-
Climat: les pays riches dépassent leur objectif de financement, incertitudes sur l'après
-
Cambodge: un festival pour invoquer la pluie et la paix avec la Thaïlande
-
Les Etats-Unis estiment qu'il est "temps de remettre leur empreinte sur le Groenland", déclare l'émissaire américain à l'AFP
-
Moyen-Orient: soutenir l'activité sans plomber le budget, le casse-tête de Lecornu
-
McDonald's France victime d'une fuite de données, des comptes fidélité débités
-
Bruxelles revoit à la baisse la croissance européenne à cause de la guerre au Moyen-Orient
-
Le chef de l'armée pakistanaise attendu en Iran, la situation "sur le fil" pour Trump
-
Bourses mondiales: prudence en Europe, les semi-conducteurs flambent en Asie
-
Bolivie: les ressorts de la crise politique qui fragilise le président Rodrigo Paz
-
Bourse de Paris: Ubisoft cède plus de 15% après ses résultats
-
Inculpation de Raul Castro: un ex-espion cubain raconte sa version de l'attaque de 1996
-
D'où vient SpaceX, qui vise la Lune, Mars et une entrée en Bourse?
-
Dialogue ou affrontement: l'attitude face aux groupes armés divise en Colombie
-
Olivier Andriès, le patron cash de l'aéronautique française
-
Venezuela: disparition forcée et mort, une crainte latente pour les prisonniers politiques
-
Brésil: Flavio Bolsonaro dans la tourmente à l'approche de la présidentielle
-
Tennis: Arthur Fils se présente en outsider à Roland-Garros
-
Le dentiste, un fil solide entre l'Ukraine et ses exilés
-
Champions Cup: Ben Tameifuna, le pilier totem de l'UBB
-
"Chacun a son propre Coluche", dit Michel Denisot, auteur d'un documentaire sur l'humoriste
-
Marges dans la grande distribution: la commission d'enquête du Sénat dévoile ses recommandations
-
La Cour internationale de Justice s'apprête à statuer sur le droit de grève
-
Suppression des ZFE, artificialisation des sols: décision très attendue des Sages sur la loi de simplification
-
Crash du Rio-Paris: Airbus et Air France risquent une condamnation en appel
-
Samsung: des actionnaires s'opposent à l'accord avec les syndicats sur les profits de l'IA
-
Mondial-2026: 96 ans d'une grande et belle histoire
-
Play-offs NBA: le Thunder, champion en titre, répond aux Spurs de Wembanyama
-
Un buffle "sosie" de Donald Trump est devenu une star au Bangladesh
-
Bolivie: le président Paz annonce un remaniement après des semaines de contestation
-
Santé: de nouvelles preuves scientifiques contre les aliments ultra-transformés
-
Moyen-Orient: soutenir l'activité sans plomber le budget, le dilemme de Lecornu
-
Aux Etats-Unis, dernier épisode du "Late Show" détesté de Trump
-
Stellantis annonce ce jeudi son plan stratégique pour redémarrer avec un partenariat chinois
-
SpaceX lance la dernière version de sa fusée Starship avant son entrée en Bourse
-
L'Iran examine une offre américaine, situation "sur le fil" pour Trump
-
Nvidia: résultats trimestriels encore supérieurs aux attentes, la demande d'IA accélère
-
Ligue Europa: Et de cinq pour Emery qui a porté Aston Villa tout en haut
-
Tennis: Nadal a voulu être "sincère" et "transparent" dans son documentaire Netflix (à l'AFP)
-
Climat: l'Assemblée générale de l'ONU adopte un texte pour consolider les obligations des Etats
-
Hôtel, location de voiture, courses livrées: Airbnb se rêve en agence de voyage complète
-
L'UE bientôt prête à approuver la création de centres pour migrants à l'étranger
-
Wall Street clôture en nette hausse, l'optimisme fait son retour
-
Sophie Adenot a eu "la chair de poule" en parlant avec l'équipage d'Artémis
-
Un ex-journaliste de Canal+ condamné en appel à verser 142.500 euros à son ancien employeur
-
Les Etats-Unis inculpent Raul Castro, augmentant leur pression sur Cuba
-
L'Iran examine une offre américaine, "dernière phase" des négociations pour Trump
-
Un couple arrêté en Allemagne pour espionnage pour le compte de la Chine
-
La Cour suprême israélienne confirme l'interdiction pour 37 ONG d'opérer dans les Territoires palestiniens
-
La Coupe du monde d'esport, plus gros événement du genre, pour la première fois à Paris cet été
-
Tuer des loups dans les réserves naturelles ? Les ONG vent debout
Le président iranien "ordonne" des pourparlers sur le nucléaire avec les Etats-Unis
Au lendemain d'avertissements sur le risque d'une "guerre régionale", l'Iran a appelé lundi à l'ouverture de discussions avec Washington sur le dossier nucléaire, Donald Trump se disant pour sa part confiant sur la possibilité d'un accord.
"Le président Massoud Pezeshkian a ordonné l'ouverture de pourparlers avec les Etats-Unis", écrit l'agence de presse Fars, citant une source gouvernementale, sans préciser de date.
La pression s'accentue depuis début janvier sur Téhéran, après la répression dans le sang de la contestation, initialement contre le coût de la vie mais qui s'est transformée en mouvement de défiance envers la République islamique mise en place en 1979.
Après avoir fait planer la menace d'une intervention militaire et envoyé une dizaine de navires dans le Golfe, le président américain a dit dimanche espérer "trouver un accord" avec l'Iran.
Des consultations ont ainsi eu lieu avec l'Egypte, l'Arabie saoudite et la Turquie.
"Nous examinons et finalisons les détails de chaque étape du processus diplomatique, que nous espérons conclure dans les prochains jours. Cela concerne la méthode et le cadre de travail", a ajouté le porte-parole, lors d'une conférence de presse à laquelle l'AFP a assisté.
Téhéran a démenti avoir reçu une échéance de la part de Donald Trump: l'Iran "n'accepte jamais d'ultimatum", a réagi M. Baghaï.
- "Pas d'armes nucléaires" -
La veille, prenant la parole pour la première fois en deux semaines, le guide suprême iranien Ali Khamenei avait mis en garde contre une "guerre régionale".
Des négociations entre les deux pays ennemis s'étaient tenues au printemps 2025, avant la guerre de 12 jours déclenchée en juin par Israël, mais elles avaient notamment achoppé sur la question de l'enrichissement d'uranium.
Les Etats-Unis demandaient que l'Iran y renonce totalement, ce à quoi Téhéran se refuse, défendant ce qu'il dit être son droit en vertu du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) dont il est signataire.
"Le président Trump dit +pas d'armes nucléaires+ et nous sommes tout à fait d'accord avec ce point. (...) Bien sûr, en contrepartie, nous attendons une levée des sanctions. Cet accord est donc possible. Ne parlons pas de choses impossibles", avait insisté dimanche sur CNN M. Araghchi.
La République islamique est soupçonnée par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'elle dément.
- Arrestation d'étrangers -
A Téhéran pendant ce temps, la répression se poursuit: quatre ressortissants étrangers, dont la nationalité n'a pas été précisée, ont été arrêtés pour "participation aux émeutes", selon la télévision d'Etat.
D'après l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), établie aux Etats-Unis, plus de 42.000 personnes ont été arrêtées lors du mouvement. Elle a par ailleurs pu confirmer 6.842 morts, dont une majorité de manifestants.
Mais le nombre de morts pourrait être bien plus élevé, avec plus de 17.000 décès en cours d'examen.
Les autorités iraniennes reconnaissent la mort de milliers de personnes mais affirment que la grande majorité étaient des forces de sécurité ou passants tués par des "terroristes". Une opération orchestrée selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël, ses ennemis.
La présidence a publié les noms de 2.986 personnes tuées, sur une liste de 3. 117 morts. Les 131 restants n'ont pas encore été identifiés, selon un communiqué.
Côté européen, les ambassadeurs en poste à Téhéran ont été convoqués après la désignation la semaine dernière des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique accusée d'avoir orchestré la répression du mouvement, comme organisation "terroriste".
Ces convocations sont "une mesure minimale" avant l'annonce prochaine d'autres représailles, a averti lundi Esmaïl Baghaï.
"La France n'a aucune légitimité, ni légale ni morale, pour intervenir ou commenter un processus diplomatique", a lancé le porte-parole iranien.
Ferreira--PC