-
La douzième étape du Tour: une lueur d'espoir pour l'échappée
-
Affaire Lyhanna: Jérôme Barella interrogé par un juge d'instruction à Agen
-
Le japonais Kioxia porté par la ruée vers les puces pour l'intelligence artificielle
-
Australie: le Premier ministre annonce de futures lois pour encadrer l'IA
-
Ebola: plus de 2.000 cas recensés en RDC, "rythme sans précédent" selon MSF
-
Chaleur extrême : le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat, selon un rapport
-
La France dans une situation de sécheresse "exceptionnelle" et "très préoccupante"
-
Les carburants repartent à la hausse avec le regain de tensions internationales
-
"Comme mon petit ami": des Chinois disent adieu à leurs compagnons IA
-
Mondial-2026: Deschamps, une sortie amère au bout de 14 années exceptionnelles
-
L'ONU s'inquiète de failles dans le système mondial de vaccination
-
Forêt de Fontainebleau: les pompiers cherchent à contenir les reprises de feu, une nouvelle garde à vue
-
La guerre entre Iran et Etats-Unis s'installe, Ormuz de nouveau paralysé
-
Rachat de SFR: la Commission européenne renvoie l'examen du dossier vers l'Autorité de la concurrence française
-
Va-t-on devenir stupide à force d'utiliser l'IA générative ?
-
Fortes chaleurs: les employés de la mairie de Tokyo tombent le pantalon
-
Meta accusé d'avoir utilisé l'IA pour cibler ses employés à licencier
-
Google poursuivi par des maisons d'édition, dont Hachette, pour violation des droits d'auteur
-
La Bourse de Paris en recul, malgré la bonne santé du luxe
-
Livret A: une hausse à 1,7% proposée par la Banque de France, le LEP devrait être maintenu
-
Affaire Lyhanna: Jérôme Barella entendu à Agen par un juge d'instruction
-
Un homme en garde à vue pour une tentative d'incendie mardi soir près de la forêt de Fontainebleau
-
Mondial-2026: Angleterre-Argentine, duel vintage avec vue sur une finale contre l'Espagne
-
Meurtre d'une surveillante au collège: le procès d'un adolescent de 15 ans s'ouvre en Haute-Marne
-
Mondial-2026: Tuchel et Bellingham, cocktail de passion et tension
-
Mondiaux-2026: Angleterre-Argentine, sommet électrique entre deux rescapés
-
Mondial-2026: "inoffensifs", "absents", la presse française sévère après l'élimination des Bleus
-
Colombie: un ex-chef des Farc s'inquiète de violences face aux menaces du président élu
-
Audition sous tension attendue au Congrès pour le ministre de la Justice choisi par Trump
-
Le taux du Livret A attendu en hausse mercredi
-
Le procès d'un collégien pour le meurtre d'une surveillante s'ouvre mercredi en Haute-Marne
-
Mondial-2026: l'Espagne, injouable, enterre les rêves français en demi-finale
-
Le Parlement vote une dernière fois pour la création d'un droit à l'aide à mourir
-
Les députés s'emparent du projet de loi sur la protection des enfants
-
La frontière entre Gibraltar et l'Espagne s'ouvre: premiers passages sans contrôle
-
Mondial-2026: la magie offensive des Bleus s'est envolée
-
Mondial-2026: l'Espagne brise le rêve des Bleus
-
Au premier jour de discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
La Cour suprême américaine demande plus de moyens pour sa sécurité
-
Tour de France: Seixas, c'est du solide
-
Venezuela: un sauveteur retrouve la dépouille de son cousin après les deux séismes
-
A Cuba, une troisième coupure électrique totale en moins de dix jours
-
L'inflation s'est apaisée aux Etats-Unis avant la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris termine finalement à l'équilibre, le Slip Français en hausse
-
En pleines discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
Le meurtre d'une femme politique britannique était une "attaque ciblée", selon la police
-
Des juges de la Cour suprême américaine demandent plus de moyens pour leur sécurité
-
En Inde, l'œuf au cœur d'une controverse diététique... et politique
-
Le pétrole ralentit avec l'abandon par Trump d'un projet de taxe de 20 % sur Ormuz
-
Canicule: Météo-France lève la vigilance rouge à partir de mercredi matin
Le Pakistan et l'Afghanistan annoncent une trêve pour la fin du ramadan
Le Pakistan et l'Afghanistan, en conflit depuis des mois, ont annoncé mercredi une trêve durant la fête de fin du ramadan, deux jours après un bombardement pakistanais qui a fait des centaines de victimes dans un hôpital pour toxicomanes de Kaboul.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a condamné mercredi cette frappe, la plus meurtrière depuis le conflit entre les deux pays, rappelant que "les établissements médicaux doivent être respectés et protégés selon le droit international".
Peu après l'enterrement à Kaboul d'une partie des victimes, les deux pays ont annoncé l'un après l'autre, et dans des termes similaires, une trêve à l'occasion de l'Aïd el-Fitr.
Elle intervient "à la demande de pays islamiques amis, l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie", ont-ils dit chacun.
Elle entrera en vigueur jeudi (mercredi 19H00 GMT) et durera jusqu'à lundi prochain minuit heure locale (19H00 GMT dimanche), le temps de la fête de l'Aïd el-Fitr, a précisé le ministre de l'Information pakistanais, Attaullah Tarar.
Mais l'Afghanistan "répondra avec courage à toute agression", a déclaré le porte-parole du gouvernement afghan Zabihullah Mujahid. Le Pakistan a dit lui aussi être prêt à répondre vigoureusement en cas d'attaque.
Lundi soir, des avions pakistanais ont bombardé Kaboul, ravageant un hôpital pour toxicomanes. L'attaque a fait 408 morts et 265 blessés, selon les autorités talibanes.
Islamabad a nié avoir délibérément visé le centre médical, affirmant cibler des objectifs "militaires et terroristes".
Le Pakistan accuse l'Afghanistan d'accueillir des combattants du mouvement des talibans pakistanais (TTP) qui ont revendiqué des attaques meurtrières sur le sol pakistanais, ce que le gouvernement taliban dément.
- Funérailles collectives -
Un peu plus de cinquante victimes ont été enterrées mercredi à Kaboul, selon un porte-parole du ministère de la Santé. Sur une colline de la capitale afghane balayée par la pluie, des volontaires du Croissant-Rouge ont déposé en fin d'après-midi de simples cercueils de bois dans une tombe commune fraîchement creusée, a constaté un journaliste de l'AFP.
Plusieurs responsables des autorités talibanes ont assisté à la cérémonie, encadrée par un important dispositif de sécurité.
"Aujourd'hui est un jour triste", a déclaré le ministre afghan de l'Intérieur en présentant ses condoléances aux familles. "Les Afghans vivent des jours difficiles, et nous les vengerons", a-t-il ajouté.
"Nous ne sommes pas faibles, vous verrez les conséquences de vos crimes", a lancé le ministre à l'attention des forces pakistanaises.
Mais Sirajuddin Haqqani, qui fut longtemps l'homme le plus recherché par Washington en Afghanistan, a laissé la porte ouverte à une résolution du conflit par la médiation.
"Nous ne voulons pas la guerre, mais la situation est arrivée à ça, nous essayons de résoudre le problème par la diplomatie", a-t-il souligné.
D'autres victimes seront inhumées dans leur région d'origine, a indiqué à l'AFP Abdul Mateen Qani, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Le processus d'identification est encore en cours.
- "Horrible" -
La violence de la frappe a fait "que certains corps ont explosé", a expliqué le directeur pour l'Afghanistan de l'ONG humanitaire Norwegian Refugee Council (NRC), Jacopo Caridi.
"D'après ce que nous avons vu et ce dont nous avons discuté avec les autres (agences) impliquées dans les opérations (de secours), nous pouvons dire qu'il y a des centaines de morts et de blessés", a-t-il déclaré dans un entretien à l'AFP, première confirmation indépendante du très lourd bilan.
L'hôpital accueillait environ 2.000 patients souffrant d'addiction venant de tout l'Afghanistan. "Certaines parties étaient complètement détruites. (...) Nous avons vu beaucoup de morceaux de cadavres disséminés", a poursuivi M. Caridi, évoquant des scènes "horribles", avec des morceaux de corps dans les ruines.
Des journalistes de l'AFP présents sur les lieux de la frappe lundi soir et mardi matin avaient pu compter au moins 95 corps extraits des décombres.
Le Haut-commissariat de l'ONU aux réfugiés a réclamé mardi une enquête "rapide" et "indépendante" sur la frappe.
Les appels se sont aussi multipliés pour un cessez-le-feu immédiat entre le Pakistan et l'Afghanistan face à la hausse des victimes civiles depuis l'intensification des affrontements le 26 février.
Selon un nouveau bilan de l'ONU donné mardi mais qui ne tient pas compte de la frappe sur l'hôpital, au moins 76 civils afghans ont été tués depuis le 26 février. Plus de 115.000 personnes ont été déplacées en Afghanistan.
L.E.Campos--PC