-
MotoGP: Marc Marquez reste le roi en Aragon
-
Au moins sept morts dans un naufrage au large de Chypre du Nord
-
Suisse : traque policière lancée après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Népal: à Bharatpur, la douloureuse et improbable identification des victimes des crues
-
La Norvège en deuil rend hommage au roi Harald
-
Lancement de Roman, le télescope de la Nasa qui réalisera un nouvel "Atlas de l'Univers"
-
Campagne présidentielle 2027 : Le coût et la pertinence des meetings face aux réseaux sociaux
-
L'UTMB en moins de 18 heures, "la prochaine frontière" pour Ben Dhiman
-
Rentrée scolaire 2026 : les priorités du Département des Bouches-du-Rhône
-
Rentrée politique pour Andy Burnham confronté à ses premiers tests
-
Yann Barthès s'explique sur la polémique de la canicule et les critiques en ligne
-
Référendum en Guinée-Bissau: le vote se poursuit dans le calme, sans affluence
-
Dr Jean-Baptiste Perney : « Une entreprise, c'est comme la médecine, de la résistance et de la résilience »
-
Olivier Faure, chef tacticien du PS, face à son plus grand défi
-
Téléexpertise dermatologie : le GBO/Cartel dénonce l'absence de rémunération des généralistes
-
Le « meat proxy » : quand l'IA vous remplace sans que vous le sachiez
-
Lidl en Pologne : stationnement payant au-delà de 90 minutes grâce à la reconnaissance de plaques
-
Suisse: chasse à l'homme en cours après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Sur les hauts plateaux du Vietnam, le lucratif durian remplace le café
-
Sport : 100 000 tonnes de matériel jeté chaque année en France
-
Olivier Faure candidat à la primaire de la gauche
-
Avec les canicules successives, les producteurs de maïs en souffrance
-
Vingt-cinq ans après, entretenir la mémoire du 11-Septembre auprès des jeunes
-
Le débat autour des centres de données s'installe au coeur des élections américaines de mi-mandat
-
Bretagne, Normandie, Hauts-de-France: une nouvelle viticulture émerge
-
En Cisjordanie, la détresse de mères d'enfants et adolescents palestiniens tués par Israël
-
Référendum en Guinée-Bissau: début du vote pour passer à un régime présidentiel fort
-
Coups de feu lors d'une rave party en Suisse: un mort et 5 blessés, les auteurs en fuite
-
Mondiaux-2026 de VTT: Van der Poel à l'assaut du dernier sommet qui lui résiste
-
Tennis: Diane Parry glane son premier titre au Mexique
-
Roger Federer, très ému, a été intronisé au Panthéon international du tennis
-
"J'aurais pas pu rêver mieux": Diane Parry savoure son premier titre
-
Au Népal, les survivants de retour dans les villages détruits par la crue
-
Top départ pour Roman, le télescope de la Nasa chargé d'établir un nouvel "Atlas de l'Univers"
-
Niger: la junte déjoue une mutinerie avec l'aide de la Russie
-
Niger: le régime reprend la main face aux mutins, avec l'appui de la Russie
-
Blandine L'Hirondel triomphe au bout de l'effort sur l'UTMB
-
Strasbourg renverse provisoirement Lens dans un match très ouvert à la Meinau
-
La chaleur doit revenir en France pour la semaine de la rentrée
-
Des millions de photographies de particules menacées par la dégradation des archives
-
Tadej Pogacar quitte la Vuelta après une chute lors de la huitième étape
-
Jordan Bardella revendique Matignon en cas de victoire de Marine Le Pen en 2027
-
Une frappe russe sur un dépôt près de Kiev fait au moins 37 morts
-
Cinq scooters électriques équivalents 125 adaptés aux trajets urbains quotidiens
-
Près de Toulouse, une automobiliste découvre un sabotage de ses freins
-
Carlex transforme un Mercedes-AMG G 63 en pièce unique à trois millions d’euros
-
Pourquoi les places de stationnement paraissent toujours plus étroites
-
Une Mazda RX-7 et une Ford Mustang Cobra passent sous les sept secondes au quart de mile
-
Les premiers satellites du réseau russe Rassvet perdent prématurément de l’altitude
-
Twingo électrique, suivi des trains et nouveau modèle BYD au menu de la semaine
Foot: et si le prochain sélectionneur de la Seleçao était étranger ?
Il est rare dans le club fermé des champions du monde de football de voir un entraîneur étranger à la tête d'une sélection. Mais en l'absence de technicien brésilien faisant l'unanimité et après plus de deux décennies sans titre, le Brésil semble prêt à sauter le pas.
La recherche de l'homme providentiel est entre les mains du président de la Confédération brésilienne de football (CBF), Ednaldo Rodrigues, qui a ouvert la porte à la nomination d'un sélectionneur non-brésilien à la tête de la Seleçao.
"Nous n'avons pas de préjugé sur la nationalité", a-t-il affirmé le 17 janvier en annonçant que la CBF prospectait sur le marché pour trouver un remplaçant à Tite, dont le départ avait été acté avant même la déception d'une nouvelle défaite en quarts de finale lors du Mondial-2022 au Qatar, quatre ans après la même déconvenue en Russie.
"Nous voulons un entraîneur respecté, capable d'apprécier un niveau de jeu en accord avec nos joueurs. Nous voulons faire ce que le Brésil a toujours essayé de faire: être très offensif", a-t-il expliqué.
Chacun des cinq titres du Brésil a été conquis avec un entraîneur du cru sur le banc (1958, 1962, 1970, 1994, 2002), mais la disette depuis plus vingt ans et l'élimination cinq fois de suite par une nation européenne change la donne. D'autant qu'aujourd'hui sur les bancs au Brésil, aucun entraîneur ne sort du lot.
"Il y a de la qualité mais on avait pour habitude de former plus d'entraîneurs qu'aujourd'hui. La nouvelle génération n'est pas encore installée, elle ne gagne pas assez de titres pour être incontestée", a commenté Luiz Felipe Scolari, le dernier entraîneur à avoir remporté une Coupe du monde, en 2002, avec le Brésil.
- Panel -
Avant même le départ de Tite, la presse locale et internationale fourmillait de candidats potentiels, mais pas toujours libres: les Espagnols Pep Guardiola et Luis Enrique, l'Italien Carlo Ancelotti, le Français Zinedine Zidane, le Portugais José Mourinho ou encore les Argentins Marcelo Gallardo et Mauricio Pochettino.
Des entraîneurs portugais qui officient au Brésil ont aussi été cités: Abel Ferreira (Palmeiras) et Jorge Jesus (Flamengo idol).
"Jusqu'à la fin de l'année dernière, je pense avoir vu passer au moins 26 noms différents", s'est amusé Ednaldo Rodrigues, qui espère annoncer le nouveau chef auriverde au plus tard en mars.
Recruter un entraîneur de classe mondiale alors que quasiment tous ont des engagements à long terme, et faire accepter au Brésil qu'un "gringo" entraîne la Seleçao relèvent de la gageure: 48% des Brésiliens y sont opposés, selon un sondage réalisé en décembre par l'institut Datafolha, qui montre néanmoins que le rejet du scénario d'un sélectionneur étranger est en baisse.
"Au Brésil, une idée circule: nous avons le meilleur football du monde, donc nous n'avons pas besoin d'un entraîneur étranger pour nous dire comment jouer", explique à l'AFP Victor Figols, historien et éditeur du portail sportif Ludopédio.
- Former les prochains -
Dans l'histoire plus que centenaire de la Seleçao, seuls trois étrangers ont été aux commandes, tous de manière éphémère: l'Uruguayen Ramon Platero (1925), le Portugais Jorge Gomes de Lima (1944) et l'Argentin Filpo Nuñez (1965).
Et les Scolari, Vanderlei Luxemburgo, Carlos Alberto Parreira, Ricardo Gomes ou Zico ont acquis leur titre de noblesse sur des bancs hors du pays.
"Une image s'est construite au fil de l'histoire selon laquelle, parce que nous formons de grands joueurs, nous formons aussi de grands entraîneurs, mais ce n'est pas vrai", souligne Victor Figols.
La presse brésilienne a aussi avancé les noms des locaux Dorival Junior (vainqueur de la Copa Libertadores en 2022 avec Flamengo), Fernando Diniz (Fluminense), Renato Portaluppi (Gremio) et Mano Menezes (Internacional), comme candidats potentiels.
Mais aucun d'entre eux n'avait le palmarès de Tite lors de sa prise de fonction, lui qui avait remporté tout ce qui pouvait l'être par un club brésilien, Coupe du monde des clubs (2012) y compris, la dernière gagnée par une équipe sud-américaine.
"Il est nécessaire d'améliorer le niveau de ceux qui travaillent ici, qu'on engage un étranger ou un Brésilien", écrit Vinicius Coelho pour le quotidien Folha de Sao Paulo.
"Guardiola ne viendra pas, ajoute l'auteur du livre "L'école brésilienne de football". Nous formerons notre propre Pep Guardiola dans quelques années, comme nous avons formé Zagallo et Telê Santana en leur temps".
S.Pimentel--PC