-
Ponchos rouges et wiphalas au coeur de la contestation paysanne en Bolivie
-
"Faut s'habituer": à Moscou, après l'attaque ukrainienne massive, la crainte d'une répétition
-
Duralex: la recherche de repreneurs est lancée, date limite fixée au 6 août
-
Le miraculé de l'Everest raconte comment il s'en est sorti
-
L'Europe frappée par sa seconde canicule, aggravation ce week-end
-
Mondial-2026: Yan Diomandé, pour sa soeur Roxane disparue à 15 ans
-
Keir Starmer, acculé deux ans après le retour du Labour au pouvoir au Royaume-Uni
-
Ebola en RDC: l'OMS constate une accélération de la transmission
-
Après la guerre, la République islamique d'Iran toujours debout et une opposition hors jeu
-
Les dirigeants des 27 croisent le fer sur le méga-budget européen
-
La Terre ne finira (peut-être) pas avalée par le Soleil
-
Meurtre de Lyhanna: la collégienne a été violée, de l'ADN du suspect retrouvé
-
Maisons du Monde s'en remet à des fonds britanniques après des pertes massives
-
La Bourse de Paris en hausse sur un marché tranquille
-
L'intoxication des données, la menace invisible qui cible les chatbots IA
-
Indonésie: l'insémination artificielle pour sauver le rhinocéros de Bornéo
-
Malaisie: des scientifiques découvrent un "hyperparasite" s'attaquant au "champignon zombie"
-
Un manuscrit inédit de Mozart, petit trésor mis en musique à Paris
-
"Comme dans un réfrigérateur" : les troglodytes échappent à la canicule
-
Après l'accord avec l'Iran, Trump veut se concentrer sur la Corée du Nord, selon le président sud-coréen
-
A peine signé, l'accord entre Iran et Etats-Unis semble vaciller
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" à la conquête de Downing Street
-
En Suède, les scandales glissent sur le Premier ministre avant les élections
-
Mondial-2026 : après les violences xénophobes en Afrique du Sud, les Africains boudent les Bafana Bafana
-
Les Bourses européennes portées par des mouvements contraires
-
Adaptation à la terre ferme: des fossiles chamboulent les théories
-
Meurtre de Lyhanna: la collégienne a été violée, révèle l'autopsie
-
Chez France Travail, l'IA s'installe, pour les agents et les demandeurs d'emploi
-
Un robot avec sourcils et mains, à la rencontre des patients dans un hôpital italien
-
Top 14: Toulouse, l'ombre d'un doute avant la demi-finale contre le Racing 92
-
Athlétisme: à Doha, Tinch veut répondre à Tharp sur 110 m haies
-
Les principales réformes économiques annoncées à Cuba
-
"Toilette de chat": les refuges en montagne inquiets pour leur ressource en eau
-
Accord USA-Iran: report des négociations prévues en Suisse
-
Un Sud-Coréen accablé par la douleur se bat pour le droit de mourir
-
Chili : après 100 jours au pouvoir, le président Kast ajuste ses ambitions
-
Cosmétiques: beauté et intelligence artificielle, l'heure des noces
-
Thaïlande: 18 mois de prison pour un commentaire Facebook sur la monarchie
-
A Chicago, Obama entouré de trois anciens présidents pour l'inauguration de son musée
-
Robotique: les start-up européennes se battent pour exister face aux mastodontes chinois
-
Ebola en RDC: une épidémie sans vaccin, des groupes armés et une défiance populaire
-
Royaume-Uni: le travailliste Andy Burnham facilement élu député, en position de défier Starmer
-
Le travailliste Andy Burnham facilement élu député, en position de défier Starmer
-
Khamenei approuve l'accord avec Washington, incertitude sur le début des pourparlers
-
"Dernier voyage": les Etats-Unis disent au revoir à Air Force One, en attendant un modèle qatari
-
La justice se prononce sur le renvoi en procès pour viol du footballeur Achraf Hakimi
-
Colombie: accord de paix avec le gouvernement Petro, une centaine de guérilleros déposent les armes
-
Face à la déferlante chinoise, les Européens cherchent la parade
-
Mondial-2026: la Suisse cartonne et se relance, le deuxième round est lancé
-
Cuba annonce un virage économique historique
Faste royal XXL pour la deuxième visite d'Etat de Trump au Royaume-Uni
Donald Trump est attendu mardi soir au Royaume-Uni pour une deuxième visite d'Etat historique, où la pompe royale se déployera en grand pour amadouer le président américain.
Des milliers de manifestants ont prévu de protester à Londres contre sa venue, mais le président de 79 ans, très impopulaire au Royaume-Uni, évitera la capitale.
Protégé par un dispositif de sécurité massif, sur terre, dans les airs et sur la Tamise, M. Trump doit rester confiné mercredi dans l'enceinte du château de Windsor, à 40 km de Londres, pour la partie royale de ce voyage d'Etat.
Même la traditionnelle procession en calèche aura lieu dans le parc de Windsor, évitant les rues de la petite ville.
M. Trump rencontrera ensuite jeudi le Premier ministre Keir Starmer à Chequers, sa résidence officielle de campagne à 70 km de Londres, pour un volet plus politique et économique, avant de repartir le soir même.
Selon certains médias britanniques, le roi Charles III, 76 ans, toujours soigné pour un cancer, n'était pas emballé à l'idée de réinviter l'imprévisible président américain qui avait déjà eu les honneurs d'une première visite d'Etat en 2019, accueilli par la reine Elizabeth II.
Mais le gouvernement travailliste entend capitaliser sur la fascination de Donald Trump pour la famille royale, et ainsi renforcer la "relation spéciale" historique entre Londres et Washington.
Cette visite représente "un moment très important" pour les deux hommes, estime Evie Aspinall, directrice du centre de réflexion British Foreign Policy Group.
Trump, dont la mère était Ecossaise, pourra "savourer le faste et le cérémonial qu'il affectionne", souligne-t-elle. Pour Starmer, "c'est l'occasion de détourner l'attention du mécontentement" dans le pays, "et de braquer les projecteurs sur les questions internationales, où il a connu le plus de succès en tant que Premier ministre", ajoute-t-elle.
- Investissements -
Cette visite doit aussi acter au moins dix milliards de livres (11,56 milliards d'euros) d'investissements américains au Royaume-Uni dans la tech, le secteur bancaire et le nucléaire, lorsque M. Starmer recevra Donald Trump à Chequers.
Keir Starmer cajole le président américain depuis que ce dernier est revenu au pouvoir en janvier.
Cette stratégie lui a permis d'amortir l'impact des droits de douane et de garder une ligne de communication avec Trump sur l'Ukraine, au menu des discussions, ou sur Gaza.
Pour cette deuxième visite d'Etat, rien ne sera trop beau pour divertir Donald Trump et son épouse Melania.
En fin de matinée mercredi, le couple sera accueilli en grande pompe par le roi et la reine Camilla à Windsor. Une salve royale sera tirée du château et depuis la Tour de Londres en leur honneur, avant que le roi, la reine, le prince héritier William et son épouse Catherine se joignent à eux pour la procession en calèche.
Une garde d'honneur XXL, avec trois régiments de la Garde royale accueillera ensuite Donald et Melania Trump avec fanfare, tambours et cornemuses dans la cour carrée du château.
"C'est plus important que pour sa première visite... c'est la garde d'honneur la plus importante de mes 20 ans de carrière", explique à l'AFP le lieutenant-colonel Storm Green.
Donald Trump passera en revue cette garde d'honneur, avant un déjeuner en privé avec la famille royale.
Une autre cérémonie militaire, avec un survol de la patrouille acrobatique des "Red Arrows" précèdera le traditionnel banquet royal avec quelque 150 invités.
- "Passer un bon moment" -
"Je veux passer un bon moment et respecter le roi Charles qui est un vrai gentleman", avait déclaré en juillet Donald Trump à propos de cette visite.
Elle survient à un moment délicat pour Keir Starmer, contesté au sein même de son parti après deux semaines calamiteuses qui ont vu le départ de sa numéro 2 Angela Rayner et le limogeage de son ambassadeur à Washington Peter Mandelson, après des révélations sur ses liens étroits avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.
Un sujet dont Donald Trump aurait préféré qu'il ne traverse pas l'Atlantique, car il était lui aussi un temps proche d'Epstein, qui est mort en prison, et l'affaire l'empoisonne depuis de longues semaines.
Cette visite d'Etat verra "l'amitié indestructible" entre les deux pays "atteindre de nouveaux sommets", a promis Downing Street.
Melania Trump aura son propre programme jeudi avec la reine Camilla - si elle est guérie de la sinusite aiguë dont elle souffrait mardi - et la princesse Kate.
T.Vitorino--PC