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Polémique "sales connes": la porte-parole du gouvernement appelle à laisser Brigitte Macron "tranquille"
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a défendu mercredi Brigitte Macron, qui avait qualifié des militantes féministes de "sales connes", affirmant que la Première dame avait parlé avec "spontanéité" et appelant à la laisser "tranquille".
L'épouse du chef de l’État avait tenu ces propos dimanche en évoquant des militantes féministes qui avaient interrompu un spectacle de l'humoriste Ary Abittan, accusé de viol mais ayant bénéficié d'un non-lieu de la justice, selon une vidéo publiée par le site de l'hebdomadaire Public.
Maud Bregeon, interviewée sur France 2, a jugé que "ce qui est gravissime", c'est que ces femmes aient tenté d'interrompre la représentation "de quelqu'un qui avait bénéficié d'un non-lieu".
"Qu'est-ce que ça signifie? Ça signifie qu'au fond, la décision de justice n'aurait plus aucune importance", a-t-elle dit.
"Du reste, Brigitte Macron a parlé avec spontanéité. C'était dans un cadre privé et sur un sujet encore une fois, sur lequel on ne peut lui faire aucun reproche", a-t-elle ajouté.
"Qu'on laisse Brigitte Macron tranquille", a déclaré la porte-parole, qui appartient au parti macroniste Renaissance.
Samedi soir, quatre militantes du collectif féministe #NousToutes, portant des masques à l'effigie d'Ary Abittan avec la mention "violeur", ont interrompu son spectacle dans la salle parisienne des Folies Bergère, selon cette organisation.
- Vocabulaire "indigne" -
Interrogée de son côté sur franceinfo, la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, elle aussi macroniste, a jugé à la fois "dangereux" de remettre en cause la présomption d'innocence de l'humoriste et "crucial" le combat des féministes.
"Et donc il faut ne pas dénaturer ce combat et donc ne pas opposer les féministes, la justice, etc...", a-t-elle dit.
Elle a cependant jugé "assez indigne" le vocabulaire employé par Brigitte Macron. "On ne traite pas les gens de noms d'oiseaux, surtout quand c'est des activistes qui ont une juste cause à porter", a-t-elle dit.
Fin 2021, l'humoriste a été accusé de viol par une jeune femme qu'il fréquentait depuis quelques semaines. Après trois ans d'enquête, l'instruction a abouti à un non-lieu confirmé en appel en janvier, mais son retour sur scène est depuis contesté par des féministes protestant régulièrement aux abords des salles où il se produit.
Le lendemain de cette interruption, dimanche, Brigitte Macron est allée voir sa représentation parisienne, où elle a été filmée lui apportant son soutien en coulisses.
"J'ai peur", lui dit-il. "S'il y a des sales connes on va les foutre dehors", lui répond Brigitte Macron, en riant. "Surtout des bandits masqués", ajoute-t-elle.
L'avocate de l'humoriste Ary Abittan a rappelé mardi qu'il était "innocent" aux yeux de la justice.
F.Cardoso--PC