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Nouvelle frappe américaine dans le Pacifique, plus de 100 morts depuis septembre
L'armée américaine a frappé jeudi deux bateaux de trafiquants de drogue présumés dans l'est de l'océan Pacifique, faisant cinq morts, alors que Donald Trump a réaffirmé son refus de soumettre à l'autorisation du Congrès une hypothétique opération terrestre au Venezuela.
Au moins 104 personnes ont été tuées dans ces frappes depuis le début de ces opérations, en septembre, contre des navires soupçonnés de participer au narcotrafic dans les Caraïbes et l'est du Pacifique, selon un décompte de l'AFP sur la base des informations des autorités.
Les frappes de jeudi sont les troisièmes cette semaine, après la mort de huit personnes lundi dans trois bateaux, puis de quatre autres mercredi dans une seule embarcation.
L'administration du président américain Donald Trump n'a jamais fourni la moindre preuve que les navires visés étaient effectivement impliqués dans un quelconque trafic.
A chaque fois a été diffusé sur X un message quasi identique du Southcom, le commandement américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes, avec une vidéo d'un bateau naviguant à vive allure, transformé en torche en un instant.
"Les navires transitaient le long des routes connues du narcotrafic dans le Pacifique Est et étaient impliqués dans des opérations de trafic de drogue. Au total, cinq narcoterroristes de sexe masculin ont été tués au cours de ces opérations, trois dans le premier navire et deux dans le second", a écrit jeudi le Southcom.
Les frappes ont eu lieu dans les eaux internationales, a-t-il affirmé.
La légitimité juridique de cette campagne, qui officiellement vise des cartels alimentant le trafic de drogue aux Etats-Unis, suscite un vif débat dans le monde et dans le milieu politique américain.
Des experts et des responsables de l'ONU ont ainsi dénoncé des exécutions extrajudiciaires.
Donald Trump accuse le président vénézuélien Nicolas Maduro, sa bête noire, d'être à la tête d'un réseau de trafic de drogue, ce que l'intéressé dément.
Mardi, il a annoncé un "blocus total" contre des pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela. Et il maintient le flou depuis des semaines sur une possible intervention terrestre.
Des élus de l'opposition démocrate, mais aussi de la majorité présidentielle au Congrès, affirment qu'une opération sur le sol vénézuélien nécessiterait l'aval du Congrès américain.
Mais jeudi, le président a affirmé ne pas être tenu de le demander. "Je n'y suis pas obligé", a-t-il affirmé, craignant des fuites de la part de parlementaires qualifiés de "passoires".
L'administration argue que le président est dans son droit puisque ces frappes entrent dans le cadre du "conflit armé" déclenché contre les cartels, classés comme "organisations terroristes étrangères".
H.Silva--PC