-
Manifestations en Ukraine contre le départ du ministre de la Défense
-
La guerre entre Iran et Etats-Unis continue, Ormuz quasi paralysé
-
Trump veut internationaliser la lutte contre le "terrorisme d'extrême gauche"
-
Coup d'envoi de la 3e vague de "leasing social" de voitures électriques
-
Loi d'urgence agricole: les parlementaires en quête d'un périlleux compromis
-
Mondial-2026: insubmersible, l'Argentine défendra son titre contre l'Espagne
-
Mondial-2026: et à la fin, c'est Messi et l'Argentine qui gagnent
-
Mondial-2026: la rebelle Argentine mate l'Angleterre et retourne en finale
-
Fontainebleau: le combat contre le feu continue, un pompier écroué, Macron attendu jeudi
-
Affaire Lyhanna: Jérôme Barella mis en examen pour meurtre et viol sur mineure
-
Fontainebleau: le combat continue contre les reprises de feux, Macron sur place jeudi
-
Le ministre de la Justice choisi par Trump pressé de questions au Sénat
-
Après des années de débats, le Parlement approuve l'"aide à mourir"
-
L'UE accepte des mesures correctives de X après l'amende prononcée fin 2025
-
Loi d'urgence agricole: jusqu'au bout, un texte clivant
-
Après un démarrage record, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse
-
Tour de France: Waerenskjold, à fond la caisse
-
Entre l'Espagne et Gibraltar, le passage enfin libre de la frontière
-
Protoxyde d'azote, rodéos, free parties: les mesures clés du projet de loi Ripost
-
Fontainebleau: le combat continue contre les reprises de feux, deux jeunes présentés à la justice
-
Toronto asphyxiée par les fumées des feux de forêt
-
La Bourse de Paris termine prudemment mais le luxe brille
-
La guerre entre Iran et Etats-Unis s'installe, Ormuz quasi paralysé
-
Le Parlement ouvre un dernier débat sur l'aide à mourir
-
OpenAI échoue à faire protéger sa marque dans l'UE
-
Tour de France: le Norvégien Waerenskjold remporte l'étape la plus rapide de l'histoire
-
Lactalis: accord pour acheter trois marques de fromages du canadien Agropur
-
Six femmes portent plainte pour viols contre un ex-dirigeant de l'agence de mannequins Elite
-
Merz se dit "confiant" de pouvoir empêcher l'extrême droite d'accéder au pouvoir dans l'Est de l'Allemagne
-
Avec la canicule, les algues tapissent le Pô à Turin
-
"Goodbye": devant les députés britanniques, Starmer promet de soutenir son successeur Burnham
-
Pourquoi PIX, le système de paiement électronique brésilien, irrite Trump
-
Wall Street en hausse, les perspectives de l'IA confortées par les résultats d'ASML
-
Audition sous tension au Congrès pour le ministre de la Justice choisi par Trump
-
Le temps presse pour sauver les salines d'Ulcinj, sanctuaire d'oiseaux menacé de disparition
-
Le taux du Livret A relevé à 1,7%
-
Dopé par l'IA, le géant de la tech ASML affiche un trimestre en hausse et relève ses perspectives
-
La France dévoile sa stratégie pour devenir neutre en carbone dans un pays épuisé par les canicules
-
En Allemagne, le soupçon d'une collusion entre infox électorale russe et l'AfD
-
La douzième étape du Tour: une lueur d'espoir pour l'échappée
-
Affaire Lyhanna: Jérôme Barella interrogé par un juge d'instruction à Agen
-
Le japonais Kioxia porté par la ruée vers les puces pour l'intelligence artificielle
-
Australie: le Premier ministre annonce de futures lois pour encadrer l'IA
-
Ebola: plus de 2.000 cas recensés en RDC, "rythme sans précédent" selon MSF
-
Chaleur extrême : le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat, selon un rapport
-
La France dans une situation de sécheresse "exceptionnelle" et "très préoccupante"
-
Les carburants repartent à la hausse avec le regain de tensions internationales
-
"Comme mon petit ami": des Chinois disent adieu à leurs compagnons IA
-
Mondial-2026: Deschamps, une sortie amère au bout de 14 années exceptionnelles
-
L'ONU s'inquiète de failles dans le système mondial de vaccination
Dans le sud de la Syrie, un puissant groupe ne veut pas rendre ses armes
Dans le sud de la Syrie, un puissant groupe qui contrôle la région de Deraa n'exclut pas d'intégrer le ministère de la Défense mais dit vouloir garder ses armes, après la décision des nouvelles autorités de dissoudre les formations armées.
A la faveur d'une offensive lancée depuis le nord de la Syrie, une coalition conduite par le groupe radical islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS) a pris le pouvoir le 8 décembre, chassant le président Bachar al-Assad.
Les nouvelles autorités ont annoncé le 25 décembre un accord avec des groupes armés pour leur dissolution, affirmant qu'ils allaient être intégrés au ministère de la Défense.
"Nous ne sommes pas convaincus par l'idée de la dissolution des groupes armés", affirme à l'AFP le colonel Nassim Abou Orra, porte-parole de la "Chambre d'opérations du sud" qui regroupe les forces contrôlant la région de Deraa.
Cet ancien officier dans l'armée d'Assad a fait défection en 2012, lorsque la répression de manifestations prodémocratie a tourné à une guerre civile qui a fait plus d'un demi-million de morts et morcelé le vaste pays en zones d'influence.
"Nous sommes une force organisée dans le sud (...) dirigée par des officiers ayant fait défection" de l'armée, explique-t-il à l'AFP lors d'une interview à Bosra, dans le sud de la Syrie.
"Nous avons des armes, des équipements lourds, nous pouvons être intégrés au sein du ministère de la Défense (mais) en tant qu'organisme militaire" gardant son intégrité, ajoute-t-il.
Selon lui, la "Chambre d'opérations du sud" regroupe les forces conduites par un chef local, Ahmad al-Audeh, qui comptent "des milliers d'hommes", sans affiliation islamiste.
- "Certaine coordination" -
M. Audeh est connu pour ses bonnes relations avec la Russie mais entretient également des liens avec la Jordanie voisine et les Emirats arabes unis, selon des sources proches de sa formation.
La Russie a supervisé en 2018 un accord qui a permis aux forces du régime de reprendre théoriquement le contrôle de la province de Deraa, berceau du soulèvement en 2011, mais qui a permis aux rebelles de garder leurs armes.
Les combattants de la "Chambre d'opérations du sud" ont été "les premiers à entrer dans Damas à l'aube" du 8 décembre, raconte le porte-parole.
La coalition conduite par HTS a lancé une offensive éclair fin novembre depuis le nord de la Syrie, qui lui a permis de prendre la ville d'Alep (nord), puis descendre vers le sud en s'emparant de Hama et Homs (centre).
"Quand les opérations militaires ont commencé dans le nord par la libération d'Alep, nous avons (...) décidé de commencer à libérer le sud de la Syrie pour arriver jusqu'à Damas", raconte le colonel Abou Orra.
L'officier précise que ces forces avaient élaboré leurs propres plans militaires tout en maintenant une "certaine coordination" avec les combattants du nord.
Des témoins ont affirmé à l'AFP avoir vu tôt le 8 décembre les hommes d'Ahmad al-Audeh, reconnaissables à leur turban noué, particulier à leur région, déployés autour de la Banque centrale et dans plusieurs quartiers de la capitale.
"C'était le chaos mais nous avons pu prendre brièvement le contrôle des institutions vitales pour assurer leur protection", a dit le chef militaire, connu sous le nom d'Abou Hossam.
- Contacts avec pays étrangers -
Le porte-parole a ajouté que ses hommes avaient assuré un temps la sécurité de plusieurs ambassades, notamment celles d'Egypte et de Jordanie, et conduit des diplomates en poste à Damas dans un grand hôtel de la capitale pour les mettre à l'abri.
Ils ont également favorisé un passage sûr de diplomates jordaniens vers la frontière de leur pays.
Cette initiative est intervenue à la demande de "plusieurs pays étrangers" ayant appelé son chef, a-t-il affirmé sans autre précision.
Lorsque les forces conduites par HTS sont arrivées à Damas l'après-midi du 8 décembre, les combattants du sud ont craint "le chaos ou des affrontements armés" avec elles et sont revenus à Deraa, affirme l'officier.
Deux jours plus tard, M. Audeh a rencontré le nouveau dirigeant du pays, Ahmad al-Chareh. Mais il n'a pas pris part à la réunion que ce dernier a présidée le 25 décembre avec des chefs de plusieurs formations armées qui ont affirmé accepter d'être dissoutes.
V.Fontes--PC