-
Trump suspend les frappes contre l'Iran sous condition d'un accord rapide
-
Pétrole : l'Opep+ augmente à nouveau ses quotas de production et boucle un cycle
-
Au moins 72 migrants morts en voulant gagner l'enclave de Ceuta
-
Incendie dans un entrepôt en Moselle: la préfecture appelle quelque 30.000 habitants à se confiner
-
Pakistan: le corps de Nirmal Purja retrouvé après l'avalanche au Broad Peak, aucun survivant
-
"Le plus dur, c'est de voir les maisons brûler": des pilotes de la Sécurité civile racontent leur combat contre le feu depuis les airs
-
Royaume-Uni : Andy Burnham plaide pour une constitution écrite
-
Incendie sur un ferry en Indonésie: 5 morts, 41 disparus, 225 survivants
-
Intelligence artificielle: de nouveaux pouvoirs à la disposition de l'UE
-
Sri Lanka: l'armée déployée pour une nouvelle émeute en prison
-
Incendies en Grèce: situation "extrêmement difficile" en raison de vents violents
-
Incendies: situation stable dans le Var et en Gironde, les pompiers poursuivent leurs efforts
-
La Corée du Sud enregistre un nouveau record de température, à 42,5°C
-
Décès à 80 ans de Vincent Pastore, l'indic "Big Pussy" dans "Les Soprano"
-
En Bourgogne, les éleveurs d'escargots "en première ligne" du dérèglement climatique
-
Après la canicule, la France organise la renaissance de ses ponts
-
Quand l'IA commet une cyberattaque toute seule, qui est responsable légalement?
-
Incendie en Gironde: situation "stable" dimanche, le feu "n'évolue plus", selon la préfecture
-
Tennis: Arthur Gea remporte à Los Cabos son premier titre ATP
-
Huit morts dans des frappes israéliennes nocturnes sur Gaza après l'accord annoncé
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump suspend les frappes américaines contre l'Iran
-
Pérou: 13 morts dans le crash d'un avion transportant des touristes aux lignes de Nazca
-
Au Brésil, Lula à la conquête d'un quatrième mandat, avec l'ombre de Trump
-
Colombie : au moins 14 blessés dans l'explosion d'un camion piégé, à six jours de l'investiture du président élu
-
Tour de France femmes: Wiebes, la force de l'habitude
-
Natation: "J'ai un peu galéré", reconnaît Léon Marchand avant les Championnats d'Europe
-
Basket: la Fédération confirme l'exclusion de Monaco de l'élite
-
"Rêve brisé", la désillusion de Marocains renvoyés de Ceuta
-
Grèce: les pompiers poussés "à leurs limites" face à de violents incendies
-
Environ 300.000 personnes à la marche des fiertés de Hambourg, une semaine après l'attentat à Berlin
-
En Gironde, l'angoisse d'une saison perdue malgré la réouverture des commerces et campings
-
Colombie: au moins 11 blessés dans l'explosion d'un camion piégé, à six jours de l'investiture du président élu
-
Pakistan : l'alpiniste Nirmal Purja et les neuf membres de son expédition tués par une avalanche
-
Nirmal Purja, l’alpiniste qui repoussait sans cesse les limites
-
Kosovo: sept dépouilles retrouvées dans une fosse commune de la guerre des années 1990
-
À Ceuta, un aller-retour pour les migrants, épuisés et sans espoir
-
L'UEFA tacle sèchement Infantino, malgré son revirement sur son projet controversé
-
Mégafeu en Gironde: extinction, reconstruction, replantation... Le chantier de l'après
-
Grèce: une station balnéaire proche d'Athènes menacée par un violent incendie
-
Dix morts dans une nouvelle attaque russe de missiles balistiques à Kiev
-
Des pèlerins iraniens affluent en Irak pour le premier Arbaïn depuis la guerre
-
Ceuta: les migrants renvoyés au Maroc, Madrid réclame une réunion européenne d'urgence
-
Canicule, incendies... L'étrange été du tourisme en France
-
Au port égyptien frappé par un drone, une course contre la montre pour éviter le pire
-
La Hongrie n'exclut pas un arrêt dès ce week-end de son unique centrale nucléaire, à cause de la canicule
-
France: l'électrique dépasse un tiers des ventes de voitures neuves en juillet
-
Crise de Ceuta: "la quasi-totalité" des migrants sont rentrés au Maroc, selon Madrid
-
Autour d'Evian, 30 ans d'adaptation des pratiques agricoles pour protéger l'eau minérale
-
Mégafeu en Gironde: Le Porge, village martyr au bord de la "psychose", se barricade
-
En Polynésie française, les antennes Starlink toujours interdites... mais très utilisées
Biden et Zelensky, le duo qui n'avait rien d'évident
Entre Joe Biden et Volodymyr Zelensky, cela avait mal commencé, mais depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les deux hommes forment un véritable duo de guerre, soudé à force de déplacements et visites spectaculaires.
Avant que le président ukrainien ne soit reçu pour la troisième fois mardi à la Maison Blanche, retour sur ses précédentes rencontres avec son homologue américain.
- Mauvais départ -
Le 1er septembre 2021, Joe Biden reçoit pour la première fois le jeune président ukrainien - 36 années les séparent. La rencontre dans le Bureau ovale est très fraîche.
Le président américain promet de soutenir l'Ukraine face à la Russie mais se garde bien de promettre une entrée, ardemment souhaitée par son homologue, dans l'Otan.
La priorité de Kiev doit être d'éradiquer la corruption et de remettre son économie d'équerre, estime la Maison Blanche.
L'ancien comédien devenu président n'a pas digéré que Joe Biden lève les sanctions contre un projet de gazoduc cher à Moscou, et il lui en veut d'avoir rencontré le président russe Vladimir Poutine en juin, avant lui.
Le chef d'Etat ukrainien et son pays "ont reçu autant d'attention de cette administration, et peut-être même plus d'attention, que tout autre pays européen", rétorque à l'époque un haut responsable américain.
"Biden n'avait pas une très haute opinion de son homologue", écrit Franklin Foer, dans un livre récent consacré au démocrate. Et d'affirmer que lors de leur conversation privée, Volodymyr Zelensky avait franchement "gonflé" le président américain.
- "Vous ne serez jamais seuls" -
Sa venue a été tenue secrète jusqu'à la dernière minute: le 21 décembre 2022, un 4x4 noir arrive à la Maison Blanche, Volodymyr Zelensky en descend, il a troqué le costume de ville contre un pull et un pantalon kakis, il est chaussé de lourdes bottines, son visage est marqué.
"Vous ne serez jamais seuls", lui promet Joe Biden, devenu le chef d'orchestre du soutien occidental à l'Ukraine après l'invasion par la Russie, en février.
Les deux hommes déambulent sous les colonnades de la Maison Blanche, posent dans le Bureau ovale, donnent une conférence de presse.
Plus trace de froideur: "Ce gars, au fond de son âme, il est ce qu'il dit être. (...) Il est prêt à donner sa vie pour son pays", déclare le président américain.
Sans toutefois accéder complètement aux demandes de son homologue, qui veut des armements plus lourds, plus perfectionnés.
L'aide américaine est un "investissement dans la sécurité mondiale et la démocratie", et "pas de la charité", déclare Volodymyr Zelensky devant le Congrès américain, qui le reçoit en héros.
- Biden à Kiev -
C'est la première fois qu'un président américain se rend dans une zone de guerre qui ne soit pas sous le contrôle de sa propre armée: le 20 février 2023, presque un an jour pour jour après l'invasion de la Russie, Joe Biden est à Kiev, au terme d'un voyage secret en avion et en train que ne renieraient pas les meilleurs scénaristes d'Hollywood.
"C'est bon d'être de retour", dit le démocrate, qui était déjà venu dans la capitale ukrainienne en qualité de vice-président.
L'appui américain signifie que la Russie "n'a aucune chance de gagner", assure Volodymyr Zelensky.
Quelques mois plus tard, les images des deux hommes marchant dans Kiev, alors que retentit une sirène d'alerte aérienne, seront utilisées dans une vidéo de campagne de Joe Biden.
- La crainte de la lassitude -
Volodymyr Zelensky, accompagné cette fois de son épouse, pose aux côtés du couple présidentiel américain devant l'entrée de la Maison Blanche, puis aux côtés de Joe Biden dans le Bureau ovale. Nous sommes le 21 septembre 2023.
Les images rappellent sa visite de décembre 2022, mais l'ambiance a complètement changé, l'exaltation a cédé le pas aux divisions politiques.
Le président ukrainien veut convaincre le Congrès, divisé, de continuer à financer l'aide à l'Ukraine.
"Nous restons avec vous", lui promet Joe Biden.
Mais déjà, le président américain avertit sur le risque d'essoufflement du soutien à l'Ukraine, en Amérique et ailleurs: "La Russie croit que le monde va se lasser et la laisser brutaliser l'Ukraine sans conséquence", a-t-il averti à la tribune des Nations unies, peu avant de recevoir son homologue.
G.Machado--PC