-
Foot: Messi signe ses premiers buts depuis sa retraite internationale
-
Trump s'en prend à Zelensky et veut un nouveau président en Ukraine
-
Douze morts dans une attaque imputée aux Houthis contre l'aéroport de Ryad
-
La tempête Isaias fait quatre morts dans le sud des États-Unis
-
Espagne: Diomandé évite le fiasco au Real, le Barça reste sur son nuage
-
Ligue 1: Monaco, leader freiné par Toulouse après une deuxième période ratée
-
Top 14: Pau prend la tête, l'UBB monte, Toulon respire
-
L1: le PSG ne tremble pas face au Mans avant les frissons européens
-
Le prix Bayeux des correspondants de guerre récompense des reportages sur Gaza, la Cisjordanie, l'Ukraine
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres, Berlin et Dublin
-
La tempête Isaias fait trois morts dans le sud des États-Unis
-
Les Panaméens nettoient les décombres dans la crainte après le séisme
-
Furieux contre Zelensky, Trump veut un nouveau président en Ukraine
-
Le cyclone Simón s'approche dangereusement du Mexique
-
Mondiaux de judo : la deuxième étoile échappe à Romane Dicko
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres et à Berlin
-
누샤 아우벨: 연 기본급 143,056유로 — 포츠담 시민은 돈줄 취급을 받으며 부담을 떠안아야 한다
-
Noosha Aubel: roční základní plat 143 056 eur — a obyvatelé Postupimi mají sloužit jako dojné krávy
-
ヌーシャ・アウベル:年間基本給143,056ユーロ――ポツダム市民は金づるとして負担を強いられる
-
Noosha Aubel: 143 056 euro rocznego wynagrodzenia zasadniczego - a mieszkańcy Poczdamu mają służyć za dojne krowy
-
努莎・奧貝爾:年基本薪資143,056歐元——波茨坦市民卻得充當搖錢樹埋單
-
Tour de Lombardie: Paul Seixas, Monumental
-
Royaume-Uni: plusieurs milliers de manifestants à une marche propalestinienne à Londres
-
La tempête Isaias fait deux morts dans le sud des États-Unis
-
L'Érythrée demande au Conseil de sécurité de l'ONU de condamner la "déclaration de guerre" éthiopienne
-
Noosha Aubel : 143 056 euros de traitement de base annuel — et les habitants de Potsdam doivent servir de vaches à lait
-
Baroud d'honneur des opposants à l'A69, avant son ouverture annoncée
-
Plusieurs milliers de manifestants à une marche propalestinienne à Londres
-
Tennis : Alcaraz et Vacherot réussissent leur entrée en lice à Shanghai
-
Budget de l'UE: des coupes proposées pour sortir de l'impasse
-
La tempête Isaias s'affaiblit en remontant depuis le sud des Etats-Unis
-
Inde : Abhijeet Dipke, le leader des "cafards" qui défie la puissante commission électorale
-
Ukraine : 15 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce l'accord Russie-USA sur le diesel
-
La tempête Isaias laisse près d'un million d'usagers sans électricité aux États-Unis
-
Tennis: Zheng Qinwen rejoint Mirra Andreeva en finale à Pékin
-
Le dirigeant de Taïwan dit augmenter les dépenses militaires pour éviter une guerre
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte contre la commission électorale, l'opposition promet de continuer
-
Tennis: Alcaraz réussit son entrée en lice à Shanghai
-
Des centaines d'opposants à l'A69 dans le Tarn, trois semaines avant son ouverture annoncée
-
Tennis de table: Félix Lebrun sorti en quarts du Grand Smash de Chine et en finale avec Alexis
-
La hausse des taux d'intérêt "préoccupante" selon David Amiel
-
Espagne: Pedro Sánchez lance sa campagne en promettant de "renforcer" la loi sur le logement
-
Etats-Unis: l'ouragan Isaias rétrogradé en cyclone post-tropical
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le sprint du GP de Singapour perturbé par la mousson
-
Quelques centaines d'opposants à l'A69 rassemblés dans le Tarn
-
Basket: impériale aux Etats-Unis, Gabby Williams tutoie de nouveaux sommets
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot est passée par "toutes les émotions"
-
Dotation de 50 millions pour les communes rurales, aide spécifique aux stations-service, annonce Lecornu
-
JD Vance en campagne pour les "midterms" : ses partisans rêvent de 2028
-
MotoGP: coup double pour Marc Marquez, vainqueur du sprint en Indonésie et nouveau leader
L'Iran gagne au Mondial, les manifestations continuent
Les footballeurs iraniens ont marqué les esprits vendredi en gagnant leur 2e match du Mondial-2022 au Qatar et en décidant de chanter l'hymne national, avant leur choc de mardi contre les Etats-Unis sur fond de poursuite de la répression des manifestations en Iran.
Pour les Iraniens, l'enjeu sportif de la dernière rencontre du groupe B sera immense puisque la "Team Melli" ("l'équipe nationale" en persan) jouera une qualification pour les 8e de finale, un stade qu'elle n'a encore jamais atteint.
Mais ce match aura aussi une dimension hautement politique alors que les sujets de tension se multiplient entre Washington et Téhéran, sur le mouvement de contestation en Iran, le dossier nucléaire ou le conflit en Ukraine.
Le 11 iranien va tenter de faire aussi bien qu'au match historique du Mondial-1998 en France, remporté par l'Iran 2 à 1.
Au-delà de cette rivalité, l'équipe iranienne est également scrutée de près pour les messages qu'elle envoie aux victimes des manifestations durement réprimées dans son pays.
L'Iran est le théâtre d'un mouvement de contestation déclenché le 16 septembre par la mort de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans arrêtée par la police des moeurs pour avoir enfreint le code vestimentaire strict de la République islamique.
Les autorités dénoncent ces protestations comme des "émeutes" encouragées par l'Occident. Au moins 416 personnes ont été tuées dans la répression des manifestations en Iran, selon un dernier bilan diffusé par l'ONG Iran Human Rights (IHR), dont le siège est en Norvège.
Parmi elles, 290 ont péri lors des protestations liées à la mort de Mahsa Amini et 126 au Sistan-Baloutchistan, une province du sud-est, dont plus de 90 le 30 septembre dans la capitale provinciale Zahedan, lors de manifestations contre le viol d'une adolescente imputé à un policier.
Selon plusieurs ONG, le mouvement se poursuivait vendredi, notamment au Sistan-Baloutchistan.
L'ONG Baloch Activists Campaign (BAC), basée à Londres, a accusé les forces de l'ordre d'avoir tiré sur des manifestants à Zahedan, faisant étant de "dizaines de morts et de blessés".
Au même moment, à Doha, les joueurs ont créé la surprise en entonnant l'hymne iranien avant le match contre le Pays de Galles (2-0), même si la plupart d'entre eux n'ouvraient à peine la bouche.
Quatre jours plus tôt, ils étaient restés silencieux pour le début de la compétition face à l'Angleterre. Un geste décrit comme une décision "collective" et perçu comme un acte de défiance vis-à-vis du pouvoir.
Les joueurs ont également célébré leurs deux buts marqués en fin de match contre les Gallois, alors que certains attendaient qu'ils fassent preuve de retenue.
- "Aucune pression" -
Comment expliquer un tel changement? Sur les réseaux sociaux, certains internautes dépités dénonçaient des pressions exercées depuis Téhéran. "Les joueurs ont été forcés, sous la menace, de chanter l'hymne national", a avancé Maziar Bahari, le fondateur du site d'information Iran Wire.
Hasard ou non, un ancien footballeur international, Voria Ghafouri, 35 ans, a été arrêté jeudi après avoir soutenu les manifestations en Iran. Ce Kurde est accusé d'avoir "insulté et sali la réputation de l'équipe nationale et de s'être livré à de la propagande" contre l'Etat, selon l'agence de presse iranienne Fars.
Dans le même temps, l'un des joueurs de la "Team Melli", l'attaquant Mehdi Taremi, affirmait à Doha que ses coéquipiers et lui ne subissaient "aucune pression" et qu'il ne souhaitait pas "parler de politique".
Au cours de la conférence de presse, le sélectionneur, le Portugais Carlos Queiroz, s'est étonné que les journalistes ne posent pas les mêmes questions "à d'autres coachs de pays où il y a aussi des problèmes". "Pourquoi n'interrogez-vous pas (l'entraîneur anglais Gareth) Southgate sur le retrait de l'Angleterre et des Etats-Unis d'Afghanistan?", a-t-il demandé.
Avant le début de la compétition, les joueurs iraniens avaient été vivement critiqués par les opposants pour avoir accepté d'être reçus par le président ultraconservateur Ebrahim Raïssi avant le départ pour le Qatar.
Dans le stade de Doha, un photographe de l'AFP a vu des supporters habillés aux couleurs de l'Iran se faire confisquer un drapeau "Femme Vie Liberté", devenu le cri de ralliement de la contestation. A leurs côtés, une supportrice tenait dans les mains un maillot floqué au nom de Mahsa Amini et portant le numéro 22, correspondant à l'âge de la jeune femme au moment de son décès.
Des images de la télévision iranienne ont par ailleurs montré des scènes de célébrations à Téhéran à l'issue du match.
S.Caetano--PC