-
Après l'affaire Lyhanna, mobilisation pour une loi globale contre les violences sexuelles
-
Trois jours avant le jugement, un dernier banquet à Liévin pour Le Pen et Bardella
-
Léon XIV sur l'île italienne de Lampedusa pour un hommage aux migrants
-
Mondial-2026: première pour l'Egypte, le Cap-Vert défie la montagne argentine sous la chaleur
-
Mondial-2026: gare au coup de chaud pour les Bleus
-
Mondial-2026: l'Egypte aux nerfs d'acier élimine des Australiens limités
-
Basket: les Bleus s'imposent dans la douleur en Belgique
-
Les Vénézuéliens en colère réclament des moyens pour récupérer les corps
-
A New York, l'heure du mariage pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
Face à la canicule, un maire portugais au contact des personnes âgées isolées
-
Wimbledon: Djokovic malmené par Rinderknech, Sinner et Sabalenka faciles
-
"Il faut nous aider", lancent les pompiers après les incendies précoces dans le sud
-
Les Entrepreneurs reçus à Matignon, le budget au centre des discussions
-
Afrique du Sud : le gouvernement ne parvient pas à bloquer les exportations de cornes de rhinocéros
-
La Bourse de Paris clôture en hausse et se rapproche des sommets
-
Wimbledon: Djokovic malmené par Rinderknech, Sinner facile
-
Colis piégé à Monaco: la justice à la recherche d'une ukrainienne de 39 ans
-
Sécurité de leur fille: le mari d'Adriana Karembeu porte plainte contre l'ex-mannequin et Marc Lavoine
-
Les prix alimentaires reculent, mais El Niño menace
-
Tour de France: Pogacar, Vingegaard, Seixas, chaud devant!
-
Juin 2026 a été le plus chaud mois de juin jamais enregistré en France
-
Nuñez "inquiet" de la précocité des feux, celui de l'Aude enfin fixé
-
Mondial: de 1998 à 2026, France-Paraguay, une affaire en or ?
-
Allemagne: coup d'envoi d'une mobilisation sociale dans l'automobile
-
Contrôle aux frontières: l'UE reconnaît qu'il y a "beaucoup à faire" pour mettre fin aux queues dans les aéroports
-
Tensions commerciales : le dialogue avec la Chine "doit porter ses fruits", prévient l'UE
-
La climatisation contre une bonne isolation, ce que disent les normes de construction
-
Campings incendiés et vacanciers sinistrés: "On a un short et des claquettes"
-
L'Afrique du Sud fustige l'ancien président Zuma pour sa rencontre avec Gupta, accusé de corruption
-
Retrait provisoire de Jimmy Mohamed de France Télé
-
GPA: la Cour de cassation décrète qu'une filiation établie par un tribunal étranger doit être reconnue
-
Inflation: le reflux des prix de l'énergie "facilite la tâche" de la BCE, selon le gouverneur
-
Madonna, retour en grâce et en club avec "Confessions II"
-
Canicule de juin: 35°C dépassés pour plus des deux tiers des habitants en Europe, selon une analyse AFP
-
Soudan : "alerte rouge" de l'ONU face à la "catastrophe" d'El-Obeid
-
Tour de France: le grand retour du chrono par équipes, une "fusée à étages"
-
En Inde, haro sur deux applications accusées de paralyser les tricycles électriques
-
Mondial-2026: le Cap-Vert face à la montagne argentine, la chaleur s'abat sur les stades
-
La centrale nucléaire de Golfech reconnectée au réseau après un arrêt pendant la canicule
-
Fibre Excellence: Matthieu Pigasse a déposé une offre de reprise
-
Le roi du Cambodge rentre de Chine après un traitement contre le cancer
-
Pendragon, "le coup d'après" des robots terrestres de combat
-
La RoboCup ou le charme discret du football robotique
-
Effervescence autour du mariage à New York de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Au Brésil, la famille Bolsonaro se déchire avant la présidentielle
-
Canicule: le ministre du Travail souhaite des mesures pour protéger les livreurs
-
La dette française, plutôt pour financer les missiles que le social, dit le patron de Bpifrance
-
La Bourse de Paris en retrait malgré les anticipations d'une Fed moins restrictive
-
Au Venezuela, huit jours après le double séisme, les derniers signes de vie
-
PFAS dans l'eau du robinet: depuis un an, collectivités et habitants s'adaptent
Accord UE-Mercosur: dernière ligne droite agitée, la France sème le trouble
Ursula von der Leyen sera-t-elle au Brésil samedi pour signer l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur ? La France a semé le trouble en réclamant le report du vote des Etats européens attendu cette semaine à Bruxelles.
"A ce stade, le compte n'y est pas pour protéger les agriculteurs français. Les exigences françaises n'ont pas été remplies", a tonné Paris dimanche soir.
Emmanuel Macron a demandé à la présidente de la Commission européenne un report de l'examen de l'accord, a indiqué son entourage, alors que les Vingt-Sept doivent se prononcer entre mardi et vendredi.
Ce bras de fer lance une semaine qui s'annonçait déjà agitée à Bruxelles. Les syndicats agricoles promettent jusqu'à 10.000 manifestants dans la capitale belge jeudi, en marge d'un sommet européen entre chefs d'Etat et de gouvernement.
Les agriculteurs de l'UE restent vent debout contre cet accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, l'Uruguay et le Paraguay.
L'accord favoriserait les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de spiritueux. En retour, il faciliterait l'entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel ou soja sud-américains, ce qui alarme les filières.
La Commission européenne n'a quant à elle pas varié. "On espère avoir toutes les conditions pour une signature le week-end prochain", affirmait récemment sa porte-parole Paula Pinho.
Ursula von der Leyen voudrait parapher ce traité commercial samedi lors du sommet du Mercosur dans la ville brésilienne de Foz do Iguaçu.
"C'est maintenant ou jamais", martèle une source au sein de la Commission, à propos de négociations entamées il y a plus de 25 ans.
Avant de s'envoler au Brésil, Ursula von der Leyen a besoin de l'aval des Etats européens dans la semaine. Et le report en 2026 réclamé par la France est balayé par d'autres pays.
"S'il n'y a pas de compromis cette semaine, on risque une crise européenne grave. Ce sera un grand échec pour la Commission, pour l'Allemagne et pour l'Espagne", met en garde un diplomate européen, sous couvert de l'anonymat.
Ardents défenseurs de cet accord commercial, Allemands, Espagnols et Scandinaves veulent relancer leurs exportations, au moment où l'économie européenne souffre de la concurrence chinoise et des taxes douanières des Etats-Unis.
La France aura donc du mal à bloquer ce traité qui n'a besoin que d'une majorité qualifiée pour être adopté.
L'Italie, qui a soufflé le chaud et le froid, pourrait jouer les arbitres.
- Sauvegarde et contrôles renforcés -
Pour compliquer encore l'équation, avant le vote des Vingt-Sept, un autre scrutin est attendu dès ce mardi, au Parlement européen cette fois.
A Strasbourg, les eurodéputés se penchent sur les mesures de "sauvegarde" destinées à rassurer les agriculteurs et amadouer la France.
Avec ce dispositif, l'Union européenne promet un "suivi renforcé" des produits les plus sensibles tels que la viande bovine, la volaille, le riz, le miel, les œufs, l'ail, l'éthanol et le sucre, et une intervention en cas de déstabilisation du marché.
Les Etats européens ont déjà approuvé cette clause de sauvegarde. Mais le Parlement européen pourrait encore la consolider.
Autre signal pour tenter de convaincre Paris, la Commission européenne a annoncé la semaine dernière le renforcement de ses contrôles sur les importations agricoles, afin de s'assurer qu'elles respectent les normes européennes.
Bruxelles promet également de mettre à jour ses règles sur les traces de pesticides dans les produits importés, afin d'éviter que des substances, pourtant interdites en Europe, rentrent sur le continent via les importations.
Si Ursula von der Leyen signe le traité samedi, la partie ne sera pas terminée pour autant.
Il restera une ultime étape au Parlement européen: l'adoption définitive de l'accord au début de l'année 2026 a priori.
Des sources internes s'attendent à un scrutin serré dans l'hémicycle, où les considérations nationales pèseront.
Tous bords politiques confondus, "tous les Français voteront contre, la plupart des Polonais aussi", pronostique un bon connaisseur des équilibres parlementaires. En ajoutant la gauche radicale et l'extrême droite, "on arrive déjà à 300 opposants" au traité, calcule-t-il, sur un total de 720 élus.
C.Cassis--PC