-
Trump menace l'Iran de destruction totale
-
En Argentine, le président chilien Kast veut intensifier les liens avec Milei
-
Iran: Trump rejette une trêve mais parle d'étape "très significative"
-
Tour du Pays basque: Paul Seixas écrase le chrono inaugural, son premier succès en World Tour
-
Iran: Trump parle d'une proposition "très importante" de cessez-le-feu
-
Argentine: le président chilien Kast reçu par Milei pour son premier déplacement à l'étranger
-
Une frappe vise la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement israélien
-
Iran: l'énergie frappée au coeur, l'espoir d'une trêve s'éloigne
-
Judo: Clarisse Agbégnénou confirme sa retraite après les JO-2028
-
EasyJet: appel à la grève peu suivi, trois annulations de vols en France selon la direction
-
Tennis: battu au 1er tour, Wawrinka dit adieu à Monte-Carlo
-
Russie: l'ex-gouverneur de Koursk condamné à 14 ans de prison pour corruption
-
En Allemagne, le loup qui a mordu une femme a été relâché dans la nature
-
Wall Street ouvre en petite hausse, les yeux rivés sur le Moyen-Orient
-
Peter Magyar, du sérail au rôle d'opposant de Viktor Orban
-
Viktor Orban, un modèle pour les dirigeants illibéraux
-
Wall Street ouvre sans grand entrain, les yeux rivés sur le Moyen-Orient
-
Des complexes pétrochimiques touchés par plusieurs frappes en Iran
-
Regrets de Séoul sur l'envoi drones en Corée du Nord: une "sage décision", dit la soeur de Kim
-
"Patrimoine majeur" ou passoire énergétique : la rénovation de l'immeuble Mouchotte à Paris divise
-
Israël: 4 morts dans la frappe iranienne de dimanche à Haïfa, nouvelles salves vers le centre
-
Ce qu'il faut savoir du survol à venir de la Lune par les astronautes d'Artémis
-
AirAsia monte ses prix et réduit ses liaisons pour amortir l'effet de la guerre au Moyen-Orient
-
Guerre au Moyen-orient: la crise de l'énergie assombrit les nuits du Caire
-
Boutcha : quand les meurtriers russes sont arrivés...
-
Fraude aux aides agricoles en Grèce: Mitsotakis demande au parquet européen d'agir "sans délai"
-
Vietnam: le Parlement se réunit pour entériner les nouveaux dirigeants de l'Etat
-
L'Iran, État terroriste sans droit d'exister
-
NBA: Doncic et Reaves blessés, la fin de saison des Lakers vire au cauchemar
-
L'Iran sous la pression de Trump, le chef des Renseignements des Gardiens de la Révolution tué
-
Le pétrole s'installe autour de 110 dollars, suspendu à la guerre au Moyen-Orient
-
Affaire Dati-Complément d'enquête: le député Patrier-Leitus conclut à la "bonne foi" des deux
-
Ukraine: au moins 3 morts, dont un enfant, dans des frappes russes sur Odessa
-
Économiser de l'énergie au quotidien ou pure escroquerie ?
-
Un nouveau pétrolier appartenant à une compagnie japonaise a franchi le détroit d'Ormuz
-
Pénurie de dermatologues: un cabinet itinérant au chevet des déserts médicaux
-
NBA: Curry fait le show pour son retour, Flagg enfonce les Lakers
-
Israël: deux morts dans la destruction d'un immeuble à Haïfa par un missile iranien
-
Israël: un immeuble détruit à Haïfa par un missile iranien
-
Dans les procès collectifs du Salvador, des "innocents jugés avec les criminels"
-
Jour J pour les astronautes d'Artémis, qui vont voler autour de la Lune
-
Le chausseur Minelli de nouveau en redressement judiciaire
-
Trump insulte l'Iran après le sauvetage d'un aviateur américain
-
Italie: l'Inter, porté par sa "ThuLa", surclasse l'AS Rome et entrevoit le titre
-
L1: Monaco ne s'arrête plus, l'OM n'y arrive plus
-
Ligue 1: Monaco domine Marseille, Lyon toujours maussade
-
Rugby: Toulouse convoqué le 26 mai devant une commission de discipline pour "dépassement" du salary cap
-
Trump profère des injures contre l'Iran après le sauvetage d'un aviateur américain
-
NBA: Stephen Curry (Warriors) de retour après deux mois d'absence
-
Tour des Flandres: Pogacar seul au Ronde
Au Bangladesh, dernier jour de campagne avant les législatives de jeudi
Dernières poignées de main, ultimes réunions publiques et paroles finales: les partis achèvent lundi leur campagne pour les élections législatives du 12 février au Bangladesh, les premières depuis la chute de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina à l'été 2024.
Plus de 127 millions d'électeurs sont appelés jeudi aux urnes pour élire les 350 membres du Parlement, au terme d'une transition d'un an et demi agitée par les difficultés économiques et les tensions politiques.
Le parti de Mme Hasina déclaré hors-la-loi, ses deux principaux rivaux, le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) et les islamistes du Jamaat-e-Islami, sont présentés comme les grands favoris du scrutin.
Dans un quartier de la capitale Dacca au cœur des émeutes qui ont fait tomber la "bégum de fer", le chef du Jamaat, Shafiqur Rahman, a repris dimanche le flambeau des manifestants et promis d'éradiquer la corruption.
"Une partie des opprimés s'est changée en oppresseurs dès le lendemain du 5 août (2024)", a-t-il lancé devant des milliers de partisans. "Les gens ordinaires, les commerçants et même les mendiants en ont assez!"
Longue barbe blanche débordant sur son qamis de même couleur, Shafiqur Rahman, 67 ans, a connu la prison sous le règne autocratique de Sheikh Hasina (2009-2024) et espère profiter du retour en force de son parti sur la scène politique bangladaise.
En cas de victoire, il espère prendre la tête du premier gouvernement islamiste de l'histoire du pays.
Le Jamaat-e-Islami a pris la tête d'une coalition qui inclut le nouveau Parti national des citoyens (NCP), fondé par une des figures de la contestation, Nahid Islam.
"Si vous m'élisez, je me consacrerai entièrement au développement de ce quartier", a-t-il lancé dimanche sur la même estrade que le Dr Rahman. "Vive la révolution!", "Liberté, liberté!", a répondu la foule.
- "L'un des nôtres" -
Au milieu de cette assemblée presqu'entièrement masculine, Mohammed Harun, 65 ans, dit ne plus avoir voté depuis 17 ans. "Nous voulons vivre en paix et heureux. Et ça, je crois que seul un gouvernement du Jamaat peut nous l'assurer."
"On a vu passer beaucoup de dirigeants d'autres partis", a renchéri Abdullah al-Rahat, un étudiant de 21 ans, "ceux du Jamaat sont les seuls honnêtes et humbles".
Même ferveur, même sonorisation assourdissante et même joyeuse cohue quelques heures plus tard à Mirpur, un autre quartier de la capitale, lorsque le chef du BNP Tarique Rahman fait son entrée sur scène, protégé par l'unité d'élite de la police bangladaise.
Micro en main, il a refusé de s'en prendre à son rival islamiste, dont des propos sur la place des femmes ont nourri l'inquiétude pendant la campagne. "Ca ne changera rien au sort des Bangladais", a plaidé le candidat.
Tarique Rahman, 60 ans, a préféré dérouler ses plans sur l'éducation des filles, l'aide sociale ou le soutien aux agriculteurs ou aux travailleurs migrants.
Fils de l'ex-Première ministre Khaleda Zia, il a quitté prestement son exil britannique - il vivait à Londres depuis 17 ans - à sa mort le mois dernier pour reprendre le flambeau de la dynastie politique familiale, et la tête de la campagne du BNP.
"Son candidat (dans cette circonscription) est l'un des nôtres", a souligné, enthousiaste, l'un de ses partisans, M.A. Rahman, un fonctionnaire à la retraite de 76 ans. "Il sait nos espoirs et nos peines, il comprend les problèmes auxquels nous sommes confrontés au quotidien".
Les deux principaux prétendants au poste de Premier ministre doivent multiplier les réunions publiques tout au long de la journée de lundi à Dacca, et s'exprimer en soirée une dernière fois à la télévision nationale.
De son exil indien, Sheikh Hasina n'a donné aucune consigne de vote aux électeurs de son parti, la Ligue Awami, qui détenait l'écrasante majorité des sièges dans le Parlement dissous à sa chute.
Leur participation et leur choix constituent l'une des principales inconnues du scrutin de jeudi.
J.Oliveira--PC