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Netanyahu à Washington pour convaincre Trump d'adopter une ligne plus dure face à l'Iran
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit rencontrer mercredi Donald Trump à Washington, pour tenter de le convaincre d'adopter une ligne plus dure face à Téhéran, notamment sur la question des missiles balistiques iraniens, lors de futures négociations.
Avec M. Trump, "nous discuterons d'une série de sujets : Gaza, la région, mais bien sûr et avant tout des négociations avec l'Iran", a déclaré M. Netanyahu mardi avant sont départ pour les Etats-Unis.
"J'exposerai au président (américain) nos vues concernant les principes des négociations, les principes importants (...) non seulement pour Israël, mais pour quiconque (...) souhaite la paix et la sécurité au Moyen-Orient", a-t-il ajouté.
Cette nouvelle rencontre entre les deux alliés fait suite à l'ouverture de pourparlers entre les Etats-Unis et la République islamique, tandis que Washington maintient la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force navale dans le Golfe.
Les mesures annoncées par Israël pour renforcer son contrôle sur la Cisjordanie pourraient aussi s'inviter dans les discussions, M. Trump ayant averti plusieurs fois qu'il ne "permettrait pas" à Israël d'annexer ce territoire palestinien qu'il occupe depuis 1967.
MM. Netanyahu et Trump se sont déjà rencontrés six fois aux Etats-Unis depuis le retour de ce dernier à la Maison Blanche en janvier 2025. Le président américain s'est aussi rendu à Jérusalem en octobre après l'annonce d'un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.
Après de premiers pourparlers le 6 février à Oman, Washington et Téhéran ont affirmé vouloir poursuivre le dialogue.
- "Axe iranien" -
Mais l'Iran répète qu'il n'acceptera de discuter que de son programme nucléaire tandis que les Etats-Unis exigent un accord plus large, incluant la limitation des capacités balistiques du pays et l'arrêt de son soutien à des groupes armés hostiles à Israël, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas.
Une exigence non négociable pour Israël, distant d'environ 2.000 kilomètres de l'Iran.
"Il faut inclure dans toute négociation la limitation des missiles balistiques et le gel du soutien à l'axe iranien, a souligné M. Netanyahu, qui présente depuis vingt ans la République islamique comme une menace existentielle pour Israël.
Mardi, Téhéran a appelé les Etats-Unis à résister aux "influences destructrices" qui pourraient faire dérailler la reprise des pourparlers entre les deux pays, accusant Israël d'agir "en saboteur".
En 2024, l'Iran a lancé deux attaques de missiles contre Israël, la première fois en riposte à une attaque israélienne meurtrière sur son consulat à Damas, la seconde en représailles à l'assassinat par Israël, à Téhéran, du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh, et à celui, à Beyrouth, du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.
En juin 2025, les deux pays se sont livré une guerre de 12 jours, déclenchée par une attaque sans précédent d'Israël ayant visé en premier lieu le commandement militaire iranien ainsi que les lanceurs de missiles et les installations du programme nucléaire.
Les Etats-Unis s'étaient joints à l'offensive de leur allié en frappant trois sites nucléaires iraniens.
En Israël, cette guerre a fait 30 morts. "Peut-être que 10% des missiles tirés ont percé la défense active israélienne, mais ceux qui sont tombés dans des zones très densément peuplées ont effectivement causé de graves dégâts", remarque Danny Citrinowicz, expert de l'Iran à l'Institut d'études sur la sécurité nationale (INSS) de Tel-Aviv.
- "Menace majeure" -
"Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une menace existentielle, mais c'est certainement une menace majeure", a-t-il ajouté.
M. Netanyahu répète depuis des années que l'action militaire est le seul moyen de résoudre une fois pour toute la question nucléaire iranienne.
Il "s'inquiète du fait que le président Trump ne soit pas aussi enthousiaste qu'il l'aurait souhaité à l'idée d'une attaque militaire", relève Guy Ziv, professeur associé en politique étrangère et sécurité globale à l'American University.
"Il veut d'abord convaincre" le président américain que les missiles balistiques de l'Iran doivent "être inclus dans tout accord", estime le chercheur, et "s'assurer que Trump considère cela également comme une ligne rouge".
A.P.Maia--PC