-
Au premier jour de discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
La Cour suprême américaine demande plus de moyens pour sa sécurité
-
Tour de France: Seixas, c'est du solide
-
Venezuela: un sauveteur retrouve la dépouille de son cousin après les deux séismes
-
A Cuba, une troisième coupure électrique totale en moins de dix jours
-
L'inflation s'est apaisée aux Etats-Unis avant la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris termine finalement à l'équilibre, le Slip Français en hausse
-
En pleines discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
Le meurtre d'une femme politique britannique était une "attaque ciblée", selon la police
-
Des juges de la Cour suprême américaine demandent plus de moyens pour leur sécurité
-
En Inde, l'œuf au cœur d'une controverse diététique... et politique
-
Le pétrole ralentit avec l'abandon par Trump d'un projet de taxe de 20 % sur Ormuz
-
Canicule: Météo-France lève la vigilance rouge à partir de mercredi matin
-
Tour de France: Pogacar remporte la 10e étape et creuse encore l'écart
-
Dua Lipa soutient les manifestants albanais contre un complexe touristique lié à la famille Trump
-
Deux juges de la Cour suprême américaine auditionnées au Congrès
-
Le patron de l'IA chez Google appelle à la création d'une autorité de régulation dirigée par les Etats-Unis
-
Andy Burnham assuré de devenir Premier ministre du Royaume-Uni
-
Turquie, 15/7/2016: le destin à pile ou face d'Alper Kalin
-
En Espagne, dernier jour des fêtes de la San Fermin à Pampelune, 57 blessés cette année
-
Suisse: des centaines de supporteurs célèbrent la "Nati" à son retour du Mondial
-
Wall Street ouvre en hausse, entre inflation et résultats d'entreprises
-
L'inflation s'est un peu calmée aux Etats-Unis avant la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Les trésors fossiles d'Angeac-Charente s'exposent à Paris
-
La onzième étape du Tour: voir Nevers et sprinter
-
Espagne: la hausse des dépenses des touristes dope l'économie, malgré un contexte géopolitique instable
-
Légion d'honneur: Natalie Portman et Christine Lagarde dans la promotion du 14-Juillet
-
Pétrole et SpaceX font bondir les résultats de Goldman Sachs au deuxième trimestre
-
Fed: Warsh s'engage à débarrasser les Etats-Unis de l'inflation élevée de ces dernières années
-
L'actrice Ellen Burstyn recevra un Lion d'or d'honneur à la Mostra de Venise
-
Ebola: l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, selon l'OMS
-
Au Pakistan, des soigneurs aident les oiseaux à survivre aux étés de plus en plus chauds
-
Dans la forêt de Fontainebleau, les feux ont parcouru un peu plus de 2.000 hectares
-
L'UE renonce à imposer des batteries remplaçables dans les montres connectées
-
Le pétrole accentue sa flambée après de nouvelles frappes en Iran
-
Pic démographique et cheveux blancs, l'Europe au défi du vieillissement
-
Incendie dans un bar de Bangkok: les proches pleurent les 30 disparus
-
14-Juillet : l'Ukraine et les Européens à l'honneur d'un défilé massif à Paris
-
Mode: "nouvelle ère" pour le styliste star Olivier Rousteing, nommé chez Rabanne
-
"Renard à poitrine blanche": des archéologues déchiffrent le nom d'un scientifique maya, une première
-
L'Europe proche de son pic démographique
-
Ebola en RDC: des médecins à l'épicentre de l'épidémie menacent de faire grève
-
Dans la forêt de Fontainebleau, les pompiers luttent toujours pour arrêter la propagation des feux
-
Dix ans après, recueillement à Nice et au Mondial en mémoire des victimes du 14-Juillet
-
Frappes et rétablissement du blocus naval: les Etats-Unis accentuent la pression sur l'Iran
-
France: l'Ukraine et les Européens à l'honneur d'un défilé du 14-Juillet "massif"
-
Pourquoi avoir invité les autorités talibanes à Bruxelles? L'UE sur le gril au Parlement
-
Maroc: le journaliste Ali Lmrabet en garde à vue pour "propos diffamatoires", selon le parquet
-
Le Slip français fait ses débuts à la Bourse de Paris
-
Mode : Olivier Rousteing nommé directeur artistique de Paco Rabanne
Conseil constitutionnel: Ferrand confirmé à une voix près, et déjà attaqué sur sa légitimité
Une approbation fragile à une voix près et avec l'abstention du RN : Richard Ferrand, proposé par Emmanuel Macron, est en route pour devenir le prochain président du Conseil constitutionnel, même si des parlementaires l'appellent déjà à renoncer.
La candidature de ce fidèle historique du chef de l'Etat a été approuvée mercredi par un vote dans les commissions des Lois des deux chambres du Parlement. Trente-neuf parlementaires ont voté pour et 58 contre. Mais il aurait fallu 59 voix contre afin d'atteindre les trois cinquièmes des suffrages exprimés nécessaires pour entraver la nomination.
Et les opposants à sa nomination n'ont pas manqué de fustiger cette nomination au cordeau.
La cheffe des parlementaires insoumis Mathilde Panot a dénoncé un candidat "parrainé" par le Rassemblement national et s'est interrogée: "Quel est leur accord secret ?"
"Nous appelons le président de la République à ne pas procéder à sa nomination. Nous appelons Richard Ferrand à ne pas accepter cette nomination", a lancé la sénatrice écologiste Mélanie Vogel. Sa collègue socialiste Marie-Pierre de la Gontrie suggère un "nouveau candidat" ou "un autre président a désigner au sein du conseil actuel", évoquant par exemple l'ex-Premier ministre Alain Juppé.
Le député Les Républicains (LR) Olivier Marleix a de son côté pointé une "très faible adhésion qui fragilise l'institution du Conseil constitutionnel qui n'en a certainement pas besoin", et lui aussi évoqué un "deal secret entre Marine Le Pen et le président Macron".
Les députés RN, qui avaient assuré ces derniers jours qu'ils prendraient leur décision après l'audition de Richard Ferrand, ont choisi de s'abstenir, se disant rassurés par certaines prises de position.
Face aux inquiétudes du RN, soucieux que le Conseil constitutionnel n'empiète pas sur les prérogatives du peuple et du Parlement, M. Ferrand a estimé que l'institution devait se garder de tendre "un gouvernement des juges, ni constituant, ni législateur". "Il faut que chaque institution reste à sa place", a-t-il insisté.
- Gauche et droite contre -
La candidature de l'ancien député (2012-2022) était attaquée à gauche comme à droite pour sa proximité avec Emmanuel Macron, pour sa compétence juridique jugée trop faible, ou en raison de sa mise en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne - la justice a conclu à un non-lieu pour prescription.
"Je ne suis pas un professionnel du droit c'est vrai, mais comme vous un serviteur de la République", a fait valoir M. Ferrand devant les parlementaires, se dépeignant en "homme libre".
Lors de l'audition, Mathilde Panot avait vilipendé cette candidature. "Nous nous opposons à votre nomination comme à Emmanuel Macron, qui ne saurait en aucun cas prétendre, comme vous le suggérez, à un troisième mandat", a-t-elle lancé, dans une allusion à une interview de M. Ferrand datant de 2023 où il regrettait "à titre personnel" la limitation du nombre de mandats présidentiels consécutifs.
Un troisième mandat consécutif pour M. Macron, cela "n'a jamais été ma pensée, ni mon désir", a-t-il assuré.
Olivier Marleix (LR) avait lui enchaîné les uppercuts, interrogeant M. Ferrand sur son indépendance, ses compétences juridiques et sa "moralité".
M. Ferrand a aussi été interrogé sur une question qui agite les parlementaires, concernant l'article 11 de la Constitution, qui limite le champ des questions qui peuvent être soumises à un référendum direct.
Il a botté en touche, soulignant au Sénat qu'il n'y avait "pas d'exemple de jurisprudence" où le Conseil constitutionnel se serait saisi d'une hypothèse de référendum, tout en précisant que "ce n'est pas fermé", mais refusant de se prononcer en amont de sa nomination.
Sorti du jeu politique par la petite porte après une défaite aux législatives de 2022 dans le Finistère, Richard Ferrand revient sur le devant de la scène, et succèdera prochainement à Laurent Fabius, qui arrivera en fin de mandat début mars.
Autre nomination actée mercredi, le sénateur LR Philippe Bas, candidat du président du Sénat Gérard Larcher, a convaincu sans surprise les membres de la commission des Lois du Sénat de l'envoyer au Conseil constitutionnel, fort d'un CV copieux et d'une connaissance pointue de la Constitution.
La députée MoDem Laurence Vichnievsky, ex-juge d'instruction proposée par la présidente de l'Assemblée de Yaël Braun-Pivet sera auditionnée en commission des Lois de l'Assemblée à 15H00. Elle part avec moins de certitudes dans une commission plus éclatée que celle du Sénat.
M.Gameiro--PC