-
JO-2026: l'Italie déjoue une série de cyberattaques russes
-
XV de France: Dupont, nouveau retour mais toujours mêmes attentes
-
Xi et Poutine louent une relation bénéfique à la "stabilité" mondiale
-
La dépression Leonardo met à l'arrêt l'Andalousie en Espagne, le Portugal aussi touché
-
Le "visage d'ange" de Meloni retiré d'une fresque à Rome
-
Canal de Panama : CK Hutchison va en justice après l'annulation de sa concession
-
Le général Zhang Youxia, ou la chute d'un "prince rouge" chinois
-
Washington inaugure la diplomatie du minerai
-
Affaire Epstein: Jack Lang défend son intégrité et son poste
-
Wall Street sur une note contrastée, scrute les résultats d'entreprises
-
JO-2026: Julia Simon "dans les temps" pour décrocher une médaille
-
JO-2026: avec Vonn et Shiffrin, le ski alpin attend ses superstars
-
Agression sexuelle: l'animateur Vincent Cerutti condamné à 8 mois de prison avec sursis
-
Serbie : procès du ministre de la Culture dans le cadre d'un projet hôtelier lié au gendre de Trump
-
Au procès en appel du RN et de ses cadres, parole à la défense
-
Affaire Epstein: Keir Starmer "regrette" d'avoir nommé Mandelson ambassadeur aux Etats-Unis
-
JO-2026/ski alpin: l'Américain Cochran-Siegle en tête du premier entraînement de descente
-
Enseignante poignardée en classe: le collégien explique qu'il avait "trop de haine"
-
Arnaud Rousseau candidat à un deuxième mandat à la tête de la FNSEA
-
Après le rejet du Sénat, les députés valident en commission le "droit à l'aide à mourir"
-
Royaume-Uni: Andrew quitte Windsor mais reste au coeur des soupçons
-
Entre la France et l'UE, une défiance croissante sur fond de Mercosur
-
Dépression Leonardo: habitants évacués, trains à l'arrêt et écoles fermées en Andalousie
-
Moscou fait pression sur Kiev, les négociations sur la guerre redémarrent à Abou Dhabi
-
France: la lutte anti-cancer prête à continuer, avec quelques angles morts
-
Frappes israéliennes meurtrières à Gaza, le poste frontalier de Rafah entrouvert
-
Zone euro: l'inflation ralentit à 1,7% en janvier
-
A Sanary-sur-Mer, le traumatisme après l'agression d'une enseignante en classe
-
La bataille d'un universitaire américain pour purger ses "deepfakes" générés par IA
-
Keir Starmer sur la défensive dans l'affaire liant Mandelson à Epstein
-
Au procès pour viols du fils de la princesse de Norvège, une victime présumée suspecte avoir été droguée
-
Vincent Bolloré convoqué par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public
-
Affaire Epstein: Jack Lang exclut de démissionner de l'IMA et plaide la "naïveté"
-
Foot: Kanté rejoint Fenerbahçe avec toujours une vue sur les Bleus
-
E-cigarette: vapoter, c'est aussi prendre des risques pour sa santé, avertit l'agence de sécurité sanitaire
-
Cancer du poumon: dépistage proposé à 20.000 personnes à partir de mars, avant une généralisation prévue
-
Cancer: quand la désinformation entrave la guérison
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe après l'intervention d'Erdogan
-
NBA: Cunningham et les Pistons résistent aux Nuggets, les Knicks enchaînent un 7e succès
-
NBA: les LA Clippers échangent James Harden à Cleveland contre Darius Garland
-
Les graffiti de Pompéi mis en lumière par la science
-
En Thaïlande, le parti favori des jeunes craint d'être à nouveau écarté du pouvoir
-
A Washington, la diplomatie du minerai
-
Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée
-
Les députés votent sur l'avenir des barrages français
-
Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abou Dhabi pour négocier la paix
-
Venezuela: des milliers de partisans de Maduro dans la rue pour réclamer son retour
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe
-
Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"
-
Les Etats-Unis tournent la page de la paralysie budgétaire
Le Premier ministre indien qualifie l’explosion meurtrière à Delhi de "complot"
Le Premier ministre indien Narendra Modi a qualifié mardi de "complot" l'explosion la veille d'une voiture au cœur de la capitale, qui a fait au moins huit morts.
Jusqu'à présent, la police n'a évoqué aucune cause pour expliquer la déflagration qui s'est produite lundi près du Fort Rouge, un monument emblématique depuis lequel les Premiers ministres s'adressent au pays lors de la fête de l'indépendance.
Il s'agit de la plus importante atteinte à la sécurité depuis celle du 22 avril dernier au Cachemire administré par l'Inde. Ce jour-là, trois hommes armés avaient abattu 26 civils de confession hindoue, déclenchant des affrontements avec le Pakistan.
"Je peux garantir à chacun que les agences feront toute la lumière sur ce complot" a déclaré Narendra Modi dans un discours prononcé lors d'une visite d'Etat au Bhoutan voisin, sans donner plus de détails.
"Tous ceux impliqués seront traduits en justice", a-t-il assuré.
Le drame s'est produit quelques heures après que la police indienne a annoncé avoir arrêté des membres d'une organisation criminelle, saisi des engins explosifs et des fusils d'assaut.
La police a indiqué que les hommes interpellés étaient liés à Jaish-e-Mohammed, un groupe islamiste pakistanais, et à Ansar Ghazwat-ul-Hind, une branche jihadiste d'Al-Qaïda au Cachemire.
Tous deux sont classés organisations terroristes en Inde.
- Torches humaines -
"Les principales agences (...) du pays mènent une enquête rapide et approfondie (...) dont les conclusions seront bientôt rendues publiques", a affirmé mardi le ministre de l'Intérieur Rajnath Singh lors d'une conférence dans la capitale.
Tout comme Narendra Modi, il a assuré que "les responsables de cette tragédie seraient traduits en justice et ne seraient épargnés sous aucun prétexte".
Un haut responsable de la police de la capitale, Raja Banthia, a indiqué que l'enquête sur cette explosion, dans le quartier très animé de la vieille ville de Delhi, est menée dans le cadre des lois antiterroristes.
Le chef adjoint des pompiers de New Delhi, AK Malik, avait déclaré lundi soir à l'AFP que huit personnes avaient été tuées.
L'agence de presse Press Trust of India a fait état mardi de 12 morts, un chiffre qui n'a pas été confirmé par les autorités.
Des témoins ont raconté à l'AFP la manière dont la voiture a explosé en plein milieu de la circulation et dont les victimes, prises dans l’embrasement, se sont transformées en torches humaines.
"J'ai vu la voiture exploser alors qu'elle était en mouvement", se souvient Dharmindra Dhaga, 27 ans.
"Les gens étaient en feu et nous avons essayé de les sauver... Des voitures et des gens brûlaient – les gens à l'intérieur des voitures" aussi, a relaté ce témoin.
"Je disais aux gens de les sauver, de les secourir et de les sortir. Ils étaient occupés à faire des vidéos et à prendre des photos", se désole M. Dhaga.
Mardi matin, des enquêteurs passaient au peigne fin les débris d'une voiture sur les lieux de la forte explosion.
- Sécurité renforcée -
La sécurité a été renforcée à travers la mégapole de 30 millions d'habitants.
Mardi à l'aube, des journalistes de l'AFP présents sur le site de l'explosion ont constaté que des tissus blancs de la police avaient été déployés autour des restes calcinés des véhicules au cours de la nuit.
Même si l'attentat d'avril dernier commis dans la partie indienne du Cachemire n'a pas été revendiqué, New Delhi en a imputé la responsabilité au Pakistan, qui a catégoriquement démenti, et a riposté le 7 mai en bombardant le territoire de son voisin.
Les combats qui ont opposé les deux puissances nucléaires pendant les quatre jours suivants, les plus importants depuis 1999, ont fait plus de 70 morts dans les deux camps, jusqu'à un cessez-le-feu.
L'attentat le plus meurtrier dans la capitale indienne remonte à septembre 2011. Une puissante bombe, dissimulée dans une mallette, avait explosé devant la Haute cour de New Delhi, faisant au moins 14 morts.
R.J.Fidalgo--PC