-
MotoGP: Di Giannantonio remporte un Grand Prix de Catalogne très mouvementé
-
Espagne: le Parti socialiste de Pedro Sanchez menacé de perdre en Andalousie
-
Cannes: le président du jury Park Chan-wook rêve de faire un film en France avec des acteurs français
-
Congrès du Fatah: le fils d'Abbas monte en grade
-
Italie: Naples en Ligue des champions, la Juventus Turin en perdition
-
"Elle aurait pu tuer, tuer...": Modène meurtrie par une voiture folle
-
Emirats: incendie après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah
-
En plein désert, une démonstration de force de l'Armée nationale libyenne commandée par Haftar
-
Liban: frappes israéliennes dans l'est et le sud, le Hezbollah pointe "une impasse"
-
Affaire Epstein: "une dizaine" de nouvelles victimes se sont manifestées auprès du parquet de Paris
-
En Ukraine, l'armée mise sur des "essaims" de drones contrôlés par l'IA
-
Violences sexuelles: les plaintes contre Bruel "seront regroupées" au parquet de Nanterre
-
Meloni se rend auprès des victimes fauchées par un automobiliste à Modène
-
La Bulgarie crée la surprise en décrochant sa première victoire à l'Eurovision
-
Népal: deux nouveaux records au sommet de l'Everest
-
Blocage de routes en Bolivie: 57 interpellations après des affrontements entre manifestants et police
-
La Russie attaquée par environ 600 drones ukrainiens, quatre morts
-
Le Sri Lanka, nouvel eldorado asiatique de l'arnaque en ligne ?
-
Quand le pouvoir trumpiste réécrit l'histoire
-
La chanteuse Dara offre sa première victoire à l'Eurovision à la Bulgarie
-
Le cacique brésilien Raoni en soins intensifs
-
En Allemagne, le bastion chimique de Ludwigshafen face au déclin industriel
-
Rodéos urbains: entre passion et répression, la "bike life" revendique sa place
-
L'équipe féminine de football nord-coréenne de Naegohyang est arrivée en Corée du Sud
-
L'OMS déclare une urgence internationale pour l'épidémie d'Ebola qui frappe la RDC
-
Guatemala: des centaines de personnes fêtent le départ de la procureure générale sous sanctions
-
A New York, Gucci investit Times Square pour un défilé croisière
-
La Bulgarie remporte la 70e édition de l'Eurovision, Israël deuxième
-
La Bulgare DARA remporte l'Eurovision avec son hymne entraînant "Bangaranga"
-
Venezuela: Alex Saab, de vendeur de porte-clés à monnaie d'échange diplomatique
-
La finale de l'Eurovision dans l'attente des résultats après un show flamboyant
-
Mondial-2026: à Dallas, une lumière violette pour faire pousser le gazon
-
Top 14: en tête, le rythme ne faiblit pas
-
"Remigration", "croisades": à Londres, des dizaines de milliers de sympathisants de l'extrême droite ont défilé
-
Tennis: huit ans après, Svitolina retrouve les sommets à Rome
-
La finale de l'Eurovision s'ouvre pour un show suivi dans le monde entier
-
"Remigration", "croisades": à Londres, des dizaines de milliers de sympathisants de l'extrême droite mobilisés
-
Une opération de vente de montres Swatch-Audemars Piguet tourne au chaos
-
Wes Streeting, ambitieux quadragénaire à la droite du Labour qui veut détrôner Starmer
-
"On devrait manifester comme les Français", dit l'Américain Woody Harrelson à l'AFP
-
Signature d'un contrat entre ASML et Tata Electronics sur les semi-conducteurs, sous l'égide de Modi
-
"Mon but, c'est de danser toute la soirée", Harry Styles démarre sa tournée mondiale à Amsterdam
-
À l'intérieur du centre de détention de la Cour pénale internationale
-
Foot: la "Cup" pour Manchester City, la peur du vide pour Chelsea
-
Israël peut-il se passer de l'aide militaire américaine?
-
MotoGP: Alex Marquez redore le blason de Ducati, journée noire pour Aprilia
-
L'ex-ministre britannique de la Santé Wes Streeting dit vouloir "se présenter" à la succession de Keir Starmer
-
Tour d'Italie: après un début cauchemardesque, Narvaez fait briller UAE
-
La baleine qui avait été secourue en Allemagne finalement retrouvée morte au Danemark
-
Epidémie d'Ebola: la RDC frappée par un variant hautement létal et sans vaccin
Foot: déchu de son titre continental, le Sénégal riposte pour contester la décision de la CAF
Demande d'ouverture d'une enquête pour "soupçons de corruption", mise en demeure de la Confédération africaine de football (CAF), saisine du Tribunal arbitral du sport: le Sénégal contre-attaque sur tous les plans, juridique et diplomatique, pour contester le retrait de son titre de champion d'Afrique au profit du Maroc.
Un jury d'appel de la CAF a décidé mardi soir de "déclarer l'équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale", pourtant remportée 1-0 (après prolongation) par les Lions de la Teranga, "le résultat étant homologué sur le score de 3-0" en faveur du pays hôte de l'épreuve.
Cette décision a suscité de vives réactions dans le pays ouest-africain deux mois après le retour triomphal de son équipe, qui avait remporté (1-0 a.p.) la finale rocambolesque, émaillée d'incidents, le 18 janvier à Rabat.
Dans un communiqué publié mercredi, le gouvernement sénégalais a réclamé l'ouverture d'une enquête internationale "pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF", où l'influence marocaine est souvent montrée du doigt.
"Le Sénégal rejette sans ambiguïté cette tentative de dépossession injustifiée", a déclaré Marie Rose Khady Fatou Faye, porte-parole du gouvernement, dénonçant une décision "d'une gravité exceptionnelle" et "grossièrement illégale".
"Par ailleurs, le Sénégal usera de toutes les voies de recours appropriées, y compris devant les instances juridictionnelles internationales compétentes, afin que justice soit rendue et que la primauté du résultat sportif soit rétablie", souligne le communiqué.
- Confusion et chaos -
De son côté, la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a envoyé mercredi à la CAF une mise en demeure de "suspendre l'exécution de cette décision et de geler toute procédure de remise de trophée au Maroc", dans un courrier consulté par l'AFP.
"A défaut de réponse favorable sous 24 heures, nous engagerons une procédure d'urgence devant le TAS (Tribunal arbitral du sport, basé à Lausanne) avec demande de mesures provisionnelles pour sauvegarder l'intégrité du palmarès de la CAN", indique le courrier.
Le 18 janvier, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté temporairement la pelouse lors de la finale pour contester une décision de l'arbitre qui, après avoir refusé un but au Sénégal, avait accordé un penalty au Maroc dans le temps additionnel de la seconde période.
Au bout de 15 minutes de confusion et dans un chaos qui avait gagné les tribunes - avec des supporteurs sénégalais lançant des projectiles et tentant d'envahir le terrain -, les joueurs sénégalais partis étaient finalement revenus sur le terrain et l'ailier marocain Brahim Diaz avait totalement manqué son penalty.
Durant la prolongation, c'est le Sénégal qui s'était imposé grâce à un but de Pape Gueye.
Fin janvier, le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF), sans alors remettre en cause le résultat final, avait infligé une série de sanctions disciplinaires, dont des amendes s'élevant à plusieurs centaines de milliers d'euros, aux fédérations des deux pays, pour comportements antisportifs.
- "Inique" -
Mardi soir, le jury d'appel de la CAF a justifié sa décision en se référant aux articles 82 et 84 du règlement de la CAN, selon lequel si une équipe "refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match", "elle sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours".
Dans une première réaction, la fédération sénégalaise a dénoncé dès mardi soir "une décision inique, sans précédent et inacceptable qui jette le discrédit sur le football africain".
"La grosse farce continentale", "Ri-di-cule!", "La blague du siècle!", "Scandaleux!"... ont fulminé en une les journaux sénégalais, au lendemain de ce coup de tonnerre.
Quant aux joueurs, ils ont aussi exprimé leur incompréhension, teintée de colère. Le défenseur Moussa Niakhaté, qui évolue à Lyon, a diffusé sur instagram une photo de lui soulevant la coupe d'Afrique et arborant la médaille, avec ce commentaire: "venez les chercher! ils sont fous eux!".
Dans les rues de Dakar, la stupeur est largement partagée par les Sénégalais interrogés par l'AFP mercredi.
"C'est une sacrée gifle", se désole Marc Diop, 50 ans, employé dans une banque: "Tout le monde a constaté que sur le terrain, c'est une victoire nette et sans bavure du Sénégal".
L.Carrico--PC