-
Juju Fitcats lance un livre pour sensibiliser à l'anorexie
-
Émoi à Radio France autour de l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles comme éditorialiste
-
Bain de bouche quotidien : les recommandations des experts
-
NRTX-1001 : une thérapie cellulaire pour l'épilepsie pharmacorésistante
-
Volkswagen présente l'ID. California Cruise : le premier camping-car électrique du Combi
-
Royaume-Uni : Le marché automobile britannique devient un refuge pour les constructeurs chinois
-
UTMB 2026 : L’ultra-trail face au défi de la diversité sociale
-
Après six mois de guerre, l'Iran se dit toujours ouvert à la diplomatie
-
Crue dans l'Himalaya: les secours sous la menace d'autres inondations, plus de 550 morts
-
"La fin d'une ère": à la Gamescom, les joueurs inconsolables de la disparition du CD
-
En Russie, micmac autour des concerts annoncés de Kanye West
-
Céline Dion est arrivée en France, deux semaines avant ses concerts
-
L'ancien général serbe condamné pour génocide Ratko Mladic aura des obsèques nationales
-
Truites et saumons, trésors des rivières crayeuses anglaises menacés par le réchauffement climatique
-
GTA 6 : La police mémorise votre apparence et vos actions
-
"Un symbole": le roi Harald V de Norvège meurt à l'âge de 89 ans
-
Inondations au Népal : Les scientifiques réfutent les accusations contre la Chine
-
En Martinique, la ponte des tortues marines sous haute surveillance
-
A Blois, la primaire dans toutes les têtes et Glucksmann en favori
-
Economie : le peu disert patron de la Fed fait sa rentrée
-
Mort du roi Harald V : Haakon VIII monte sur le trône de Norvège
-
La Bourse de Paris profite d'un rebond, avant Jackson Hole
-
Qui est mineur, qui est parent ? Les questions sans réponse de l'accord Meta
-
Norvège: Haakon, populaire héritier d'une monarchie fragilisée
-
Crue dans l'Himalaya: les secours perturbés, à nouveau en alerte
-
Norvège: Harald V, un roi rassembleur à l'épreuve des tempêtes familiales
-
Le roi Harald V de Norvège meurt à l'âge de 89 ans
-
Au Brésil, le retour géant des baleines à bosse
-
Les shots de gingembre : mythes et réalités nutritionnelles
-
Éclipse lunaire partielle du 28 août 2026 : premières images et observations
-
Trump signe un décret changeant le nom du "lac Ontario" en "lac d'Amérique"
-
Chili : Une voiture transportée sur le toit d'une camionnette sur la Ruta 68
-
Crue au Népal et en Chine: les secours face à la menace de nouvelles coulées de boue
-
IA: les sanctions du gouvernement Trump contre Anthropic annulées par une juge
-
Venezuela: dans l'ère post-Maduro, la peur s'estompe mais les difficultés persistent
-
Crue en Népal et en Chine: de nouvelles coulées de boue redoutées
-
Les Norvégiens suspendus aux nouvelles du roi Harald
-
Dette publique de la France : la note de Fitch attendue vendredi soir
-
RDC: Tshisekedi exclut la participation du M23 au dialogue national
-
Une mouche de l'Arctique colonise le milieu naturel en Antarctique, alertent les scientifiques
-
Le Groenland présente un rapport très attendu sur la contraception forcée des Inuites
-
Athlétisme: pluie de records du monde et de performances exceptionnelles à Zurich
-
Basket: les Bleus de "Wemby" écrasent la Slovénie à Bercy et se rapprochent du Mondial
-
Wall Street termine dans le vert grâce à Nvidia et ses prévisions rassurantes
-
Espagne: les manifestations anti-migrants à Ceuta dégénèrent en affrontements
-
Athlétisme: l'Américaine Masai Russell bat le record du monde du 100 m haies
-
Euro de volley: les Bleues terminent sur un succès, en attendant la Grèce
-
Cyril Hanouna produit le concert de solidarité M6 sans percevoir de bénéfice
-
Athlétisme: le Brésilien Alison Dos Santos bat le record du monde du 400 m haies
-
L'étude des coraux montre qu'El Niño s'intensifie avec le réchauffement climatique
Après six mois de guerre, l'Iran se dit toujours ouvert à la diplomatie
Six mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Iran s'est dit vendredi toujours ouvert aux négociations avec les Etats-Unis, répétant que la campagne américaine de pressions économiques ne ferait pas plier la République islamique.
La guerre a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui a riposté en visant notamment les pays du Golfe alliés de Washington.
Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses, et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin.
Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse.
"Remettre la diplomatie sur les rails n'est pas impossible. Cela dépend de la compréhension, par les Etats-Unis, d'un fait simple: la pression ne fonctionne pas", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dans un message publié sur X.
Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur l'Iran, déjà sous le coup de sanctions internationales depuis des décennies.
Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a présenté lundi un nouveau train de sanctions dites "secondaires", touchant non pas l'Iran directement mais ses partenaires commerciaux, sur l'or, la technologie, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime.
Washington a également imposé de nouvelles sanctions contre 60 individus, sociétés et navires accusés d'aider l'Iran à générer des revenus pétroliers, à se procurer des armes et à mener des actions de guerre numérique.
L'un des pays visés par Washington, la Chine, partenaire économique majeur de Téhéran, a cependant assuré qu'elle défendrait "fermement" ses intérêts et sa coopération avec l'Iran.
Même si le président iranien Massoud Pezeshkian a reconnu que son pays faisait face à "de nombreuses difficultés économiques", Téhéran assure que les Etats-Unis n'obtiendront "rien" avec les pressions économiques.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a lui appelé vendredi "tous les pays" à "s’abstenir d’appliquer" les sanctions américaines, présentées comme des "mesures totalement illégales et injustifiées".
- "Discussions constructives" -
M. Araghchi a par ailleurs salué vendredi des "discussions constructives" la veille à Téhéran avec son homologue qatari, dont le pays cherche, avec d'autres médiateurs, à relancer les négociations.
Alors que les frappes ont quasiment cessé ces dernières semaines, le conflit se cristallise autour du stratégique détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran qui cible sporadiquement des navires qui tentent de le franchir.
Selon le ministère qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani a souligné à cette occasion "la nécessité de respecter (...) la liberté de navigation" dans le détroit.
L'Iran exclut tout retour à la situation d'avant-guerre dans ce passage par lequel transitait avant fin février un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Une situation inacceptable pour Washington et plusieurs autres pays de la région, qui réclament la réouverture du passage.
L'Iran affirme qu'il restera verrouillé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord, prévoyant notamment la levée du blocus américain des ports iraniens et des sanctions économiques.
Les prix du pétrole se sont envolés avec le conflit : le baril de Brent, proche des 70 dollars avant la guerre, atteignait 89,66 dollars vendredi.
Téhéran est par ailleurs en discussions depuis des semaines avec Oman, autre pays riverain du détroit, afin de définir les modalités d'une reprise du trafic maritime.
Le député iranien Esmail Kowsari a affirmé vendredi à la télévision d'Etat que si Washington ne respectait pas le protocole d'accord, non seulement le détroit d'Ormuz resterait fermé, mais les Etats-Unis devraient se préparer à des "actions offensives" que l'Iran mènerait "jusque dans les endroits les plus éloignés".
La guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de morts principalement en Iran et au Liban, où le mouvement Hezbollah a ouvert un front contre Israël, en soutien à Téhéran.
Un cessez-le-feu très précaire est en vigueur dans ce pays depuis juin.
B.Godinho--PC