se tient jusqu'à mardi dans un contexte de crises multiples : la guerre en Ukraine, les menaces sur la sécurité alimentaire et énergétique, l'urgence climatique.
Soucieux d'envoyer un signal fort de soutien à Kiev, le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson ont annoncé un embargo sur les importations d'or russe, avant même que la décision ne soit formalisée par l'ensemble du G7.
Cette interdiction, qui porte sur l'or nouvellement extrait en Russie, sans viser celui déjà vendu, frappera "directement les oligarques russes et s'attaquera au cœur de la machine de guerre de Poutine", a assuré Boris Johnson.
- Risque de "fatigue" -
Les Occidentaux ont déjà pris plusieurs volets de sanctions contre la Russie dont la guerre contre l'Ukraine est entrée dans son cinquième mois.
Mais le gouvernement ukrainien en réclame plus, après des frappes russes sur Kiev dimanche matin, un acte de "barbarie" dénoncé par M. Biden.
Face à un risque de "fatigue" du camp occidental, évoqué par Boris Johnson, le président américain a lancé un nouvel appel à l'unité du G7 et de l'Otan face à Moscou.
Vladimir Poutine espérait "que, d'une manière ou d'une autre, l'Otan et le G7 se divisent. Mais nous ne l'avons pas fait et nous ne le ferons pas", a assuré M. Biden.
Hôte du sommet, le chancelier allemand Olaf Scholz a également loué l'unité des alliés, à laquelle "Poutine ne s'attendait pas". Les dirigeants ne se sont pas privés, lors d'un échange informel capté par les caméras, de tourner en dérision le président russe et sa pose torse nu lors d'une séance photo en 2009.
Alors que les troupes russes progressent dans le Donbass, le président ukrainien Volodymyr Zelensky interviendra lundi en visioconférence.
Il s'agit d'un "moment critique pour l'évolution du conflit", ont souligné Boris Johnson et le président français Emmanuel Macron, selon un porte-parole du gouvernement britannique.
Ils pensent qu'il est "possible de renverser le cours de la guerre", selon Downing Street.
- Pas de solution négociée "maintenant" -
Le Premier ministre britannique a toutefois mis en garde contre toute tentation d'une solution négociée "maintenant" en Ukraine au risque de prolonger "l'instabilité mondiale".
Le conflit et ses répercussions vont occuper une grande part des discussions avec de premiers entretiens consacrés aux turbulences économiques mondiales.
Joe Biden veut aussi démontrer à ses alliés que tenir tête à la Russie et faire face à la Chine sont des objectifs complémentaires, et non opposés.
Le G7 veut notamment contrer la Chine et ses "nouvelles routes de la soie" en investissant dans les infrastructures des pays défavorisés en Afrique, en Asie ou encore en Amérique latine.
A l'initiative des Etats-Unis, les dirigeants ont annoncé vouloir mobiliser 600 milliards de dollars d'ici 2027 censé répondre aux immenses chantiers financés par la Chine mais aux contours encore flous.
- Dirigeants fragilisés -
Les leaders d'Indonésie, Inde, Sénégal, Afrique du Sud et Argentine, ont d'ailleurs été conviés à ce sommet annuel alors que le Occidentaux cherchent à élargir le front des démocraties unies contre la menace d'un bloc formé par la Russie et la Chine.
Les acteurs du climat attendent du G7 des avancées concrètes, dont la "planification" de l'élimination complète des énergies fossiles.
Des discussions bilatérales complètent les sessions.
Avec une accolade franche et des mots chaleureux, Emmanuel Macron et Boris Johnson ont affiché leur volonté de réchauffer l'atmosphère et de dissiper plusieurs mois de tensions, entre crises des sous-marins australiens et désaccords sur les suites du Brexit.
Les deux dirigeants sont confrontés à des situations politiques compliquées, le président français venant de perdre la majorité absolue à l'Assemblée nationale et Boris Johnson étant affaibli par une série de scandales.
Le chancelier allemand mise lui sur ce G7 pour redorer sa popularité en baisse ces derniers mois, faute, selon ces détracteurs, d'afficher un soutien ferme à Kiev.
mat-gmo-smk-aue/mat/cls
V.Dantas--PC