-
Sécheresse au Royaume-Uni: les pompiers "sous pression" face à la multiplication des incendies
-
Macron à jet-ski : une image qui crée des remous
-
Landes : l'incendie a parcouru plus d'un millier d'hectares, les maisons sauvées
-
Allemagne: 1.800 personnes évacuées dans l'ouest à cause d'un incendie
-
Canicule en Europe : plus de 35°C prévus pour au moins 150 millions d'habitants vendredi
-
Cisjordanie: des militants israéliens tentent de ravitailler des Palestiniens assiégés
-
"Myopie" et "déni", les marchés boursiers ignorent le réchauffement climatique
-
Énième journée écrasée par la chaleur avant une amélioration, feu d'ampleur dans les Landes
-
"Ça a été fantastique !": malgré la défaite, l'étonnante ascension du Comte Tête-de-Poubelle
-
La police brésilienne récupère des œuvres de Matisse dérobées en 2025 à Sao Paulo
-
La Bourse de Paris hésite entre inflation américaine et prix du brut
-
Sécheresse : le gouvernement envisage des prêts garantis pour les agriculteurs
-
Japon: cinq morts lors de pluies "sans précédent" près de Tokyo
-
L'Indonésie va fermer plus de 750 entreprises publiques
-
Landes: l'incendie a progressé à 1.100 hectares, mais pas de dégâts majeurs
-
Séisme en Colombie: les recherches continuent jusqu'au bout
-
Énième journée écrasée par la chaleur avant une amélioration, feu majeur dans les Landes
-
Masters 1000 de Cincinnati: Monfils sorti d'entrée pour sa dernière
-
L'incendie dans les Landes a grimpé à 1.100 hectares, pas d'habitation touchée
-
Après un été dévastateur, l'agriculture écartelée face au mur de la transition
-
Au Porge, la quête d'un "juste dédommagement" pour les sinistrés du mégafeu
-
GB: Nigel Farage réélu député face au candidat satirique Tête-de-Poubelle
-
En Méditerranée, protéger les herbiers de posidonie menacés par les ancres de bateaux
-
ट्रोजन: एक अधिक खतरनाक राजनीतिक युग के लिए विशेष सुरक्षा
-
Cheval de course : la possibilité "d'acheter une patte" sans être millionnaire
-
TROJAN: 더욱 위험해진 정치 시기를 위한 특별 보호 조치
-
『TROJAN』:政治情勢がより危険になる時代に向けた特別な保護策
-
《特洛伊木馬》:在政治局勢日趨險惡的時代,提供特別保護
-
برنامج «TROJAN»: حماية خاصة في ظل أوقات سياسية أكثر خطورة
-
TROJAN: спеціальний захист для більш небезпечних політичних часів
-
Le TROJAN : une protection spéciale pour une période politique plus périlleuse
-
Euro de natation: après le relais, Marchand lance sa quête individuelle face à son ami Kos
-
Euro d'athlétisme: Werro, Hodgkinson, Broeders-Bol... Explication finale sur 800 m
-
Tennis: Swiatek bat Rybakina et remporte le WTA 1000 de Toronto
-
Ben Shelton remporte le Masters 1000 de Montréal pour la deuxième fois consécutive
-
Trump impose des droits de douane sur les drones pour soutenir l'industrie américaine
-
Japon: quatre morts lors de pluies "sans précédent" près de Tokyo
-
Washington menace l'Iran d'un isolement "jamais vu", loin des promesses d'accord sur Ormuz
-
Législative partielle en Angleterre: Farage revendique la victoire, dépouillement inachevé
-
Séisme en Colombie: l'espoir de trouver des survivants faiblit, la détresse reste intacte
-
Le long déploiement d'un porte-avions américain nourrit les inquiétudes pour ses marins
-
Nouvel incendie dans les Landes, 600 hectares parcourus, 500 évacuations
-
Pérou : état d'urgence face au rique de sécheresse lié à El Niño
-
Canicule: énième journée écrasée par la chaleur avant une amélioration progressive
-
"Un rêve qui se réalise": des sinistrés retrouvent leur animal de compagnie après le séisme en Colombie
-
Euro d'athlétisme: la Française Marie-Julie Bonnin médaillée de bronze à la perche
-
Euro d'athlétisme: la Française Alice Finot médaillée d'argent du 3.000 m steeple
-
Wall Street termine en hausse, à nouveau portée par l'inflation américaine
-
Florent Manaudou, légende de la natation française, met fin à sa carrière
-
Pas-de-Calais: les incendies toujours pas fixés, trois pompiers légèrement blessés
Économies de gaz: l'UE s'accorde pour aider l'Allemagne face au péril russe
Les ministres de l'Énergie de l'Union européenne, réunis à Bruxelles, se sont accordés mardi pour réduire leur consommation de gaz de façon coordonnée et voler ainsi au secours de l'Allemagne, après l'annonce d'une nouvelle baisse drastique des livraisons russes.
"L'Union européenne a confirmé aujourd'hui (mardi) qu'elle était unie et solidaire. Nous avons fait un immense pas en avant pour sécuriser la fourniture de gaz cet hiver", a déclaré le ministre tchèque, Jozef Sikela, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l'UE.
"Nous allons partager le fardeau. Les négociations n'ont pas été faciles, mais finalement tout le monde a compris que ce sacrifice était nécessaire", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
La Hongrie a cependant dénoncé mardi un accord "injustifiable, inutile, inapplicable et nuisible". Parmi les Vingt-Sept, seul Budapest s'est opposé au texte, qui est donc adopté à la majorité qualifiée.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué de son côté l'adoption du plan qu'elle avait présenté la semaine dernière. Même s'il a été profondément remanié.
Il prévoit toujours que chaque pays fasse "tout son possible" pour réduire, entre août 2022 et mars 2023, sa consommation de gaz d'au moins 15% par rapport à la moyenne des cinq dernières années sur la même période. La Russie représentait jusqu'à l'an dernier quelque 40% des importations gazières de l'UE.
En cas de "risque de grave pénurie", un mécanisme d'alerte rendra "contraignante" pour les Vingt-Sept la réduction de 15%, mais cet objectif sera adapté aux réalités de chaque pays, notamment aux capacités d'exporter les quantités de gaz économisées aux pays dans le besoin, grâce à une série de dérogations.
- Reconstituer les stocks -
"Cet engagement collectif est très significatif et nous aidera à reconstituer les stocks avant l'hiver", a estimé Mme von der Leyen.
Le géant russe Gazprom avait annoncé lundi qu'il allait diviser par deux dès mercredi ses livraisons quotidiennes à l'Europe via le gazoduc Nord Stream, tombant ainsi à seulement 20% de ses capacités, en invoquant une opération de maintenance sur une turbine.
Un porte-parole du Kremlin a estimé mardi que la réduction de débit s'expliquait par les sanctions occidentales prises contre la Russie après l'invasion de l'Ukraine. "S'il n'y avait pas eu ces restrictions, tout aurait été accompli (…) dans les délais habituels, sans mener à la situation que nous voyons aujourd'hui", a-t-il dit.
Mais les Européens réfutent le motif technique et accusent Moscou d'utiliser le gaz comme une arme économique.
Les combats se sont poursuivis mardi en Ukraine, où les régions du sud ont fait l'objet de bombardements russes "massifs" visant notamment un village balnéaire près d'Odessa et le port de Mykolaïv, selon les autorités ukrainiennes.
- Sauver l'industrie européenne -
La ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, a salué "un bon accord". "Nos chaînes de production industrielles sont complètement interdépendantes. Si la chimie tousse en Allemagne alors c'est toute l'industrie européenne qui peut s'arrêter", avait-elle averti avant la réunion.
Au cœur du dispositif européen, la réduction obligatoire de 15% de la consommation avait suscité des critiques.
Elle vise à mutualiser l'effort en cas d'urgence pour aider notamment l'Allemagne. Très dépendante du gaz russe, l'Allemagne achetait toujours début juin 35% de son gaz en Russie, un chiffre qui s’élevait à 55% avant la guerre.
Or un choc majeur sur la première économie européenne se répercuterait immanquablement sur l'ensemble des Vingt-Sept.
La réduction de 15% de la consommation de gaz impose de fait des contraintes à des pays comme la France ou l'Espagne, pourtant à l'abri d'une rupture des approvisionnements russes grâce à leurs politiques énergétiques.
Mais l'effort restera plus important pour l'Allemagne. Elle devra "faire mieux" que 15%, a reconnu son ministre de l'Economie, Robert Habeck, tout en se félicitant de la solidarité européenne. Berlin "a commis une erreur stratégique dans le passé" en cultivant cette dépendance envers Moscou, a-t-il admis.
Selon Rome, l'effort pour l'Italie se limitera à une réduction de 7% de sa consommation de gaz, grâce aux exemptions.
Le plan avait fait ces derniers jours l'objet de vives critiques de la part de plusieurs États. Parmi les plus virulents: les pays d'Europe du Sud, dont l'Espagne, où le souvenir des plans de rigueur douloureux imposés par Berlin après la crise financière de 2008 est encore vif.
La ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera, avait jugé le projet "injuste" et "inefficace".
Les diplomates des 27 ont tenu compte des griefs. Ce sera finalement le Conseil de l'UE, représentant les États membres, et non la Commission, comme celle-ci le demandait, qui déclenchera le mécanisme contraignant.
L'accord prévoit des exemptions pour les États insulaires (Chypre, Irlande, Malte), qui ne sont pas interconnectés aux réseaux de gaz des autres pays, ou pour ceux qui ont dépassé leurs objectifs de remplissage des réservoirs de gaz. Il réduit aussi l'objectif d'économie des pays dont les interconnections sont limitées ou qui ont besoin du gaz pour certaines "industries critiques".
"Tous les Etats membres ont leurs propres contraintes qui ont été prises en compte", s'est félicitée la ministre maltaise, Miriam Dalli.
H.Portela--PC