-
Tour d'Espagne: Enric Mas confirme son statut de leader
-
UTMB: dans la dernière ligne droite, le "soulagement" des coureurs amateurs
-
Ligue 1: le Paris FC régale à domicile face à Nice
-
MotoGP: intouchable en Aragon, Marc Marquez relance le championnat
-
Angleterre: Chelsea flamboyant puis fragile contre Brighton (4-3)
-
Au moins sept morts et 23 disparus dans un naufrage au large de Chypre du Nord
-
Guinée-Bissau: référendum sans grande affluence pour passer à un régime présidentiel fort
-
MotoGP: Marc Marquez reste le roi en Aragon
-
Au moins sept morts dans un naufrage au large de Chypre du Nord
-
Suisse : traque policière lancée après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Népal: à Bharatpur, la douloureuse et improbable identification des victimes des crues
-
La Norvège en deuil rend hommage au roi Harald
-
Lancement de Roman, le télescope de la Nasa qui réalisera un nouvel "Atlas de l'Univers"
-
Campagne présidentielle 2027 : Le coût et la pertinence des meetings face aux réseaux sociaux
-
L'UTMB en moins de 18 heures, "la prochaine frontière" pour Ben Dhiman
-
Rentrée scolaire 2026 : les priorités du Département des Bouches-du-Rhône
-
Rentrée politique pour Andy Burnham confronté à ses premiers tests
-
Yann Barthès s'explique sur la polémique de la canicule et les critiques en ligne
-
Référendum en Guinée-Bissau: le vote se poursuit dans le calme, sans affluence
-
Dr Jean-Baptiste Perney : « Une entreprise, c'est comme la médecine, de la résistance et de la résilience »
-
Olivier Faure, chef tacticien du PS, face à son plus grand défi
-
Téléexpertise dermatologie : le GBO/Cartel dénonce l'absence de rémunération des généralistes
-
Le « meat proxy » : quand l'IA vous remplace sans que vous le sachiez
-
Lidl en Pologne : stationnement payant au-delà de 90 minutes grâce à la reconnaissance de plaques
-
Suisse: chasse à l'homme en cours après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Sur les hauts plateaux du Vietnam, le lucratif durian remplace le café
-
Sport : 100 000 tonnes de matériel jeté chaque année en France
-
Olivier Faure candidat à la primaire de la gauche
-
Avec les canicules successives, les producteurs de maïs en souffrance
-
Vingt-cinq ans après, entretenir la mémoire du 11-Septembre auprès des jeunes
-
Le débat autour des centres de données s'installe au coeur des élections américaines de mi-mandat
-
Bretagne, Normandie, Hauts-de-France: une nouvelle viticulture émerge
-
En Cisjordanie, la détresse de mères d'enfants et adolescents palestiniens tués par Israël
-
Référendum en Guinée-Bissau: début du vote pour passer à un régime présidentiel fort
-
Coups de feu lors d'une rave party en Suisse: un mort et 5 blessés, les auteurs en fuite
-
Mondiaux-2026 de VTT: Van der Poel à l'assaut du dernier sommet qui lui résiste
-
Tennis: Diane Parry glane son premier titre au Mexique
-
Roger Federer, très ému, a été intronisé au Panthéon international du tennis
-
"J'aurais pas pu rêver mieux": Diane Parry savoure son premier titre
-
Au Népal, les survivants de retour dans les villages détruits par la crue
-
Top départ pour Roman, le télescope de la Nasa chargé d'établir un nouvel "Atlas de l'Univers"
-
Niger: la junte déjoue une mutinerie avec l'aide de la Russie
-
Niger: le régime reprend la main face aux mutins, avec l'appui de la Russie
-
Blandine L'Hirondel triomphe au bout de l'effort sur l'UTMB
-
Les utilitaires chinois restent marginaux sur le marché français
-
Jordan Bardella revendique Matignon en cas de victoire de Marine Le Pen en 2027
-
Une Mazda RX-7 et une Ford Mustang Cobra passent sous les sept secondes au quart de mile
-
Pourquoi les places de stationnement paraissent toujours plus étroites
-
Carlex transforme un Mercedes-AMG G 63 en pièce unique à trois millions d’euros
-
Une frappe russe sur un dépôt près de Kiev fait au moins 37 morts
JO-2024: le CIO balise le retour des Russes et Bélarusses
Rien n'est encore décidé, mais l'horizon des JO-2024 de Paris s'éclaircit pour les Russes et Bélarusses: malgré la guerre en Ukraine, le Comité international olympique (CIO) a dessiné mercredi une feuille de route pour les réintégrer dans le sport mondial.
"Aucun athlète ne devrait être interdit de compétition sur la seule base de son passeport", a réaffirmé dans un communiqué l'exécutif de l'instance olympique après avoir consulté des représentants des sportifs, fédérations internationales et comités nationaux olympiques.
Derrière cette proclamation de principe, une série de manoeuvres en coulisses engagées à l'automne dernier pour ramener dans le giron de l'olympisme les Russes et Bélarusses, exclus de la plupart des compétitions internationales depuis l'invasion de l'Ukraine fin février 2022.
Le dossier est politiquement sensible: mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky exigeait auprès de son homologue français Emmanuel Macron que les Russes soient d'ores et déjà bannis des prochains Jeux olympiques, dans moins de deux ans.
Mais le droit de participer aux JO dépend des 28 fédérations internationales régissant les sports olympiques d'été, et non du CIO, qui tente de son côté de trouver une cohérence entre "mission unificatrice" du sport et forte indignation anti-russe, en particulier en Europe.
- Athlètes neutres -
L'instance olympique, en deuxième rideau, joue donc un rôle crucial depuis un an: "le coeur lourd", elle avait "recommandé" l'exclusion des Russes et Bélarusses, pour "protéger" leur intégrité et celle des compétitions internationales, et balise désormais leur retour.
Sa commission exécutive a ainsi exhorté mercredi à "étudier plus avant la manière" dont les sportifs concernés pourraient réintégrer les événements sportifs "dans des conditions strictes", offrant pour la première fois une feuille de route aux fédérations.
Dans le détail, Russes et Bélarusses s'aligneraient "en tant qu'athlètes neutres", à condition de n'avoir "pas activement soutenu la guerre en Ukraine" et de se conformer "entièrement au Code mondial antidopage", "vérifications" à la clé.
Si un sportif ne s'y conforme pas strictement, "la fédération internationale et/ou les organisateurs de la manifestation sportive en question devraient immédiatement l'exclure (...) et signaler l'incident au CIO afin qu'il envisage d'autres mesures ou sanctions", poursuit l'organisation.
Le CIO, comme les représentants des sportifs et du monde olympique qu'il a consultés, réaffirme en revanche son attachement aux "sanctions" frappant Russie et Bélarus: aucune compétition internationale ne sera tenue sur leur sol, aucun drapeau, hymne, symbole ou représentant officiel ne sera présent lors d'événements internationaux.
- Aux fédérations de trancher -
Par ailleurs, l'organisation basée à Lausanne, qui a mandaté en mars 2022 l'ex-légende de la perche Sergueï Bubka pour coordonner l'aide humanitaire destinée aux sportifs ukrainiens, insiste sur la "solidarité" avec la communauté olympique ukrainienne, pour que le pays ait "une délégation forte aux JO-2024 de Paris comme aux JO-2026 de Milan".
Mais toute la question, désormais, va être de savoir comment les fédérations internationales vont s'emparer des nouvelles recommandations, elles qui avaient été très promptes à suivre les directives du CIO à la fin de l'hiver 2022.
Mi-décembre dernier, le président de la Fédération internationale d'athlétisme Sebastian Coe avait rappelé que les Russes demeuraient bannis "pour l'avenir proche", d'autant que leur cas est plus complexe dans cette discipline olympique majeure: indépendamment du dossier ukrainien, la Fédération russe est suspendue depuis 2015 pour avoir mis en place un système de dopage institutionnalisé, et les progrès sur ce plan doivent être réévalués en mars.
Selon le mode de qualification pour les JO retenu dans chaque sport, le temps presse déjà: ainsi, les qualifications pour l'épreuve de marathon ont débuté depuis le 20 novembre dernier, alors qu'elles commenceront le 1er juillet prochain pour la plupart des 47 autres épreuves d'athlétisme.
Côté organisateurs, on attend "les règles qui seront édictées", soulignait mercredi soir Tony Estanguet, le président du Comité d'organisation des JO de Paris. "On souhaite que le rôle universel des JO puisse être préservé en 2024, on ne sait pas trop exactement quel sera l’état géopolitique des relations internationales".
G.Teles--PC