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Un mois plus tard, Trump tente de justifier la guerre auprès d'Américains mécontents
La guerre était nécessaire, elle est quasiment gagnée, elle sera bientôt terminée: au bout d'un mois de conflit et de communication désordonnée, Donald Trump a tenté mardi de justifier l'opération militaire contre l'Iran auprès d'Américains mécontents.
Le 28 février, le président américain avait annoncé le début de l'offensive "Fureur épique" par une vidéo pré-enregistrée, diffusée depuis sa résidence privée de Floride, casquette sur la tête et sans cravate.
Mercredi, le "commandant en chef" a livré une allocution solennelle que l'on aurait attendue plutôt au début du conflit, en direct, à une heure de grande écoute, depuis la Maison Blanche.
"Au cours de ces quatre dernières semaines, nos forces armées ont remporté sur le champ de bataille des victoires rapides, décisives et écrasantes - des victoires comme peu de gens en ont jamais vu auparavant", a déclaré le républicain de 79 ans.
Le discours de moins de vingt minutes était semé d'hyperboles, comme toujours avec Donald Trump, mais il était dans l'ensemble bien plus sobre que lors de ses sorties intempestives et parfois contradictoires sur le réseau Truth Social.
- Téléprompteur -
Le président américain a semblé lire son téléprompteur tout du long, sans se laisser aller aux improvisations décousues dont il est coutumier.
"Ce soir, je suis heureux de pouvoir dire que (les) objectifs stratégiques fondamentaux sont proches d'être remplis", a déclaré le président américain, en répétant que l'opération militaire devrait être achevée d'ici deux à trois semaines.
Pendant ce laps de temps, l'Iran sera encore frappé "extrêmement durement".
Il a répété que si les discussions en cours avec des dirigeants iraniens n'étaient pas concluantes, il frapperait "chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément".
Donald Trump est passé très rapidement sur le sujet qui préoccupe les Américains et qui lui vaut de sombrer dans les sondages depuis un mois: la flambée du prix de l'essence.
Il s'agit d'un phénomène "de court terme", et l'économie américaine n'a "jamais été aussi forte", a-t-il assuré, en soutenant que le pays ne connaissait "aucune inflation", ce que démentent les chiffres, et en répétant que les investissements affluaient.
Donald Trump a redit également que les Etats-Unis, exportateurs de pétrole, ne dépendaient pas d'approvisionnements transitant par le détroit d'Ormuz, bloqué par l'Iran.
Les pays qui souffrent du blocage de cette artère stratégique doivent "s'en occuper", a-t-il lancé, tout en promettant de ne pas "abandonner" ses alliés du Golfe.
- Dégringolade dans les sondages -
Il s'est gardé d'évoquer un éventuel déploiement de troupes au sol, une perspective très impopulaire, et n'a pas non plus repris, comme l'on pouvait s'y attendre, ses virulentes attaques contre l'Otan.
Donald Trump est passé bien vite aussi sur la question des réserves d'uranium enrichi de l'Iran (la "poussière nucléaire", comme il l'appelle), en assurant qu'elles étaient très profondément enfouies après les bombardements menés en juin 2025 par les Etats-Unis et en laissant entendre qu'une surveillance par satellite suffirait dans l'immédiat.
"Quiconque regarde ce discours ne sait pas si Trump est en train d'aggraver ou d'apaiser le conflit avec l'Iran", a réagi le sénateur démocrate Chris Murphy sur X.
"Mais à vrai dire, lui non plus", a-t-il cinglé.
Peu avant le discours, un haut responsable de la Maison Blanche avait fait la liste des "objectifs" de l'opération, tels qu'ils sont aujourd'hui présentés.
A savoir: "détruire" les capacités iraniennes de missiles; "anéantir" la marine iranienne; "assurer que leurs alliés terroristes ne peuvent plus déstabiliser la région" et "garantir que l'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire".
Il n'est plus question du "changement de régime" dont Donald Trump a pu parler, et la libération du détroit d'Ormuz n'est pas évoquée.
Les Américains, qui voteront dans quelques mois lors d'élections législatives déterminantes, sont en majorité opposés au conflit.
La proportion d'Américains faisant confiance au président pour gérer l'économie du pays est aussi tombée à 31% dans la dernière édition d'un sondage CNN/SSRS, un plus bas dans toute sa carrière politique.
F.Carias--PC