-
Bombardé pour la septième nuit de suite, l'Iran menace de déclencher une "offensive totale"
-
Venezuela: plus de 5.000 morts dans les séismes, le FMI débloque des fonds pour la reconstruction
-
Mondial-2026: avoir uni l'Argentine est "extrêmement précieux", dit Scaloni
-
Mondial-2026: l'Espagnol De la Fuente plus "nerveux" en hélicoptère qu'en finale
-
Mondial-2026: "on vient tous de la classe ouvrière", dit l'Argentin Emiliano Martinez
-
Finale du Mondial: "nous devons avoir plus envie de gagner que peur de perdre" dit l'Espagnol Rodri
-
Mondial-2026: le dernier entrainement des Bleus perturbé par un risque d'orage
-
Téhéran menace d'une "offensive totale", Washington poursuit ses frappes
-
Les incendies au Canada enfument l'est des Etats-Unis avant la finale du Mondial
-
Wall Street clôture en baisse, doutes renouvelés sur l'IA
-
Alerte au tsunami levée dans le sud du Mexique après un fort séisme, pas de victimes
-
Tour de France: Schmid remonte le temps
-
Star des sixties, Petula Clark espère que l'IA ne supplantera pas les chanteurs
-
Appel "massif" à la grève pour défendre le tarif de l'énergie accordé par EDF à ses salariés
-
Incendie de Fontainebleau: 2.200 hectares brûlés et des pompiers qui restent "très vigilants"
-
Les incendies au Canada enfument l'est des Etats-Unis, inquiétudes pour la finale de la Coupe du monde
-
Andy Burnham, de "roi du Nord" à Premier ministre du Royaume-Uni
-
La Bourse de Paris termine en baisse, entre ventes des semi-conducteurs et Moyen-Orient
-
Le tarif préférentiel accordé par EDF à ses salariés épinglé par la Cour des comptes
-
Face à la sécheresse et à la canicule, la Seine sous perfusion de ses lacs-réservoirs
-
Tour de France: le Suisse Mauro Schmid remporte la 13e étape à Belfort
-
La fumée des incendies affecte des millions d'Américains et inquiète avant la finale de la Coupe du monde
-
Canicule de juin : la mortalité a plus que doublé par rapport à la normale en Île-de-France
-
Bourses européennes: Paris et Francfort finissent en baisse, Londres en légère hausse
-
En Inde, le secteur privé embarque pour l'espace
-
Poursuite des bombardements au Moyen-Orient, des infrastructures civiles touchées
-
La France bloque l'accès au site de paris sur l'actualité Polymarket
-
Nvidia perd brièvement sa place de première capitalisation mondiale au profit d'Apple
-
"On vit dans un Etat malade" : l'opposant russe Nadejdine condamné à une amende lors d'une audience confuse
-
Wall Street en baisse, la pression sur les semi-conducteurs ne faiblit pas
-
Deux morts et un record d'éclairs durant les orages
-
Loi d'urgence agricole critiquée : Lecornu demande aux ministres de "consulter" les groupes parlementaires
-
Incendie de Fontainebleau : "Pas de risque de réactivation de feu" aux abords de l'A6, selon les sapeurs-pompiers
-
La réduction sur les factures accordée aux agents EDF coûte trop cher à l'électricien, estime la Cour des comptes
-
L'Allemagne va participer d'ici 2027 à un exercice français de dissuasion nucléaire, annonce Merz
-
En Asie centrale, l'essor d'une chirurgie esthétique incontrôlée et dangereuse
-
La France bloque l'accès depuis son territoire au site de paris sur l'actualité Polymarket
-
Au Cap-Vert, l'île des femmes forçats du sable et des plages pillées de leur or noir
-
Des puits de charbon aux éoliennes, le vent tourne pour les mineurs polonais
-
La Fonderie de Bretagne a jusqu'au 11 septembre pour trouver un repreneur
-
Climat : face à la grogne de l'industrie, l'Europe révise son marché du carbone
-
La quatorzième étape du Tour: le col du Haag, la nouvelle attraction
-
Trump martèle ses accusations de fraude à trois mois des élections
-
Guerre au Moyen-Orient: nouveaux bombardements, des infrastructures civiles touchées
-
Deux personnes décédées dans les orages, alerte orange levée
-
Installés à Abidjan, des stylistes ivoiriens à la conquête de la scène internationale
-
SpaceX annule subitement un vol d'essai de sa fusée Starship
-
La Bourse de Paris dans le rouge, STMicroelectronics décroche
-
Les recherches des restes de Delphine Jubillar se poursuivent dans le Tarn
-
Après l'échec de leur avion commun, Paris et Berlin veulent "une nouvelle dynamique" sur la défense
Allemagne: Olaf Scholz de plus en plus contesté dans ses rangs
L'impopulaire Olaf Scholz subit une pression accrue pour se retirer de la course à la chancellerie au sein de son parti social-démocrate, menacé d'un résultat désastreux aux élections de février.
Signe ou pas d'un début d'inflexion de sa part, le chef du gouvernement allemand n'a pas réaffirmé mardi sa prétention à candidater à sa propre succession lors du scrutin, lors d'une conférence de presse à Rio en marge du G20, alors qu'il était directement interrogé sur le sujet.
"Nous voulons réussir ensemble", a-t-il répondu de manière évasive. "J'ai déjà dit que nous voulions gagner et c'est ce que je souligne ici encore une fois, ensemble, moi et le SPD", a-t-il ajouté.
Et pour cause: plusieurs membres influents du parti social-démocrate (SPD) ont remis en cause en Allemagne sa candidature à un second mandat.
Après l'un des "dinosaures" du parti, Franz Müntefering, ce week-end, l'ancien chef du SPD Norbert Walter-Borjans a réclamé mardi "une clarification rapide" de la question, suivi par plusieurs députés et les "Jusos", l'organisation de jeunesse du SPD.
L'attaque la plus lourde a été portée par deux élus sociaux-démocrates très influents, Wiebke Esdar et Dirk Wiese car venant du "fief" du parti, la région de Rhénanie du Nord-Westphalie, dans l'ouest.
Ces derniers constatent l'image endommagée du chancelier après l'échec de sa coalition avec les Verts et les libéraux et disent "entendre beaucoup d'approbation" au sein du parti en faveur de Boris Pistorius, le ministre de la Défense, champion des sondages toutes couleurs politiques confondues.
- "Ne pas détruire" son chancelier -
Connu pour être particulièrement têtu, Olaf Scholz, vainqueur surprise de l'élection de 2021, répétait jusqu'ici qu'il était persuadé de mener de nouveau son parti à la victoire au scrutin du 23 février 2025.
Désormais à la tête d'un gouvernement minoritaire avec les écologistes, il va se soumettre le 16 décembre à un vote de confiance au Bundestag qu'il devrait perdre, ce qui ouvrira la voie aux législatives anticipées.
Jusqu'ici, il bénéficie toujours du soutien de la direction du parti. L'ancien dirigeant Gerhard Schröder (1998-2005), très controversé en raison de sa proximité avec Vladimir Poutine, est aussi venu à sa rescousse. "Le parti ne peut quand même pas détruire son propre chancelier", a-t-il dit mardi au quotidien Süddeutsche Zeitung.
Mais les sondages accablent Olaf Scholz. Dans le baromètre représentatif de popularité Insa publié mardi par le quotidien Bild, il rétrograde de la 19e à la 20e et dernière place, tandis que Boris Pistorius reste en tête du classement.
Et dans la dernière étude de l'institut Forsa, le SPD plafonne à 15% des intentions de vote, loin de son score de 25,7% obtenu aux élections de 2021.
Les conservateurs de la CDU/CSU affichent 33% et le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), 18%.
- "Profondément loyal" -
L'énergique Boris Pistorius, 64 ans, qui se décrit comme "un homme profondément loyal", a endossé à ce stade la ligne officielle du parti, sans exclure quoi que ce soit.
"La seule chose que je peux exclure de façon définitive est de devenir pape un jour", a-t-il plaisanté lundi soir.
Mais un changement de candidat n'a rien d'évident.
Boris Pistorius "n'a aucune compétence en matière d'économie. Or c'est précisément ce thème qui devrait faire pencher la balance cette fois-ci", alors que la première économie européenne traverse une grave crise industrielle et s'apprête à accuser cette année sa deuxième récession d'affilée, pointe la chaîne de télévision n-tv dans un commentaire.
L'ancien élu régional de Basse-Saxe, classé dans le camp "des sociaux-démocrates conservateurs", est par ailleurs un fervent partisan d'une aide accrue à l'Ukraine contre l'invasion russe et d'une modernisation à marche forcée de la Bundeswehr, l'armée allemande.
Cette position ne fait pas l'unanimité dans un SPD toujours imprégné de pacifisme, un sentiment très répandu en Allemagne depuis les horreurs du nazisme.
Et si le rival Boris Pistorius devait au final porter les couleurs du parti, au vu des sondages, il paraît difficile qu'il puisse renverser complètement la tendance actuelle pour permettre au SPD de garder la chancellerie.
S.Pimentel--PC