-
Colombie: la justice interdit des frappes militaires contre les guérillas en cas de mineurs présents
-
Volkswagen s'accorde sur une restructuration historique, 100.000 emplois supprimés en perspective
-
Mort de Gloria Steinem, figure majeure du féminisme américain
-
L'accalmie sur les taux soutient les Bourses mondiales
-
L1: Lille s'en sort bien à Toulouse avant la Ligue des champions
-
Volkswagen obtient un accord pour mener sa plus vaste restructuration
-
Foot: refusés en National 2, les Girondins de Bordeaux tout proches de la liquidation
-
Russie: une humanitaire poursuivie pour avoir critiqué l'armée placée sous contrôle judiciaire
-
Téhéran promet de venger l'attaque meurtrière contre un mariage, Washington annonce une enquête
-
La patronne de Radio France veut "des gens qui ne pensent pas la même chose" à l'antenne
-
La Bourse de Paris finalement à l'équilibre, répit sur le front des taux
-
Arte accueille l'Europe des séries pour la saison qui s'ouvre
-
Les Bourses en hausse grâce à un répit dans l'envolée des taux
-
L'Iran vise à nouveau le Golfe, promet de venger une attaque américaine meurtrière
-
L'actuel El Niño pourrait être "le plus puissant" depuis quatre décennies, met en garde l'ONU
-
Presse: Sud Ouest en passe d'être cédé à Rossel, propriétaire de la Voix du Nord
-
Accord pétrolier avec les Etats-Unis: le Venezuela a "besoin de plus que de l'argent", déclare la Prix Nobel Machado
-
La France a connu son "été le plus chaud", le gouvernement veut muscler l'adaptation
-
La journaliste américaine Gloria Steinem, figure majeure du féminisme, est décédée à 92 ans
-
Ceuta: sur le grill, Pedro Sánchez dédouane encore le Maroc mais réaffirme la souveraineté espagnole
-
Cinq départements du sud de la France en vigilance orange canicule vendredi
-
La taxe sur les petits colis fait chuter les importations à l'aéroport de Liège
-
Tour d'Europe des stades: choc Arsenal-Chelsea, l'Inter retrouve Naples
-
Tesla lance jeudi à Austin son Cybercab, robotaxi sans volant ni pédales
-
Nvidia rachète la plateforme IA franco-américaine Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars
-
Wall Street profite de la baisse des taux obligataires
-
Nvidia va racheter la plateforme IA franco-américaine Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars
-
George Clooney se glisse derrière l'objectif d'une photographe de l'AFP
-
Chine: les émissions de CO2 baissent à cause des difficultés autour du pétrole au Moyen-Orient
-
Trois ouragans en même temps dans le Pacifique, phénomène rare favorisé par El Niño
-
Un homme tue ses deux fils et sa belle-mère puis se suicide
-
L1: Luis Enrique "pas préoccupé" de savoir quand le PSG "sera au très haut niveau"
-
Foot: Benjamin Stambouli, champion de France avec Montpellier et le PSG, met fin à sa carrière
-
Après la tapisserie de Bayeux, premier entretien Burnham-Macron pour "renforcer" les relations
-
Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre
-
Indonésie : deux orangs-outans secourus à Bornéo au milieu des fumées d'incendie
-
Haute-Saône: un homme tue ses enfants et sa belle-mère puis se suicide
-
Huit jours après le "tsunami himalayen", le défi de l'aide aux sinistrés
-
Gloria Steinem, infatigable icône féministe
-
Des eurodéputés exigent des sanctions contre Meta, après son procès aux Etats-Unis
-
Malte: protestations après l'acquittement d'un magnat accusé du meurtre d'une journaliste
-
Washington appelle à cesser les échanges avec le Nicaragua, dénonçant une "dictature brutale"
-
Fibre Excellence: le gouvernement écarte l'option de la nationalisation
-
Des découvertes titanesques dans le "Jurassic Park" thaïlandais
-
L'ONU prévoit un El Niño "de très forte intensité" ces cinq prochains mois
-
Malus sur la mode jetable : Pékin menace la France de "mesures"
-
L'Iran vise à nouveau le Golfe malgré les menaces de Trump
-
Au coeur des Appalaches, les vieux moulins alimentent les rêves américains d'une nourriture saine
-
Daphne Caruana Galizia, la plume qui gênait les combines de Malte
-
Ligue 1: Lamine Camara, Paris pour oublier Chelsea
Dans l'ombre des JO, les Jeux du Commonwealth veulent continuer à exister
Héritage de l'ancien empire britannique, les Jeux du Commonwealth, dont la 22e édition a lieu à Birmingham (Angleterre) jusqu'au 9 août, misent sur les petits pays et les sports atypiques pour exister dans l'ombre des Jeux olympiques et autres grands rendez-vous internationaux.
Pas facile de passer un an après les JO de Tokyo et seulement cinq jours après la fin des Mondiaux d'athlétisme: depuis quelques jours, les forfaits se multiplient pour les Jeux du Commonwealth organisés tous les quatre ans et qui rassemblent cette année 5.000 sportifs représentant 72 nations et territoires, la plupart d'anciennes colonies britanniques, s'affrontant dans 19 disciplines.
Dernière défection en date, l'Australienne Kelsey-Lee Barber, tout juste sacrée championne du monde de javelot pour la deuxième fois. La médaillée de bronze des derniers JO rejoint sur la liste des absents de marque les champions olympiques André De Grasse, Kirani James, Neeraj Chopra ou la sprinteuse britannique Dina Asher-Smith.
Et ce n'est peut-être pas fini: des doutes planent sur la participation du trio en or du sprint jamaïcain Shelly-Ann Fraser-Pryce, Shericka Jackson et Elaine Thompson-Herah.
Des absences - contrebalancées par d'autres grands noms comme les nageurs Emma McKeon, Ariarne Titmus, Kaylee McKeown, Adam Peaty ou les cyclistes Geraint Thomas ou Mark Cavendish - qui relancent le débat sur la légitimité de tels Jeux régionaux, qui, à l'image des Jeux méditerranéens ou des Jeux de la francophonie, sont souvent perçus comme une relique de temps anciens - la première édition remonte à 1930 - et qui peinent à exister dans un calendrier sportif international déjà surchargé.
- Un milliard de livres de recettes -
"Ces autres Jeux ne sont pas les Jeux olympiques, mais ils ont tendance à essayer de les imiter en termes d'apparence, de ressenti et d'impact. Ce n'est tout simplement pas possible ni crédible", explique à l'AFP Terrence Burns, ancien responsable du Comité international olympique (CIO).
"Je pense qu'un événement qui aspire à être mondial mais qui, par définition, limite sa base de participation à un ensemble limité de nations et de territoires, est confronté au défi de susciter l'intérêt des supporters à l'échelle mondiale ainsi que celui de la ville hôte", poursuit-il, en notant que par définition, "le potentiel de recettes de marketing et de parrainage est limité".
Pour Birmingham, ancienne cité manufacturière candidate malheureuse à l'organisation des JO-1992, et sa région, accueillir la compétition n'a certes pas une envergure olympique mais n'est toutefois pas anodin d'un point de vue économique, avec des recettes globales estimées à un milliard de livres (1,2 Md EUR).
Pour Terrence Burns, l'enjeu pour les Jeux du Commonwealth doivent trouver leur propre niche afin de "construire (...) leur identité en conséquence".
- Bowls, crosse et kabbadi -
Un travail auquel se sont attelés les organisateurs de l'évènement. Parmi leurs propositions, le programme ne pourrait comporter plus que deux sports obligatoires -la natation et l'athlétisme-, le reste des épreuves étant laissé au choix des villes-hôtes.
L'objectif ? Attirer un public plus large et renforcer la particularité des Jeux du Commonwealth, qui font déjà la part belle à plusieurs sports non-olympiques, comme le squash, le netball et les "bowls", version britannique de la pétanque. Avec cette année aussi, pour la première fois, du cricket féminin.
D'autres disciplines confidentielles mais particulièrement populaires dans certaines régions du monde, comme la crosse au Canada ou le kabaddi en Inde, pourraient être ainsi intégrées à terme.
"Je pense que ce serait une situation gagnant-gagnant pour tout le monde car cela ouvrirait alors les Jeux du Commonwealth à d'autres pays plus petits et, pour moi, c'est la voie à suivre", estimait en 2021 la présidente de la Fédération des Jeux du Commonwealth (CGF), Dame Louise Martin.
Car l'autre atout de la compétition, c'est de permettre à des petites nations du sport mondial d'exister, ce qui ne leur est pas possible lors des grands évènements, estime Michael Payne, ancien responsable marketing du CIO.
"Pour beaucoup, c'est leur seul moment sur la scène sportive mondiale avec une opportunité de briller. (...) Car aux Jeux olympiques, ils n'ont aucune chance d'obtenir une médaille", souligne-t-il.
En témoignent les efforts consentis par le Sri Lanka (2 médailles aux JO en 17 participations contre 23 aux Jeux du Commonwealth), plombé par une grave crise économique, pour être présent à Birmingham. "Nous voulons nous tenir comme les autres nations devant notre drapeau, en nation fière, droite, tête haute", a ainsi déclaré le chef de la délégation de l'île Dampath Fernando.
E.Paulino--PC