-
Vietnam: le chef du Parti communiste To Lam élu président par le Parlement
-
Artemis II, une lueur pour les chercheurs dans une période sombre pour les sciences
-
Espagne: le procès de l'ancien bras droit du Premier ministre s'ouvre à Madrid
-
Un texte de lutte contre les fraudes en voie d'adoption à l'Assemblée
-
Emmanuel Macron à Lyon pour un sommet sur la santé et l'environnement
-
Au procès libyen en appel, la parole à Nicolas Sarkozy
-
L'ultimatum de Trump à l'Iran expire dans moins de 24 heures
-
Première visite en Chine depuis dix ans de la cheffe de l'opposition taïwanaise
-
Italie: Naples déborde l'AC Milan et revient à sept points de l'Inter
-
La double opération américaine pour sauver les aviateurs éjectés dans les montagnes iraniennes
-
Wall Street termine en hausse, espère une trêve entre Washington et Téhéran
-
Trump menace l'Iran de destruction totale
-
En Argentine, le président chilien Kast veut intensifier les liens avec Milei
-
Iran: Trump rejette une trêve mais parle d'étape "très significative"
-
Tour du Pays basque: Paul Seixas écrase le chrono inaugural, son premier succès en World Tour
-
Iran: Trump parle d'une proposition "très importante" de cessez-le-feu
-
Argentine: le président chilien Kast reçu par Milei pour son premier déplacement à l'étranger
-
Une frappe vise la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement israélien
-
Iran: l'énergie frappée au coeur, l'espoir d'une trêve s'éloigne
-
Judo: Clarisse Agbégnénou confirme sa retraite après les JO-2028
-
EasyJet: appel à la grève peu suivi, trois annulations de vols en France selon la direction
-
Tennis: battu au 1er tour, Wawrinka dit adieu à Monte-Carlo
-
Russie: l'ex-gouverneur de Koursk condamné à 14 ans de prison pour corruption
-
En Allemagne, le loup qui a mordu une femme a été relâché dans la nature
-
Wall Street ouvre en petite hausse, les yeux rivés sur le Moyen-Orient
-
Peter Magyar, du sérail au rôle d'opposant de Viktor Orban
-
Viktor Orban, un modèle pour les dirigeants illibéraux
-
Wall Street ouvre sans grand entrain, les yeux rivés sur le Moyen-Orient
-
Des complexes pétrochimiques touchés par plusieurs frappes en Iran
-
Regrets de Séoul sur l'envoi drones en Corée du Nord: une "sage décision", dit la soeur de Kim
-
"Patrimoine majeur" ou passoire énergétique : la rénovation de l'immeuble Mouchotte à Paris divise
-
Israël: 4 morts dans la frappe iranienne de dimanche à Haïfa, nouvelles salves vers le centre
-
Ce qu'il faut savoir du survol à venir de la Lune par les astronautes d'Artémis
-
AirAsia monte ses prix et réduit ses liaisons pour amortir l'effet de la guerre au Moyen-Orient
-
Guerre au Moyen-orient: la crise de l'énergie assombrit les nuits du Caire
-
Boutcha : quand les meurtriers russes sont arrivés...
-
Fraude aux aides agricoles en Grèce: Mitsotakis demande au parquet européen d'agir "sans délai"
-
Vietnam: le Parlement se réunit pour entériner les nouveaux dirigeants de l'Etat
-
L'Iran, État terroriste sans droit d'exister
-
NBA: Doncic et Reaves blessés, la fin de saison des Lakers vire au cauchemar
-
L'Iran sous la pression de Trump, le chef des Renseignements des Gardiens de la Révolution tué
-
Le pétrole s'installe autour de 110 dollars, suspendu à la guerre au Moyen-Orient
-
Affaire Dati-Complément d'enquête: le député Patrier-Leitus conclut à la "bonne foi" des deux
-
Ukraine: au moins 3 morts, dont un enfant, dans des frappes russes sur Odessa
-
Économiser de l'énergie au quotidien ou pure escroquerie ?
-
Un nouveau pétrolier appartenant à une compagnie japonaise a franchi le détroit d'Ormuz
-
Pénurie de dermatologues: un cabinet itinérant au chevet des déserts médicaux
-
NBA: Curry fait le show pour son retour, Flagg enfonce les Lakers
-
Israël: deux morts dans la destruction d'un immeuble à Haïfa par un missile iranien
-
Israël: un immeuble détruit à Haïfa par un missile iranien
Pérou: destitution éclair du président par intérim José Jeri
Le Parlement péruvien a destitué mardi, au terme d'une procédure éclair, le président par intérim José Jeri pour "manque d'aptitude" à exercer ses fonctions, accentuant l'instabilité politique du pays à deux mois de la présidentielle.
Les députés éliront mercredi son successeur, appelé à diriger le pays jusqu'à l'entrée en fonctions du prochain président le 28 juillet. Le pays andin se retrouvera ainsi sans chef d'État pendant plus de 24 heures, une situation inédite dans son histoire récente.
"Nous vivons dans l'incertitude", s'est lamenté Erick Solorzano, un médecin de Lima de 29 ans, estimant que ce changement de président à quelques semaines de la présidentielle accentuait "l'angoisse" des Péruviens sans résoudre les problèmes du quotidien.
Septième chef d'Etat en dix ans, José Jeri a été destitué après un peu plus de quatre mois au pouvoir par 75 voix pour, 24 contre et trois abstentions, dépassant largement le seuil requis de 58 votes.
José Jeri, 39 ans, a présidé le Parlement jusqu'en octobre, lorsqu'il avait succédé à Dina Boluarte, elle-même destituée à l'issue d'une procédure invoquant son incapacité à répondre à une vague de violences liée au crime organisé.
Mercredi, les députés éliront un nouveau président du Parlement, qui assumera automatiquement la présidence par intérim du Pérou.
Quatre candidats, José Balcazar, Hector Acuna, Edgar Reymundo et Maria del Carmen Alva se sont fait connaître. Ancienne présidente du Parlement en 2021 et actuelle porte-parole parlementaire, cette dernière, membre du parti centriste Accion Popular, apparaît comme l'une des principales prétendantes.
Ses adversaires incluent un parlementaire de gauche aux positions controversées, un représentant socialiste et un élu d'un parti impliqué dans des affaires de corruption.
Le président par intérim de droite était visé par plusieurs demandes de destitution déposées par la minorité de gauche et un bloc de partis de droite, qui cherchaient à le démettre pour "inconduite fonctionnelle" et "manque d'aptitude" à exercer ses fonctions.
- "trafic d'influence" -
Le parquet a ouvert deux enquêtes préliminaires pour "trafic d'influence" visant José Jeri. La première, en janvier, après une rencontre secrète avec un homme d'affaires chinois ayant des relations commerciales avec l'Etat. La seconde, vendredi, concerne son intervention présumée dans le recrutement de neuf femmes au sein de son gouvernement.
"Je n'ai commis aucun délit. J'ai toute la légitimité morale nécessaire pour exercer la présidence de la République", s'était défendu dimanche José Jeri lors d'un entretien télévisé.
Ce dernier "a déçu le Parlement par les erreurs qu'il a commises. Le Parlement s'est trompé en le choisissant et nous pouvons corriger cette erreur", a affirmé le parlementaire de droite Jorge Marticorena pendant le débat qui a précédé le vote.
"Ce président ne sert à rien, il n'a rien fait, (...) les chiffres des meurtres commandités et des homicides restent élevés et n'ont pas baissé", a déclaré la parlementaire de gauche Susel Paredes.
Longtemps considéré comme relativement sûr en Amérique latine, le Pérou fait désormais face à une rapide montée de la violence.
Ce vote intervient dans le cadre d'une série de crises institutionnelles depuis 2016, illustrant le rapport de force durable entre un Parlement puissant et un exécutif affaibli, dans un contexte d'absence de consensus politique.
Au cours de la dernière décennie, un seul des sept présidents péruviens a achevé son mandat.
"Un nouveau changement à la présidence, le quatrième au cours du cycle politique actuel, ne résoudra en rien la profonde crise institutionnelle que traverse le pays", a estimé auprès de l'AFP l'analyste Augusto Alvarez.
Selon lui, la rapidité de la procédure de destitution s'explique par le contexte électoral, marqué par la présence record de plus de 30 candidats à la présidentielle.
"Les partis qui accélèrent la procédure pensent que cela pourrait les aider à obtenir davantage de voix", a-t-il jugé.
B.Godinho--PC