-
Incendie dans un entrepôt en Moselle: la préfecture appelle quelque 30.000 habitants à se confiner
-
Pakistan: le corps de Nirmal Purja retrouvé après l'avalanche au Broad Peak, aucun survivant
-
"Le plus dur, c'est de voir les maisons brûler": des pilotes de la Sécurité civile racontent leur combat contre le feu depuis les airs
-
Royaume-Uni : Andy Burnham plaide pour une constitution écrite
-
Incendie sur un ferry en Indonésie: 5 morts, 41 disparus, 225 survivants
-
Intelligence artificielle: de nouveaux pouvoirs à la disposition de l'UE
-
Sri Lanka: l'armée déployée pour une nouvelle émeute en prison
-
Incendies en Grèce: situation "extrêmement difficile" en raison de vents violents
-
Incendies: situation stable dans le Var et en Gironde, les pompiers poursuivent leurs efforts
-
La Corée du Sud enregistre un nouveau record de température, à 42,5°C
-
Décès à 80 ans de Vincent Pastore, l'indic "Big Pussy" dans "Les Soprano"
-
En Bourgogne, les éleveurs d'escargots "en première ligne" du dérèglement climatique
-
Après la canicule, la France organise la renaissance de ses ponts
-
Quand l'IA commet une cyberattaque toute seule, qui est responsable légalement?
-
Incendie en Gironde: situation "stable" dimanche, le feu "n'évolue plus", selon la préfecture
-
Tennis: Arthur Gea remporte à Los Cabos son premier titre ATP
-
Huit morts dans des frappes israéliennes nocturnes sur Gaza après l'accord annoncé
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump suspend les frappes américaines contre l'Iran
-
Pérou: 13 morts dans le crash d'un avion transportant des touristes aux lignes de Nazca
-
Au Brésil, Lula à la conquête d'un quatrième mandat, avec l'ombre de Trump
-
Colombie : au moins 14 blessés dans l'explosion d'un camion piégé, à six jours de l'investiture du président élu
-
Tour de France femmes: Wiebes, la force de l'habitude
-
Natation: "J'ai un peu galéré", reconnaît Léon Marchand avant les Championnats d'Europe
-
Basket: la Fédération confirme l'exclusion de Monaco de l'élite
-
"Rêve brisé", la désillusion de Marocains renvoyés de Ceuta
-
Grèce: les pompiers poussés "à leurs limites" face à de violents incendies
-
Environ 300.000 personnes à la marche des fiertés de Hambourg, une semaine après l'attentat à Berlin
-
En Gironde, l'angoisse d'une saison perdue malgré la réouverture des commerces et campings
-
Colombie: au moins 11 blessés dans l'explosion d'un camion piégé, à six jours de l'investiture du président élu
-
Pakistan : l'alpiniste Nirmal Purja et les neuf membres de son expédition tués par une avalanche
-
Nirmal Purja, l’alpiniste qui repoussait sans cesse les limites
-
Kosovo: sept dépouilles retrouvées dans une fosse commune de la guerre des années 1990
-
À Ceuta, un aller-retour pour les migrants, épuisés et sans espoir
-
L'UEFA tacle sèchement Infantino, malgré son revirement sur son projet controversé
-
Mégafeu en Gironde: extinction, reconstruction, replantation... Le chantier de l'après
-
Grèce: une station balnéaire proche d'Athènes menacée par un violent incendie
-
Dix morts dans une nouvelle attaque russe de missiles balistiques à Kiev
-
Des pèlerins iraniens affluent en Irak pour le premier Arbaïn depuis la guerre
-
Ceuta: les migrants renvoyés au Maroc, Madrid réclame une réunion européenne d'urgence
-
Canicule, incendies... L'étrange été du tourisme en France
-
Au port égyptien frappé par un drone, une course contre la montre pour éviter le pire
-
La Hongrie n'exclut pas un arrêt dès ce week-end de son unique centrale nucléaire, à cause de la canicule
-
France: l'électrique dépasse un tiers des ventes de voitures neuves en juillet
-
Crise de Ceuta: "la quasi-totalité" des migrants sont rentrés au Maroc, selon Madrid
-
Autour d'Evian, 30 ans d'adaptation des pratiques agricoles pour protéger l'eau minérale
-
Mégafeu en Gironde: Le Porge, village martyr au bord de la "psychose", se barricade
-
En Polynésie française, les antennes Starlink toujours interdites... mais très utilisées
-
Dans un hôpital de l'Essonne, une unité à l'écoute des enfants maltraités
-
Après l'afflux migratoire à Ceuta, France et Italie renforcent les contrôles aux frontières
-
Incendies: pas de propagation dans le Var, mégafeu toujours "contenu" en Gironde
Après la gifle, Macron et le gouvernement en quête d'une voie de passage sur l'immigration
Malgré la gifle reçue à l'Assemblée nationale, l'exécutif semble décidé à poursuivre le parcours chaotique du projet de loi immigration et à faire au moins adopter ses mesures les plus fermes, excluant le retrait du texte demandé par la gauche alors que le RN réclame une dissolution de l'Assemblée nationale.
Emmanuel Macron a réuni mardi matin Elisabeth Borne et les principaux ministres concernés pour décider d'une voie de passage pour un texte brutalement retoqué par les députés. Un déjeuner avec la Première ministre était également prévu.
Après avoir reconnu son "échec" lundi et présenté sa démission à Emmanuel Macron, refusée par le président, M. Darmanin a voulu montrer qu'il restait à la manoeuvre lors d'un déplacement mardi à l'aube au commissariat de Maisons-Alfort (Val-de-Marne).
"Quel que soit le chemin que nous emprunterons, je veux très rapidement pour les policiers, pour les magistrats, pour les préfets, des mesures de fermeté" contre "l'immigration irrégulière" et la "délinquance des étrangers", a-t-il déclaré, en souhaitant qu'elles soient "adoptées d'ici la fin de l'année".
"Je regrette que nous perdions du temps pour protéger les Français", a-t-il insisté en appelant la droite à une "pause dans la politique politicienne".
M. Darmanin n'a pas évoqué l'autre partie de son projet de loi, la régularisation de certains travailleurs dans les métiers en tension, qui cristallise l'opposition de la droite et du RN mais dont la suppression provoquerait une crise au sein de la majorité.
Le volet intégration, "nous y tenons", a rappelé le président du groupe Renaissance à l'Assemblée Sylvain Maillard sur France inter.
Face "à cette crise politique majeure", le Rassemblement national a appelé à une dissolution de l'Assemblée nationale. "Il faut revenir au peuple", a déclaré son président Jordan Bardella sur BFMTV.
La veille, dans un moment parlementaire sous haute tension, les votes cumulés des députés de gauche, des LR et du RN, avaient conduit au rejet du projet de loi, avant même le début de son examen dans l'hémicycle.
L'exécutif peut dès lors renvoyer le texte au Sénat pour une nouvelle lecture ou le soumettre à une Commission mixte paritaire (CMP).
Un nouveau passage devant le Sénat serait l'assurance de ressortir avec un texte encore durci. La chambre haute avait largement fait pencher la copie du gouvernement à droite lors de la première lecture, en supprimant par exemple l'Aide médicale d'Etat (AME) qui permet aux étrangers sans papiers de bénéficier de soins de santé.
Néanmoins, c'est l'Assemblée nationale, qui avait profondément réécrit le texte du Sénat en commission, qui aura le dernier mot. Le gouvernement devrait alors repartir à la chasse aux voix ou prendre le risque d'un 49.3 qui l'exposerait à une motion de censure.
- Isoler Darmanin -
Une CMP, qui réunit à huis clos sept députés et sept sénateurs pour tenter de s'accorder sur une mouture du texte, permettrait peut-être d'aboutir à une version commune, mais la majorité devrait passer sous les fourches caudines de LR pour arriver à un accord. Cette version commune devrait encore être votée au Sénat et à l'Assemblée.
"Institutionnellement, le texte est désormais possiblement en CMP", a souligné Gérald Darmanin, suggérant sa préférence pour cette option.
Eclaboussé lui-même par cette lourde défaite politique de son gouvernement, Emmanuel Macron a appelé ses ministres à lever les "blocages" pour "aboutir à un texte de loi efficace", selon l'Elysée.
Lundi soir après une première réunion de crise à Matignon, rien n'a été tranché entre les différentes options qui s'offrent au gouvernement.
Côté LR, on se sent en position de force et on veut isoler Gérald Darmanin. "Comment discuter avec quelqu'un qui nous insulte en permanence ? Je suis ouvert à la discussion sur la suite de ce texte, mais je le ferai avec la Première ministre. Nous avons échangé d'ailleurs hier soir", a déclaré Eric Ciotti sur Europe1/CNews.
A gauche les députés écologistes à l'origine de la motion de rejet ont appelé le gouvernement à tirer les conséquences de sa défaite en renonçant "définitivement" à son texte, à l'instar du groupe socialiste. "Abandonnons cette mauvaise loi !", a insisté le président du groupe Boris Vallaud.
"Si le gouvernement décide de passer en force, on aura franchi un cap dans l'autoritarisme", a prévenu sur RTL le coordonnateur de LFI Manuel Bompard selon qui "dans une démocratie normale, le ministre serait parti avec son texte".
A.Seabra--PC