-
France: l'assagissement des prix de l'énergie soulage l'inflation en juin
-
TotalEnergies "concentre" le plafonnement des carburants dans les stations rurales
-
Indonésie: un ex-champion de la tech devenu ministre condamné à 10 ans de prison pour corruption
-
Espagne: plus d'un million de demandes de régularisation ont été déposées par des sans-papiers
-
Mondial-2026: le Maroc en liesse après la qualification des Lions de l'Atlas pour les 8es
-
La Bourse de Paris montre un appétit mesuré pour le risque
-
Le pape lance un dernier appel à la Fraternité Saint-Pie X pour éviter un schisme
-
L'enquête visant Adriana Karembeu, pour soustraction aux obligations parentales, classée sans suite
-
Tour de France: Pogacar-Vingegaard, rivalité exclusive
-
Des élus locaux protestent contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Chasse à l'homme après l'attaque qui a touché un homme d'affaires d'origine ukrainienne à Monaco
-
EDF: action en justice des salariés pour connaître les rémunérations de ses dirigeants
-
Le taux du Livret A "va augmenter", annonce Roland Lescure
-
Nette augmentation des tarifs bancaires cette année
-
En Inde, le très attendu projet de train à grande vitesse accélère enfin
-
L'Île-de-France prépare l'ouverture à la concurrence de quatre lignes de train et sept de tramway
-
Des réunions entre Téhéran et Washington attendues au Qatar
-
Chasse à l'homme après l'attaque qui a touché un oligarque ukrainien à Monaco
-
Afrique du Sud: cinq choses à savoir sur les manifestations antimigrants
-
Séisme au Venezuela: une morgue improvisée sur le port de la Guaira
-
Mardi à risque en Afrique du Sud en pleine campagne contre l'immigration
-
Trop de chômeurs et trop de postes vacants: le casse-tête du marché du travail allemand
-
La Nasa à la rescousse d'un de ses télescopes
-
France: la consommation des ménages rebondit de 0,5% en mai, portée par l'énergie
-
Logement neuf : rebond des permis de construire accordés en mai
-
Comment va fonctionner la taxe européenne sur les petits colis ?
-
"Une torture": les Turcs dénoncent une "crise des visas" Schengen
-
France: l'inflation revient en juin à 1,8% sur un an après 2,4% en mai
-
À Oxford, le Schwarzman Centre symbole de l'essor des maxi-dons privés aux universités britanniques
-
Comment l'Otan compte s'y prendre pour rendre Trump heureux à Ankara
-
En Pologne, les Ukrainiens soutenant le front en quête d'un nouveau souffle
-
En Russie, les petits commerçants paient le prix de la guerre en Ukraine
-
Petits colis: la taxe française de 2 euros "suspendue" mercredi, annonce le gouvernement
-
Mondial-2026: la France en position de force pour défier la Suède
-
Canicule: la période des soldes d'été prolongée jusqu'au 28 juillet
-
Canicule: la période des soldes d'été prolongée jusqu'au 28 juillet (ministre)
-
Mondial-2026: le Maroc sort les Pays-Bas au bout d'un final "hitchcockien"
-
Indonésie: jugé pour corruption, un ex-champion de la tech et ministre risque la prison
-
Royaume-Uni: Starmer dévoile son très attendu plan d'investissements dans la défense
-
Darmanin devant l'Assemblée pour défendre son projet de loi sur la justice criminelle
-
Mardi à risque en Afrique du Sud, point d'orgue d'une campagne contre les sans-papiers
-
Ouganda: au tribunal mardi, l'ombre du fils de Museveni, qui accroit son emprise sur le pays
-
Espagne: dernier jour pour les sans-papiers candidats à la régularisation
-
Séismes au Venezuela: au cimetière de Caracas, les crémations s'enchaînent
-
Mondial-2026: Le Paraguay fait tomber l'Allemagne, premier exploit des 16es
-
Mondial-2026: un sensationnel Paraguay élimine l'Allemagne dès les 16es
-
Loi d'urgence agricole: le Sénat ouvre la voie à la réintroduction de pesticides interdits
-
Un oligarque ukrainien et sa famille blessés dans une explosion à Monaco
-
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori déclarée officiellement vainqueure du second tour
-
Wimbledon: Sinner et Djokovic malmenés pour leur entrée en lice, Sabalenka souveraine
Assemblée: la création d'un "droit à l'aide à mourir" de retour dans l'hémicycle
L'Assemblée se penche à nouveau lundi sur la création d'un droit à l'aide à mourir, avec en vue un vote solennel le 24 février. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l'été.
Une discussion générale aura lieu à partir de 21H30 sur deux propositions de loi, l'une portant sur les soins palliatifs, et l'autre, portée par le député du groupe Modem Olivier Falorni, sur la fin de vie.
Le 27 mai, cette dernière avait franchi une étape décisive, en étant adoptée largement au Palais Bourbon par 305 voix contre 199.
Après un passage au Sénat, qui l'a rejeté au terme de débats chaotiques, le texte revient en deuxième lecture à l'Assemblée, où il devrait logiquement être de nouveau adopté.
Mais ce ne sera pas la fin de son parcours législatif, loin s'en faut: faute d'accord possible avec le Sénat, le gouvernement devra s'il souhaite une adoption définitive donner le dernier mot à l'Assemblée. Ce qui supposera, après la deuxième lecture dans les deux chambres, la réunion d'une commission mixte paritaire pour tenter de concilier leurs points de vue, et, après un probable échec, une nouvelle lecture à Assemblée et au Sénat et enfin la lecture définitive.
Aussi bien M. Falorni que la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet souhaitent que le texte soit adopté avant la pause estivale.
Une gageure, alors que de nombreux textes sont sur le bureau du Premier ministre Sébastien Lecornu, et que le Sénat serait réticent selon des sources parlementaires à siéger en juillet, pour cause d'élections sénatoriales.
"Je ne vois pas comment il y a de la place" dans le calendrier, tranche une ancienne ministre, pour qui le sujet n'est "pas forcément prioritaire".
Auprès de l'AFP, M. Falorni se dit confiant: "Je n'imagine pas une seconde que le gouvernement, et a fortiori le Président de la République, ne prenne toutes les décisions nécessaires en termes d'inscription dans le calendrier parlementaire pour faire en sorte que ce texte soit voté", dit-il, sans exclure que certains puissent être tentés de jouer la stratégie du "pourrissement", faute de "trouver une majorité" à l'Assemblée.
Lors de ses vœux du 31 décembre, Emmanuel Macron a fait de la loi sur la fin de vie une de ses trois priorités pour 2026, rappelant son engagement sur le sujet depuis 2022.
- Des critères "stricts"? -
Sur le fond, les députés devraient rejouer des débats déjà maintes fois tenus à l'Assemblée, en commission ou dans l'hémicycle.
Le texte prévoit la création d'un "droit à l'aide à mourir" consistant à "autoriser et à accompagner" un malade qui le souhaite à s'administrer une substance létale, ou à se la faire administrer par un médecin ou un infirmier, s'il n'est "pas physiquement" en mesure de le faire.
Si M. Falorni met en avant l'"équilibre" auquel sont parvenus les députés et les multiples conditions ouvrant droit à l'aide à mourir, ses opposants jugent eux que les critères "ne sont pas stricts", à l'instar du député LR Philippe Juvin.
Dans une interview au JDD dimanche, M. Juvin rappelle les griefs de son camp contre le texte: les conditions peuvent inclure "des malades qui ne sont pas en fin de vie", le contrôle de la décision est dévolu au médecin chargé de la procédure "qui sera donc à la fois juge et partie", les délais sont plus courts que dans d'autres pays ayant légiféré sur le sujet et le "délit d'entrave" donnerait à la loi "un caractère très répressif pour quiconque s'y oppose".
"Cette loi est donc permissive, expéditive, sans réel contrôle ni recours", assène-t-il.
Le texte sur les soins palliatifs est lui plus consensuel, même si les députés devraient batailler pour rétablir la création d'un "droit opposable" aux soins palliatifs, validé lors de la première lecture mais supprimé par le Sénat.
H.Portela--PC