-
Nintendo: le bénéfice net s'envole entre avril et décembre 2025, dopé par la Switch 2
-
Leïla Chaouachi, la défense des droits des femmes en héritage
-
A Biscarrosse, une partie de la promenade s'est effondrée avec la tempête
-
Netflix va diffuser en direct le concert de retour de BTS
-
Affaire Epstein: Bill et Hillary Clinton acceptent finalement d'être auditionnés devant le Congrès
-
NBA: les Sixers battent les Clippers, Sengun porte les Rockets contre les Pacers
-
Prêt à porter enfant: Okaïdi en difficulté, demande son placement en redressement judiciaire
-
Kiev à nouveau visée par des frappes russes après quelques jours de pause
-
Clonage de voix: deux sociétés d'IA dans le viseur de huit doubleurs français
-
Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts
-
Après les invectives, le dialogue? Trump reçoit le président colombien
-
Procès RN: l'heure des réquisitions pour Marine Le Pen, qui joue une quatrième candidature à l'Elysée
-
Norvège: le fils de la princesse Mette-Marit jugé pour viols
-
Le Congrès américain va voter pour lever la paralysie budgétaire
-
Les Etats-Unis évoquent une "transition" post-Maduro au Venezuela
-
Wall Street en territoire positif pour débuter février
-
L'affaire Epstein éclabousse Jack Lang et sa fille
-
Trump exhorte le Congrès à lever "sans délai" la paralysie budgétaire
-
Cuba: forte chute du tourisme en 2025 sur fond d'aggravation de la crise économique
-
Des Golden Globes aux Grammys, sobriété sur les tapis rouges, dans un monde sous tension
-
Costa Rica: la présidente élue compte sur Bukele pour lutter contre le narcotrafic
-
Merz insiste sur l'autonomie européenne vis-à-vis des Etats-Unis
-
Affaire Epstein : après Andrew, la chute de Peter Mandelson
-
Impôts, dépenses, déficit: qu'y a-t-il dans le budget de l'Etat pour 2026 ?
-
Le budget enfin adopté, Lecornu veut passer à autre chose
-
Affaire Epstein: Jack Lang "assume" ses liens passés sur fond de révélations financières
-
Agriculture: le sénateur Duplomb dépose un nouveau texte pour réintroduire des pesticides interdits
-
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
-
Dany Boon va tourner sa première série avec Netflix, "Johnny Biloute"
-
Liban: de nouvelles frappes israéliennes font un mort
-
Affaire Epstein : après Andrew, la descente aux enfers de Peter Mandelson
-
Le Chili officialise la candidature de Michelle Bachelet comme secrétaire générale de l'ONU
-
La Bourse de Paris gagnée par l'optimisme
-
Premier rendez-vous judiciaire en février pour Judith Godrèche, attaquée en diffamation par Doillon
-
"Bercy a eu notre scalp": les salariés dénoncent "la fin" de 60 Millions de consommateurs
-
L'Iran se prépare à des pourparlers sur le nucléaire avec Washington
-
Les difficultés financières offrent à l'OMS l'occasion de se recentrer, selon son chef
-
Collision en mer du Nord: le capitaine russe du porte-conteneurs reconnu coupable d'homicide involontaire
-
A Gaza, la mer comme échappatoire pour les nageurs
-
Incertitude au Congrès américain sur la fin de la paralysie budgétaire
-
Wall Street optimiste avant une nouvelle vague de résultats
-
Meublés touristiques à Marseille: deux multipropriétaires condamnés à de lourdes amendes
-
Allemagne: les transports en commun bloqués après un appel à la grève
-
Ukraine: le Kremlin confirme des pourparlers à Abou Dhabi mercredi et jeudi
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans la zone sous contrôle kurde
-
XV de France: hésitations à l'avant, certitudes à l'arrière pour entamer le Tournoi contre l'Irlande
-
Norvège : le fils de la princesse Mette-Marit de nouveau arrêté pour de nouveaux faits
-
La France lance ses premiers flotteurs plongeant au fond des océans
-
Quand Sarah Ferguson, l'ex-épouse d'Andrew, s'adressait à Epstein comme à un "frère"
-
Le président iranien "ordonne" des pourparlers sur le nucléaire avec les Etats-Unis
La présidente par intérim du Venezuela annonce une "nouvelle ère", les libérations de prisonniers se poursuivent
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a annoncé mercredi qu'une "nouvelle ère politique" s'ouvrait dans le pays après la capture du chef de l'Etat Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier, au moment où les libérations de prisonniers politiques se poursuivaient.
Devant la presse réunie au palais présidentiel mercredi midi, Mme Rodriguez a estimé que le Venezuela "s'ouvre à une nouvelle ère politique". "Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique", selon elle.
Par ailleurs, la dirigeante a indiqué que 406 prisonniers politiques avaient été libérés depuis décembre, soit pour certains avant même la capture et l'éviction de M. Maduro par les forces spéciales américaines à Caracas.
L'ONG Foro Penal recense néanmoins environ 180 libérations en additionnant deux vagues, celle de décembre et celle actuelle de libérations au compte-gouttes, sous pression de Washington, loin du chiffre évoqué par Mme Rodriguez.
Des journalistes ont été libérés mercredi, dont Roland Carreño, figure de l'opposition. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l'opposition.
Elles s'ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d'Etat américain.
Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays.
- "Enfin libre"-
L'opposant Roland Carreño avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de "terrorisme", puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle.
Les autorités évitent les libérations directement dans les prisons, devant lesquelles des dizaines de proches se massent depuis le 8 janvier dans l'espoir de voir leurs proches sortir.
Les détenus sont transférés vers d'autres lieux pour leur libération, loin des caméras.
M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D'autres dirigeants, comme l'ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, ont été conduits jusqu'à leur domicile.
"Enfin libre et dans l'attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation", a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. "Il reste encore beaucoup de gens en prison et nous espérons qu'ils seront libérés progressivement jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun détenu", a-t-il ajouté.
M. Carreño a été un proche collaborateur de l'ancien dirigeant de l'opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d'information Globovision.
- X de nouveau accessible -
Un responsable du département d'Etat américain, qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat, a qualifié mardi la libération d'Américains de "pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires", sans donner de chiffre.
Un certain nombre de citoyens espagnols et italiens ont également été libérés des prisons vénézuéliennes ces derniers jours.
Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération de certains de leurs ressortissants dans le cadre d'un accord avec M. Maduro l'an dernier.
L'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez a pris la tête du gouvernement après la capture de Maduro et de son épouse par les forces américaines, lors de bombardements qui ont fait plus de 100 morts, selon les chiffres officiels.
Le couple a été transféré à New York, et incarcéré en attendant un procès pour faire face à des accusations de trafic de drogue.
Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi l'accès au réseau social X, bloqué pendant plus d'un an par le président déchu Maduro, a constaté l'AFP.
Mme Rodriguez, qui a prêté serment comme présidente par intérim à l'Assemblée nationale le 5 janvier, fait figurer dans sa bio sur X: "Présidente intérimaire de la République bolivarienne du Venezuela. Aux côtés du président Nicolas Maduro sur le chemin de Bolivar et de Chavez" (Simon Bolivar, héros vénézuélien de l'indépendance au XIXe siècle et Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à 2013)
Donald Trump recevra jeudi l'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, a indiqué lundi à l'AFP un haut responsable américain.
Le président américain a laissé entendre que l'opposante, écartée jusqu'ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.
E.Paulino--PC