-
Les disparus dans les crues dévastatrices au Népal et en Chine
-
Ferveur et batailles acharnées au départ de l'UTMB
-
Ligue 1: Paris miraculé mais toujours au ralenti à Lille
-
Italie: Gonçalo Ramos libère l'AC Milan
-
Les marchés mondiaux digèrent le discours du patron de la Fed, plus ferme qu'attendu
-
Allemagne: le Bayern corrige Stuttgart (5-1) et garde ses bonnes habitudes en ouverture
-
Wall Street clôture en baisse après les avertissements de Warsh sur l'inflation
-
Crue dans l'Himalaya : près de 2.500 personnes portées disparues, les secours à pied d'oeuvre
-
UTMB: ferveur et orages annoncés, le tour du Mont-Blanc est lancé
-
UTMB: le tour du Mont-Blanc est lancé
-
The Uprising : Le virage marketing désastreux vers Robin des Bois
-
A Blois, Glucksmann prend ses quartiers, Faure en embuscade
-
Transferts : Lamine Camara au cœur des négociations avec Chelsea et Crystal Palace
-
Camille Santoro : confidences douloureuses pour l'anniversaire de son frère
-
Bruno Cormerais : Endemol confirme une enquête interne pour comportements inappropriés
-
Tour d'Espagne: l'hommage royal du Norvégien Leknessund
-
Vin bio : définition, différences avec le vin naturel et les sulfites
-
La Bourse de Paris termine dans le vert
-
Les marchés mondiaux digèrent le discours de Kevin Warsh
-
Mercedes-AMG CLA 45 : les commandes ouvertes pour la berline électrique de 680 ch
-
D'une "ampleur exceptionnelle", les feux de forêts vont coûter 500 millions d'euros aux assureurs
-
Pour sa rentrée, le patron de la Fed se montre plus sévère face à l'inflation
-
Crue dans l'Himalaya : ailleurs est-ce possible?
-
A la peine, l'économie française évite de peu la récession au deuxième trimestre
-
Tensions autour de la sécurisation du site Fibre Excellence de Tarascon
-
Crue dans l'Himalaya : les secours sous la menace d'autres inondations, près de 600 morts
-
La mort du criminel de guerre Ratko Mladic met à nu les blessures de la Bosnie
-
Contraint par la justice, l'État renforce la lutte contre les algues vertes en Bretagne
-
Au Kosovo, une dépendance au charbon qui tue
-
Les marchés mondiaux scrutent le discours de Kevin Warsh
-
Ligue Europa: tirage compliqué pour l'OM et Lyon, Rennes s'en sort mieux
-
Feux de forêts dans le Sud: près de 500 millions d'euros de dommages assurés
-
Wall Street reste en position d'attente avant le discours du président de la Fed
-
Aux Pays-Bas, un moulin surélevé pour lui "rendre son vent"
-
"Nous avons fui pour sauver nos vies" : récits de rescapés de la catastrophe dans l'Himalaya
-
Céline Dion et la France, histoire d'amour et d'amitié
-
Plan pour l'agriculture: relancer la production et soutien aux plus fragiles, assure Genevard
-
Juju Fitcats lance un livre pour sensibiliser à l'anorexie
-
Émoi à Radio France autour de l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles comme éditorialiste
-
Bain de bouche quotidien : les recommandations des experts
-
NRTX-1001 : une thérapie cellulaire pour l'épilepsie pharmacorésistante
-
Volkswagen présente l'ID. California Cruise : le premier camping-car électrique du Combi
-
Royaume-Uni : Le marché automobile britannique devient un refuge pour les constructeurs chinois
-
UTMB 2026 : L’ultra-trail face au défi de la diversité sociale
-
Après six mois de guerre, l'Iran se dit toujours ouvert à la diplomatie
-
Crue dans l'Himalaya: les secours sous la menace d'autres inondations, plus de 550 morts
-
"La fin d'une ère": à la Gamescom, les joueurs inconsolables de la disparition du CD
-
En Russie, micmac autour des concerts annoncés de Kanye West
-
Céline Dion est arrivée en France, deux semaines avant ses concerts
-
L'ancien général serbe condamné pour génocide Ratko Mladic aura des obsèques nationales
Foot: la FFF "a besoin de retrouver de l'apaisement", plaide Philippe Diallo (à l'AFP)
La Fédération française de football a "besoin de retrouver de l'apaisement", assure le président intérimaire Philippe Diallo, ouvrant la voie à une prolongation de sa mission jusqu'en 2024: "Je serais hypocrite de dire que cela ne peut pas m'intéresser", dit-il dans un entretien accordé à l'AFP.
QUESTION: Quel bilan tirez-vous de vos débuts aux commandes de la Fédération, après la démission de Noël Le Graët ?
REPONSE: "Après quelques mois d'exercice, je pense qu'on peut dire que la Fédération fonctionne. On est même en train de commencer sa transformation. Il y a besoin de retrouver de l'apaisement et j'espère avoir déjà contribué à cela. On a lu, ici où là, que certains voulaient remettre en cause la légitimité de la gouvernance du football. Tout cela a fait pschitt. Le paysage est beaucoup plus positif que les derniers mois n'ont pu le laisser penser. Il y a eu une crise de gouvernance, incontestablement, mais le football français n'a pas à rougir de ses performances."
Q: Comment procéder au redressement ?
R: "Depuis que je suis arrivé, un certain nombre de choses ont été faites : un audit sur l'équipe de France féminine, un comité de sélection pour un nouveau sélectionneur, pour le recrutement d'un nouveau directeur général. Cela montre me semble-t-il une évolution dans la façon de diriger la Fédération. Je me suis également engagé sur le volet des violences sexuelles et sexistes où nous avons, je pense, fait beaucoup. Ce travail est peut-être mal connu, il y aura la nécessité de l'approfondir dans tous les territoires."
Q: Souhaitez-vous être prolongé jusqu'à la fin 2024 lors de l'Assemblée générale de juin ?
R: "Mon calendrier me laisse assez peu de place pour réfléchir à des échéances électorales. En juin, on fera un tour de table (au comité exécutif) et on verra celui ou celle qui paraît le plus apte à finir le mandat. Je serais assez hypocrite de dire que cela ne peut pas m'intéresser mais je n'y pense pas tous les matins en me rasant."
Q: Le comité exécutif, élu avec Noël Le Graët à sa tête, a-t-il vocation à rester en place ?
R: "Je le crois assez profondément. Dans une mairie, quand le maire est amené à ne pas finir son mandat, son premier adjoint prend la suite et on attend les élections qui suivent. Qui peut nous reprocher d'appliquer les statuts ? Les membres ont été élus avec près de 73% des voix en 2021. Je ne crois pas que le départ de Noël Le Graët remette en cause la légitimité globale de la Fédération."
Q: Laisser la main à des personnalités fortes comme Jean-Michel Aulas ou Marc Keller, à qui l'on prête des ambitions, n'est-il pas dangereux ?
R: "Je n'ai pas ce sentiment. Je sais que la méthode que j'ai introduite, avec une gouvernance peut-être plus collégiale, pourrait laisser penser ça. Mais je ne vois pas pourquoi je me priverais de gens de qualité et de compétence. Jean-Michel Aulas a été un des promoteurs du football féminin. J'aurais un ego bien mal placé de ne pas lui attribuer de missions significatives sur le football féminin. Cela serait un peu stupide de ma part. Marc Keller est un président reconnu pour son parcours. Pourquoi ne pas s'appuyer sur ces qualités-là ?"
Q: Les incidents du Stade de France en marge de la finale de Ligue des champions peuvent-ils nuire à la candidature française à l'Euro-2025 féminin, dont le pays-hôte sera désigné mardi?
R: "Je pense qu'on a un très bon dossier, notamment en matière d'éco-responsabilité, ce qui nous distingue. Malgré les incidents du Stade de France, la France a montré à d'autres occasions sa capacité à organiser dans les meilleures conditions des grands événements. Je reste tout à fait optimiste. On verra bien ce que décidera le comité exécutif mais en tout état de cause, je pense qu'on est dans la course."
Q: Vous êtes candidat au Comex de l'UEFA. Avez-vous convaincu vos pairs ?
R: "J'ai lancé ma candidature tardivement dans les circonstances que vous connaissez, avec une image de la France qui a peut-être été floue sur le plan international. Les événements de janvier et février (démission de Le Graët, départ de Florence Hardouin, NDLR) conduisent la France à perdre ses places à la Fifa et à l'UEFA. J'ai pris un risque, mais je l'ai fait parce que j'estime normal que la France soit représentée dans les plus hautes instances du football. On verra le 5 avril si j'ai réussi à convaincre mes homologues européens."
Q: Noël Le Graët s'était distingué par sa proximité avec Gianni Infantino et la Fifa, à l'opposé parfois des positions de l'UEFA. Serez-vous sur la même ligne ?
R: "Mon positionnement sera celui d'un équilibre entre les deux institutions. Si je me présente au niveau de l'UEFA, c'est évidemment pour lui être loyal. Mais en même temps, nous appartenons à une instance mondiale qui nous a fait l'honneur de choisir Paris pour avoir le siège d'une partie de ses bureaux. Je jugerai au cas par cas, en essayant de trouver l'équilibre entre la FIFA et l'UEFA. J'ai avec Aleksander Ceferin et Gianni Infantino de très bonnes relations. Je souhaite les préserver. Je ne souhaite pas que la France se positionne dans des querelles stériles, je veux qu'elle soit un des éléments moteurs d'une bonne coordination."
Propos recueillis par Antoine MAIGNAN et Keyvan NARAGHI
A.F.Rosado--PC