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Brésil: Bolsonaro désigne son fils aîné pour disputer la présidentielle de 2026
L'ex-président Jair Bolsonaro, qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, a adoubé son fils aîné Flavio pour représenter le camp conservateur lors de la présidentielle d'octobre 2026.
"C'est avec une grande responsabilité que je confirme la décision du plus grand leader politique et moral du Brésil, Jair Bolsonaro, de me confier la mission de donner suite à notre projet pour la Nation", a écrit vendredi Flavio Bolsonaro, sénateur de 44 ans, sur le réseau social X.
Sa candidature a été confirmée peu après par Valdemar Costa Neto, président du Parti Libéral (PL), sa formation politique, dans un communiqué : "Flavio Bolsonaro est le nom désigné par Jair Bolsonaro pour représenter le parti lors du scrutin présidentiel", a-t-il affirmé.
Cette annonce retentissante ouvre la voie à un duel avec le président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva l'an prochain.
Ce dernier, âgé de 80 ans, a annoncé en octobre qu'il briguerait un quatrième mandat, après un premier passage à la fonction suprême de 2003 à 2010. Il a ensuite nuancé ses propos cette semaine, déclarant qu'il serait "probablement candidat" à la réélection.
"Je ne vais pas rester les bras croisés en voyant notre démocratie succomber (...) Je me place devant Dieu et devant le Brésil pour remplir cette mission", a ajouté le sénateur Bolsonaro.
Cette annonce intervient alors que l'incertitude régnait dans le plus grand pays d'Amérique Latine sur le représentant du camp conservateur au scrutin de 2026, en l'absence de Jair Bolsonaro, incarcéré depuis fin novembre et inéligible.
Le gouverneur de l'Etat de Sao Paulo, Tarcisio de Freitas, et l'ancienne Première dame Michelle Bolsonaro étaient également pressentis.
- Fratrie politique -
"Flávio Bolsonaro est un homme politique équilibré, expérimenté et prêt à dialoguer. Son parcours démontre de la maturité, de la responsabilité et une vision sobre des défis du Brésil", a dit à l'AFP Luciano Zucco, député du PL.
Même s'il est considéré comme plus modéré que ses trois autres frères ayant embrassé la carrière politique, le fils aîné de Jair Bolsonaro a également suscité son lot de polémiques.
En octobre, il a par exemple suggéré que les Etats-Unis bombardent des embarcations à Rio de Janeiro pour lutter contre le trafic de drogue, comme ils l'ont fait près des côtes vénézuéliennes.
Son frère cadet Eduardo Bolsonaro, député, est installé depuis plusieurs mois aux Etats-Unis, où il mène une campagne de lobbying auprès de l'administration Trump pour intercéder en faveur de son père.
Les deux autres fils de l'ex-président, Carlos et Jair Renan, sont conseillers municipaux, à Rio de Janeiro (sud-est) et Balneario Camboriu, respectivement.
"Le sénateur Flavio Bolsonaro, fils aîné de Jair Bolsonaro, sera candidat à la présidence en octobre 2026", a déclaré Eduardo Bolsonaro dans un message en anglais sur X.
Washington a infligé une surtaxe douanière punitive de 40% sur certains produits brésiliens, invoquant une "chasse aux sorcières" contre l'ex-président d'extrême droite, allié de Donald Trump.
Mais cette surtaxe a été levée récemment sur des marchandises comme la viande ou le café, à la faveur d'une détente dans les relations entre les deux pays, symbolisée par une rencontre entre Lula et Trump fin octobre, en Malaisie, et un appel téléphonique entre les deux présidents mardi.
- "Persécution" -
Jair Bolsonaro, 70 ans, a été condamné en septembre à 27 ans de réclusion pour tentative de coup d'Etat.
La Cour suprême l'a reconnu coupable d'avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir "de façon autoritaire" quel que soit le résultat de l'élection de 2022, qu'il a finalement perdu au second tour face à Lula. Il clame son innocence, se disant victime de "persécution politique".
Assigné à résidence en août, il est incarcéré depuis le 22 novembre dans les locaux de la Police fédérale de Brasilia après avoir tenté de brûler son bracelet électronique avec un fer à souder.
Ses avocats ont demandé à ce qu'il retourne à son domicile pour purger sa peine, en raison de sa santé fragile.
M. Bolsonaro souffre notamment des séquelles d'un attentat à l'arme blanche subi en 2018, qui lui a valu plusieurs lourdes opérations. Il a également été diagnostiqué récemment d'un cancer de la peau.
S.Pimentel--PC